
À peine 48 heures après l’activation du système biométrique d’entrée/sortie (EES) de l’Union européenne à toutes les frontières extérieures de l’espace Schengen, les voyageurs en provenance des Émirats arabes unis, qu’ils soient en vacances ou en déplacement professionnel, commencent à en ressentir les effets. Des journalistes de Gulf News ont rapporté des files d’attente à l’immigration de cinq à six heures à l’aéroport d’Amsterdam Schiphol, Lisbonne, Milan Malpensa et Varsovie Chopin durant le week-end du 31 mai au 1er juin 2026. Les agences de voyage à Dubaï signalent désormais des correspondances manquées devenues monnaie courante.
Pour aider les voyageurs à surmonter ces nouvelles difficultés, les résidents des Émirats peuvent consulter VisaHQ, dont le portail dédié (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) regroupe les dernières règles d’entrée dans l’espace Schengen, propose des outils pas à pas pour la demande de visa et offre un support en direct — un guichet unique pour les touristes comme pour les responsables voyages d’entreprise, afin de préparer les documents à l’avance et d’ajuster les itinéraires avant le départ.
Le système EES remplace le tampon sur le passeport par des scans d’empreintes digitales et de visage pour les visiteurs hors UE. Si cette technologie promet une sécurité renforcée à long terme, la phase d’adaptation est difficile : chaque première inscription peut prendre jusqu’à deux minutes, ce qui allonge considérablement les files d’attente en pleine saison estivale. Des compagnies aériennes comme Wizz Air et Emirates recommandent désormais à leurs passagers d’arriver au moins quatre heures avant le départ lors d’un transit en Europe. Pour les entreprises basées aux Émirats, ces perturbations dépassent le simple désagrément. De nombreuses équipes projet transitent par des hubs européens pour rejoindre l’Amérique du Nord et du Sud, attirées par des tarifs compétitifs et une large connectivité. Les responsables RH et voyages doivent désormais réémettre des itinéraires avec des escales plus longues ou réorienter les collaborateurs clés via Istanbul, Doha ou des vols directs vers les États-Unis au départ d’Abu Dhabi. Les correspondances manquées soulèvent aussi des questions de devoir de vigilance, car les employés bloqués en transit risquent des sanctions pour dépassement de visa si les segments suivants sont reprogrammés tardivement. Les autorités européennes insistent sur le fait que le déploiement est encore en « phase de transition » jusqu’au 9 avril 2027 et que les temps de traitement devraient diminuer à mesure que le nombre de voyageurs enregistrés augmente. En attendant, les experts recommandent aux passagers des Émirats de télécharger l’application mobile « Travel to Europe », de préenregistrer leurs données biométriques quand c’est possible, et de toujours avoir sur eux une preuve imprimée de leur visa long séjour pour éviter d’être dirigés par erreur vers les files réservées aux primo-enrôlés.
Pour aider les voyageurs à surmonter ces nouvelles difficultés, les résidents des Émirats peuvent consulter VisaHQ, dont le portail dédié (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) regroupe les dernières règles d’entrée dans l’espace Schengen, propose des outils pas à pas pour la demande de visa et offre un support en direct — un guichet unique pour les touristes comme pour les responsables voyages d’entreprise, afin de préparer les documents à l’avance et d’ajuster les itinéraires avant le départ.
Le système EES remplace le tampon sur le passeport par des scans d’empreintes digitales et de visage pour les visiteurs hors UE. Si cette technologie promet une sécurité renforcée à long terme, la phase d’adaptation est difficile : chaque première inscription peut prendre jusqu’à deux minutes, ce qui allonge considérablement les files d’attente en pleine saison estivale. Des compagnies aériennes comme Wizz Air et Emirates recommandent désormais à leurs passagers d’arriver au moins quatre heures avant le départ lors d’un transit en Europe. Pour les entreprises basées aux Émirats, ces perturbations dépassent le simple désagrément. De nombreuses équipes projet transitent par des hubs européens pour rejoindre l’Amérique du Nord et du Sud, attirées par des tarifs compétitifs et une large connectivité. Les responsables RH et voyages doivent désormais réémettre des itinéraires avec des escales plus longues ou réorienter les collaborateurs clés via Istanbul, Doha ou des vols directs vers les États-Unis au départ d’Abu Dhabi. Les correspondances manquées soulèvent aussi des questions de devoir de vigilance, car les employés bloqués en transit risquent des sanctions pour dépassement de visa si les segments suivants sont reprogrammés tardivement. Les autorités européennes insistent sur le fait que le déploiement est encore en « phase de transition » jusqu’au 9 avril 2027 et que les temps de traitement devraient diminuer à mesure que le nombre de voyageurs enregistrés augmente. En attendant, les experts recommandent aux passagers des Émirats de télécharger l’application mobile « Travel to Europe », de préenregistrer leurs données biométriques quand c’est possible, et de toujours avoir sur eux une preuve imprimée de leur visa long séjour pour éviter d’être dirigés par erreur vers les files réservées aux primo-enrôlés.
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