
Les employeurs polonais qui comptent sur les étudiants internationaux pour des emplois à temps partiel ou saisonniers disposent d’un délai d’un mois pour se conformer à un changement majeur. Un règlement publié le 28 mai 2026 met fin à la période transitoire qui permettait jusqu’à présent à tous les étudiants non européens inscrits dans les universités polonaises de travailler sans permis. À partir du 1er juillet 2026, cette exemption ne s’appliquera que si l’établissement figure sur une nouvelle liste positive tenue par le ministère de l’Intérieur et de l’Administration (MSWiA). En pratique, cette liste concerne les universités publiques et un nombre beaucoup plus restreint d’écoles privées accréditées.
Cette mesure s’inscrit dans une réforme plus large du cadre migratoire lié au travail en Pologne, lancée en 2025 avec la mise en place du portail MOS pour les démarches électroniques et un système numérique de permis de travail. Les autorités estiment que le durcissement de l’exemption étudiante permet de combler une faille exploitée par des établissements fantômes créés uniquement pour faciliter le « visa-shopping » de travailleurs peu qualifiés venus d’Asie et d’Afrique. Selon les données du MSWiA, le nombre de titulaires de visas étudiants qui ne se sont jamais inscrits à des cours a doublé entre 2022 et 2025, mettant sous pression les inspections du travail locales.
Pour les équipes RH, ces nouvelles règles imposent une vigilance accrue. Avant de signer un contrat, elles doivent désormais vérifier à la fois le statut étudiant de la personne et la présence de l’établissement sur la liste officielle. Si l’école n’est pas autorisée, le travailleur étranger devra obtenir une autorisation de travail classique (notification, déclaration de l’employeur ou permis complet, selon la nationalité).
Pour accompagner employeurs et étudiants internationaux dans ces nouvelles obligations, le service VisaHQ Pologne (https://www.visahq.com/poland/) propose un accompagnement complet : vérification de la présence de l’université sur la liste MSWiA, préparation des dossiers de permis ou déclarations, et dépôt via le portail MOS. Les équipes RH peuvent suivre chaque dossier en temps réel grâce au tableau de bord en ligne de VisaHQ, limitant ainsi les risques de mauvaises surprises coûteuses.
Le non-respect de cette règle peut entraîner des amendes allant jusqu’à 30 000 PLN et même une interdiction temporaire d’embaucher des étrangers. Les universités saluent cette mesure comme un gage de qualité, tout en alertant sur des perturbations à court terme. « Les étudiants légitimes des établissements privés récemment créés pourraient soudainement perdre leur capacité à financer leurs études », souligne le Dr Marta Kubiak, doyenne des programmes internationaux à l’Université de Łódź. Les cabinets d’avocats recommandent déjà à leurs clients multinationaux de vérifier tous les contrats étudiants, de revoir les clauses et de mettre à jour les checklists d’intégration avant le 30 juin.
Concrètement, les entreprises qui s’appuient sur un large vivier d’étudiants — chaînes de distribution, plateformes logistiques proches des aéroports de Varsovie et Wrocław, centres de services partagés — pourraient devoir recourir à d’autres types de permis ou à des agences d’intérim. Avec un taux de chômage inférieur à 3 % dans les grandes villes, la course à la main-d’œuvre autorisée pourrait faire grimper les coûts salariaux au second semestre. Les investisseurs étrangers sont invités à suivre les prochaines instructions du MSWiA concernant la fréquence de mise à jour de la liste et les procédures de recours pour les établissements exclus.
Cette mesure s’inscrit dans une réforme plus large du cadre migratoire lié au travail en Pologne, lancée en 2025 avec la mise en place du portail MOS pour les démarches électroniques et un système numérique de permis de travail. Les autorités estiment que le durcissement de l’exemption étudiante permet de combler une faille exploitée par des établissements fantômes créés uniquement pour faciliter le « visa-shopping » de travailleurs peu qualifiés venus d’Asie et d’Afrique. Selon les données du MSWiA, le nombre de titulaires de visas étudiants qui ne se sont jamais inscrits à des cours a doublé entre 2022 et 2025, mettant sous pression les inspections du travail locales.
Pour les équipes RH, ces nouvelles règles imposent une vigilance accrue. Avant de signer un contrat, elles doivent désormais vérifier à la fois le statut étudiant de la personne et la présence de l’établissement sur la liste officielle. Si l’école n’est pas autorisée, le travailleur étranger devra obtenir une autorisation de travail classique (notification, déclaration de l’employeur ou permis complet, selon la nationalité).
Pour accompagner employeurs et étudiants internationaux dans ces nouvelles obligations, le service VisaHQ Pologne (https://www.visahq.com/poland/) propose un accompagnement complet : vérification de la présence de l’université sur la liste MSWiA, préparation des dossiers de permis ou déclarations, et dépôt via le portail MOS. Les équipes RH peuvent suivre chaque dossier en temps réel grâce au tableau de bord en ligne de VisaHQ, limitant ainsi les risques de mauvaises surprises coûteuses.
Le non-respect de cette règle peut entraîner des amendes allant jusqu’à 30 000 PLN et même une interdiction temporaire d’embaucher des étrangers. Les universités saluent cette mesure comme un gage de qualité, tout en alertant sur des perturbations à court terme. « Les étudiants légitimes des établissements privés récemment créés pourraient soudainement perdre leur capacité à financer leurs études », souligne le Dr Marta Kubiak, doyenne des programmes internationaux à l’Université de Łódź. Les cabinets d’avocats recommandent déjà à leurs clients multinationaux de vérifier tous les contrats étudiants, de revoir les clauses et de mettre à jour les checklists d’intégration avant le 30 juin.
Concrètement, les entreprises qui s’appuient sur un large vivier d’étudiants — chaînes de distribution, plateformes logistiques proches des aéroports de Varsovie et Wrocław, centres de services partagés — pourraient devoir recourir à d’autres types de permis ou à des agences d’intérim. Avec un taux de chômage inférieur à 3 % dans les grandes villes, la course à la main-d’œuvre autorisée pourrait faire grimper les coûts salariaux au second semestre. Les investisseurs étrangers sont invités à suivre les prochaines instructions du MSWiA concernant la fréquence de mise à jour de la liste et les procédures de recours pour les établissements exclus.
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