
Le Bulletin Thématique Travail et Revenu n° 01, publié le 17 mai 2026 par l’Observatoire des Migrations Internationales (ObMigra) en partenariat avec la Mairie de Curitiba, révèle que la capitale du Paraná a terminé l’année 2025 avec le plus grand solde d’emplois formels occupés par des travailleurs migrants au Brésil : 7 267 postes, résultant de 32 187 embauches contre 24 920 départs. Cette étude, qui croise les données du Caged, Rais et du Registre du Travail, montre également que le Paraná est en tête parmi les États, avec 21 023 nouveaux emplois pour les étrangers sur la période.
La recherche confirme une tendance : la région Sud, en particulier les pôles industriels et de services du Paraná, de Santa Catarina et du Rio Grande do Sul, est devenue la principale destination des Vénézuéliens, Cubains, Haïtiens, Paraguayens et Bangladais qui intègrent le marché brésilien. Les secteurs de la construction, de la logistique, de l’agro-industrie et du commerce représentent plus de la moitié des embauches.
Selon Sérgio Bento, secrétaire municipal au Développement Économique, des initiatives telles que les campagnes d’emploi, le bus-agence Sine Mobile et les formations gratuites expliquent cette rapide intégration de la main-d’œuvre. Du point de vue des entreprises, l’abondance de professionnels avec une expérience internationale contribue à pallier les difficultés de recrutement dans les chaînes exportatrices et technologiques. Les entreprises du commerce de détail et de l’agroalimentaire rapportent des gains de productivité et une richesse culturelle accrue au sein de leurs équipes.
Cependant, des défis subsistent. Des avocats spécialisés en immigration alertent sur le fait que de nombreux travailleurs attendent plusieurs mois pour obtenir le Registre National Migratoire (RNM), ce qui complique l’accès aux services bancaires et aux assurances santé.
Dans ce contexte, des plateformes comme VisaHQ (https://www.visahq.com/brazil/) proposent une assistance en ligne pour la demande et le renouvellement de visas, le suivi des délais et l’organisation des documents, aidant ainsi les travailleurs étrangers et les entreprises à réduire la bureaucratie et les coûts.
Pour 2026, la mairie prévoit d’élargir le programme de reconnaissance des diplômes étrangers en partenariat avec les universités fédérales, afin de réduire le délai de validation des titres d’ingénieurs et de professionnels de santé. Par ailleurs, le gouvernement de l’État discute d’incitations fiscales pour les entreprises qui embauchent des réfugiés via l’Opération Accueil. Les experts voient dans cette coordination entre les niveaux municipal, étatique et fédéral un modèle d’intégration susceptible d’inspirer d’autres capitales brésiliennes.
Sur le terrain, les responsables de la mobilité internationale devront revoir leurs politiques internes : Curitiba et l’intérieur du Paraná deviennent des pôles d’attraction pour les expatriés latino-américains en missions de courte durée, nécessitant un accompagnement en matière de logement, langue et transport. La consolidation du Sud comme pôle migratoire pousse également les responsables RH à investir dans des formations à l’inclusion et à la conformité du droit du travail, afin d’éviter les risques liés à la documentation des collaborateurs étrangers.
La recherche confirme une tendance : la région Sud, en particulier les pôles industriels et de services du Paraná, de Santa Catarina et du Rio Grande do Sul, est devenue la principale destination des Vénézuéliens, Cubains, Haïtiens, Paraguayens et Bangladais qui intègrent le marché brésilien. Les secteurs de la construction, de la logistique, de l’agro-industrie et du commerce représentent plus de la moitié des embauches.
Selon Sérgio Bento, secrétaire municipal au Développement Économique, des initiatives telles que les campagnes d’emploi, le bus-agence Sine Mobile et les formations gratuites expliquent cette rapide intégration de la main-d’œuvre. Du point de vue des entreprises, l’abondance de professionnels avec une expérience internationale contribue à pallier les difficultés de recrutement dans les chaînes exportatrices et technologiques. Les entreprises du commerce de détail et de l’agroalimentaire rapportent des gains de productivité et une richesse culturelle accrue au sein de leurs équipes.
Cependant, des défis subsistent. Des avocats spécialisés en immigration alertent sur le fait que de nombreux travailleurs attendent plusieurs mois pour obtenir le Registre National Migratoire (RNM), ce qui complique l’accès aux services bancaires et aux assurances santé.
Dans ce contexte, des plateformes comme VisaHQ (https://www.visahq.com/brazil/) proposent une assistance en ligne pour la demande et le renouvellement de visas, le suivi des délais et l’organisation des documents, aidant ainsi les travailleurs étrangers et les entreprises à réduire la bureaucratie et les coûts.
Pour 2026, la mairie prévoit d’élargir le programme de reconnaissance des diplômes étrangers en partenariat avec les universités fédérales, afin de réduire le délai de validation des titres d’ingénieurs et de professionnels de santé. Par ailleurs, le gouvernement de l’État discute d’incitations fiscales pour les entreprises qui embauchent des réfugiés via l’Opération Accueil. Les experts voient dans cette coordination entre les niveaux municipal, étatique et fédéral un modèle d’intégration susceptible d’inspirer d’autres capitales brésiliennes.
Sur le terrain, les responsables de la mobilité internationale devront revoir leurs politiques internes : Curitiba et l’intérieur du Paraná deviennent des pôles d’attraction pour les expatriés latino-américains en missions de courte durée, nécessitant un accompagnement en matière de logement, langue et transport. La consolidation du Sud comme pôle migratoire pousse également les responsables RH à investir dans des formations à l’inclusion et à la conformité du droit du travail, afin d’éviter les risques liés à la documentation des collaborateurs étrangers.