
Les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) ont publié une clarification écrite qui tempère le ton catégorique de leur note de politique du 21 mai, laquelle présentait l’Adjustment of Status (AOS) – le processus par lequel de nombreux professionnels étrangers aux États-Unis obtiennent la résidence permanente – comme un « avantage extraordinaire et discrétionnaire ». Cette déclaration de suivi, diffusée aux journalistes le 2 juin, dissipe les craintes selon lesquelles des milliers de dossiers de demande de carte verte en cours ou à venir seraient renvoyés vers les consulats à l’étranger. La note initiale avait surpris les avocats spécialisés en immigration d’entreprise, car elle suggérait que le traitement consulaire à l’étranger, et non l’AOS sur le sol américain, devrait être la voie « normale » pour obtenir une carte verte. Les équipes mobilité avaient alerté sur le fait que forcer les talents en H-1B, L-1 et F-1 STEM à quitter le pays en cours de procédure perturberait les calendriers de projets, engorgerait les consulats en sous-effectif et augmenterait les risques de refus de réadmission.
Dans sa clarification du 2 juin – rapportée en premier par Mintz dans une alerte JD Supra – l’USCIS précise que les candidats dont les dossiers « apportent un bénéfice économique ou relèvent de l’intérêt national » seront généralement autorisés à poursuivre la procédure AOS, tandis que seuls certains cas discrétionnaires pourront être orientés vers un traitement consulaire. Les praticiens interprètent ce langage comme signifiant que la plupart des demandes basées sur l’emploi déposées par des entreprises en règle continueront normalement, bien que les étrangers présentant des interruptions de statut, des antécédents judiciaires ou des liens avec des pays soumis à des restrictions de voyage puissent être redirigés.
Pour les employeurs et les étrangers souhaitant maintenir leurs démarches, délais et conformité en ordre, VisaHQ peut s’avérer un allié précieux. Sa plateforme digitale et son équipe de spécialistes en immigration américaine accompagnent les candidats dans la collecte des documents, la prise de rendez-vous consulaires et autres étapes sensibles dans le temps, allégeant la charge administrative des équipes RH et mobilité tout en aidant les candidats à rester sur la voie de la résidence permanente légale. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/united-states/
Ce recul partiel de l’agence fait suite à une intense mobilisation de l’American Immigration Lawyers Association (AILA) et de groupes professionnels, qui ont fait valoir que la note compromettrait la relocalisation des compétences critiques en pleine pénurie de main-d’œuvre. Plusieurs entreprises de la Silicon Valley envisageaient de porter l’affaire devant la justice, invoquant l’Administrative Procedure Act, si l’USCIS procédait à des refus massifs d’AOS. Ce que les employeurs doivent faire maintenant : 1) Continuer à déposer les formulaires I-485 pour les employés qualifiés dont les dates de priorité sont actuelles, en mentionnant tout argument d’intérêt national ou de bénéfice économique dans les lettres d’accompagnement ; 2) Signaler les dossiers présentant des violations de statut ou des antécédents judiciaires pour un examen juridique approfondi ; 3) Préparer des plans de secours pour un traitement consulaire à l’étranger en cas de facteurs de risque. Les responsables mobilité doivent informer les populations étrangères que la voie AOS reste possible, mais soumise à un contrôle discrétionnaire renforcé. Les parties prenantes attendent de nouvelles précisions lors du prochain appel de concertation prévu plus tard ce mois-ci. D’ici là, la déclaration du 2 juin offre un répit et montre que l’USCIS est sensible aux perturbations que provoquerait un basculement massif vers le traitement consulaire.
Dans sa clarification du 2 juin – rapportée en premier par Mintz dans une alerte JD Supra – l’USCIS précise que les candidats dont les dossiers « apportent un bénéfice économique ou relèvent de l’intérêt national » seront généralement autorisés à poursuivre la procédure AOS, tandis que seuls certains cas discrétionnaires pourront être orientés vers un traitement consulaire. Les praticiens interprètent ce langage comme signifiant que la plupart des demandes basées sur l’emploi déposées par des entreprises en règle continueront normalement, bien que les étrangers présentant des interruptions de statut, des antécédents judiciaires ou des liens avec des pays soumis à des restrictions de voyage puissent être redirigés.
Pour les employeurs et les étrangers souhaitant maintenir leurs démarches, délais et conformité en ordre, VisaHQ peut s’avérer un allié précieux. Sa plateforme digitale et son équipe de spécialistes en immigration américaine accompagnent les candidats dans la collecte des documents, la prise de rendez-vous consulaires et autres étapes sensibles dans le temps, allégeant la charge administrative des équipes RH et mobilité tout en aidant les candidats à rester sur la voie de la résidence permanente légale. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/united-states/
Ce recul partiel de l’agence fait suite à une intense mobilisation de l’American Immigration Lawyers Association (AILA) et de groupes professionnels, qui ont fait valoir que la note compromettrait la relocalisation des compétences critiques en pleine pénurie de main-d’œuvre. Plusieurs entreprises de la Silicon Valley envisageaient de porter l’affaire devant la justice, invoquant l’Administrative Procedure Act, si l’USCIS procédait à des refus massifs d’AOS. Ce que les employeurs doivent faire maintenant : 1) Continuer à déposer les formulaires I-485 pour les employés qualifiés dont les dates de priorité sont actuelles, en mentionnant tout argument d’intérêt national ou de bénéfice économique dans les lettres d’accompagnement ; 2) Signaler les dossiers présentant des violations de statut ou des antécédents judiciaires pour un examen juridique approfondi ; 3) Préparer des plans de secours pour un traitement consulaire à l’étranger en cas de facteurs de risque. Les responsables mobilité doivent informer les populations étrangères que la voie AOS reste possible, mais soumise à un contrôle discrétionnaire renforcé. Les parties prenantes attendent de nouvelles précisions lors du prochain appel de concertation prévu plus tard ce mois-ci. D’ici là, la déclaration du 2 juin offre un répit et montre que l’USCIS est sensible aux perturbations que provoquerait un basculement massif vers le traitement consulaire.
Plus de États-Unis
Voir tout
L'Allemagne supprime l'obligation de visa de transit aéroportuaire pour les Indiens, facilitant les correspondances vers les États-Unis via Francfort et Munich
Le Département d'État va réduire les services de traitement des visas en Afrique, ne laissant que 20 ambassades en charge des demandes