
Face à une flambée croissante d’Ebola en Afrique centrale et de l’Est, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et le Department of Homeland Security (DHS) ont interdit temporairement, le 22 mai 2026, l’entrée aux États-Unis aux résidents permanents légaux (LPR) ayant séjourné en République démocratique du Congo, en Ouganda ou au Soudan du Sud dans les 21 jours précédents. Cette mesure étend une interdiction déjà en vigueur pour les étrangers sans passeport américain et marque la première fois depuis longtemps que les détenteurs de la carte verte sont inclus dans une interdiction d’entrée liée à une maladie contagieuse. Pour appliquer cette directive, le DHS a demandé aux compagnies aériennes de rediriger les passagers concernés vers l’aéroport international Washington Dulles, où un contrôle sanitaire renforcé est désormais centralisé. Les voyageurs soumis à cette règle subissent des prises de température, des questionnaires sur les symptômes et, si nécessaire, une mise en quarantaine dans des installations fédérales proches de l’aéroport. Les compagnies aériennes ont eu 48 heures pour mettre à jour leurs systèmes de réservation et contacter les clients afin de modifier leurs itinéraires.
Pour les organisations cherchant à s’adapter rapidement à ces règles d’entrée en constante évolution, VisaHQ propose un tableau de bord en ligne unique qui suit en temps réel les avis de voyage américains, les exigences sanitaires et les politiques de visa ; sa plateforme peut envoyer des alertes automatiques aux équipes de mobilité d’entreprise, préparer les documents de dérogation lorsque disponibles et même coordonner les changements d’itinéraires d’urgence (https://www.visahq.com/united-states/).
Les autorités sanitaires insistent sur le caractère temporaire et proportionné de cette mesure, rappelant que l’Organisation mondiale de la santé a relevé le même jour le niveau de risque lié à la souche Ebola de Bundibugyo à « très élevé ». Pourtant, les défenseurs des droits des immigrés dénoncent une politique qui crée un précédent discriminant les résidents permanents, qui bénéficient normalement d’un droit de retour quasi illimité. Du point de vue de la mobilité, les entreprises américaines ayant des opérations ou des chantiers dans ces trois pays doivent reporter les déplacements de leurs employés détenteurs de la carte verte et envisager des options d’évacuation ou de télétravail. Cette interdiction ne concerne pas les citoyens américains, mais elle a des répercussions indirectes sur les familles aux statuts mixtes et sur les gestionnaires de chaînes d’approvisionnement mondiales qui dépendent d’ingénieurs à double nationalité ou résidents permanents dans les secteurs minier, énergétique et des infrastructures en Afrique centrale. Les assureurs réévaluent les couvertures pour les évacuations médicales liées aux voyages d’affaires, tandis que les groupes de compagnies aériennes alertent sur les perturbations des réseaux dues à la concentration des vols sur un seul aéroport. Les employeurs doivent établir un registre en temps réel des employés ayant voyagé ou prévoyant de voyager dans la région, informer les LPR de l’interdiction de réentrée et collaborer avec les prestataires de gestion des risques de voyage pour suivre la date d’expiration de cette restriction, actuellement prévue pour révision dans 30 jours.
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Les autorités sanitaires insistent sur le caractère temporaire et proportionné de cette mesure, rappelant que l’Organisation mondiale de la santé a relevé le même jour le niveau de risque lié à la souche Ebola de Bundibugyo à « très élevé ». Pourtant, les défenseurs des droits des immigrés dénoncent une politique qui crée un précédent discriminant les résidents permanents, qui bénéficient normalement d’un droit de retour quasi illimité. Du point de vue de la mobilité, les entreprises américaines ayant des opérations ou des chantiers dans ces trois pays doivent reporter les déplacements de leurs employés détenteurs de la carte verte et envisager des options d’évacuation ou de télétravail. Cette interdiction ne concerne pas les citoyens américains, mais elle a des répercussions indirectes sur les familles aux statuts mixtes et sur les gestionnaires de chaînes d’approvisionnement mondiales qui dépendent d’ingénieurs à double nationalité ou résidents permanents dans les secteurs minier, énergétique et des infrastructures en Afrique centrale. Les assureurs réévaluent les couvertures pour les évacuations médicales liées aux voyages d’affaires, tandis que les groupes de compagnies aériennes alertent sur les perturbations des réseaux dues à la concentration des vols sur un seul aéroport. Les employeurs doivent établir un registre en temps réel des employés ayant voyagé ou prévoyant de voyager dans la région, informer les LPR de l’interdiction de réentrée et collaborer avec les prestataires de gestion des risques de voyage pour suivre la date d’expiration de cette restriction, actuellement prévue pour révision dans 30 jours.
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