
Le 26 mai 2026, la municipalité de Florence a voté l’élargissement de son interdiction pionnière des nouvelles locations touristiques de courte durée, telles qu’Airbnb, du centre historique inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à plusieurs quartiers environnants. Cette mesure ajoute environ 67 000 logements à la zone d’exclusion, portant le total à plus de 100 000 unités résidentielles dans toute la ville. La maire Sara Funaro a qualifié cette décision de « première nationale » dans la lutte contre le surtourisme et la pénurie de logements.
Parallèlement, obtenir les documents nécessaires pour vivre ou travailler en Italie est tout aussi crucial que de trouver un logement. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) simplifie les démarches pour les visas de travail, d’études et d’affaires en Italie, offrant un accompagnement pas à pas et un service de conciergerie — particulièrement utile pour les expatriés devant ajuster rapidement leurs dates d’emménagement en raison des nouvelles restrictions florentines.
L’ordonnance initiale de 2023 avait déjà gelé les nouvelles locations de vacances dans le cœur historique, où la demande étrangère avait fait grimper les loyers au-delà des moyens des familles locales et des étudiants internationaux. Avec la politique étendue, des quartiers comme San Jacopino, Statuto et certaines parties de l’Oltrarno seront désormais interdits aux nouvelles conversions touristiques. Les hôtes actuels conservent leur licence jusqu’au 31 mai 2028, date à laquelle un nouveau système d’autorisation pourrait réduire encore davantage leur nombre. Pour les multinationales qui relocalisent du personnel dans la capitale toscane, cette décision a des répercussions immédiates sur la disponibilité et le coût du logement. Si l’interdiction vise à libérer des logements longue durée, les analystes prévoient une ruée à court terme, les investisseurs réorientant leur offre vers les locations d’entreprise et étudiantes — segments exemptés de l’interdiction si les baux dépassent 30 jours. Les équipes RH doivent anticiper des dépôts plus élevés et des recherches immobilières plus précoces, notamment pour les arrivées estivales, période de forte demande. Les avocats spécialisés en immobilier soulignent que d’autres villes italiennes — Rome, Milan et Venise notamment — observent attentivement Florence et pourraient reproduire ce modèle si celui-ci résiste aux recours juridiques attendus des associations de propriétaires. Un cadre national pour réguler les locations via plateformes est en attente au Parlement, mais son adoption est retardée par les pressions des secteurs de l’hôtellerie et des locataires. Les expatriés internationaux prévoyant des missions courtes de moins d’un mois pourraient se heurter à des options légales limitées pour des séjours meublés en centre-ville et devront peut-être envisager des trajets depuis des communes voisines comme Prato ou Empoli. Les entreprises sont donc invitées à revoir leurs politiques de déplacement pour inclure le remboursement de baux plus longs ou d’alternatives en résidences services conformes aux nouvelles règles.
Parallèlement, obtenir les documents nécessaires pour vivre ou travailler en Italie est tout aussi crucial que de trouver un logement. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) simplifie les démarches pour les visas de travail, d’études et d’affaires en Italie, offrant un accompagnement pas à pas et un service de conciergerie — particulièrement utile pour les expatriés devant ajuster rapidement leurs dates d’emménagement en raison des nouvelles restrictions florentines.
L’ordonnance initiale de 2023 avait déjà gelé les nouvelles locations de vacances dans le cœur historique, où la demande étrangère avait fait grimper les loyers au-delà des moyens des familles locales et des étudiants internationaux. Avec la politique étendue, des quartiers comme San Jacopino, Statuto et certaines parties de l’Oltrarno seront désormais interdits aux nouvelles conversions touristiques. Les hôtes actuels conservent leur licence jusqu’au 31 mai 2028, date à laquelle un nouveau système d’autorisation pourrait réduire encore davantage leur nombre. Pour les multinationales qui relocalisent du personnel dans la capitale toscane, cette décision a des répercussions immédiates sur la disponibilité et le coût du logement. Si l’interdiction vise à libérer des logements longue durée, les analystes prévoient une ruée à court terme, les investisseurs réorientant leur offre vers les locations d’entreprise et étudiantes — segments exemptés de l’interdiction si les baux dépassent 30 jours. Les équipes RH doivent anticiper des dépôts plus élevés et des recherches immobilières plus précoces, notamment pour les arrivées estivales, période de forte demande. Les avocats spécialisés en immobilier soulignent que d’autres villes italiennes — Rome, Milan et Venise notamment — observent attentivement Florence et pourraient reproduire ce modèle si celui-ci résiste aux recours juridiques attendus des associations de propriétaires. Un cadre national pour réguler les locations via plateformes est en attente au Parlement, mais son adoption est retardée par les pressions des secteurs de l’hôtellerie et des locataires. Les expatriés internationaux prévoyant des missions courtes de moins d’un mois pourraient se heurter à des options légales limitées pour des séjours meublés en centre-ville et devront peut-être envisager des trajets depuis des communes voisines comme Prato ou Empoli. Les entreprises sont donc invitées à revoir leurs politiques de déplacement pour inclure le remboursement de baux plus longs ou d’alternatives en résidences services conformes aux nouvelles règles.
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