
Lors de leur première rencontre bilatérale depuis leur prise de fonction, le ministre tchèque de l’Intérieur, Lubomír Metnar, et son homologue autrichien, Gerhard Karner, se sont réunis à Prague le 22 mai 2026 pour discuter de l’expiration imminente de la Directive européenne sur la protection temporaire (DPT) destinée aux personnes fuyant l’invasion russe de l’Ukraine. Les deux ministres ont convenu qu’un dispositif simple et prévisible de séjour devra être mis en place après la fin de la prolongation actuelle au niveau de l’UE, prévue pour le 4 mars 2027. Selon les autorités tchèques, plus de 345 000 Ukrainiens bénéficient actuellement d’une protection temporaire valide en République tchèque, soit environ 3 % de la population, et plus de 93 000 sont officiellement employés. Metnar a averti qu’« une fin brutale de la protection plongerait des dizaines de milliers de travailleurs, dont notre économie dépend désormais, dans une incertitude juridique », reprenant les inquiétudes des associations industrielles tchèques confrontées au marché du travail le plus tendu de l’UE. Karner a confirmé que l’Autriche partage cette même préoccupation : « Près de 81 000 Ukrainiens contribuent à notre économie. L’UE doit proposer une stratégie de sortie coordonnée, faute de quoi les États membres seront contraints d’adopter des solutions nationales disparates. »
Les ministres ont annoncé qu’ils présenteront un document conjoint non officiel lors du Conseil Justice et Affaires intérieures des 3 et 4 juin, appelant la Commission à soumettre un règlement permettant aux bénéficiaires en emploi ou en études de convertir leur statut en permis nationaux sans avoir à quitter le pays d’accueil. Ils ont également réclamé des règles communes pour reconnaître la durée passée sous protection temporaire dans le calcul des cinq années requises pour la résidence de longue durée dans l’UE. D’un point de vue mobilité des entreprises, cette proposition est cruciale car elle permettrait aux employeurs de conserver leurs salariés ukrainiens via des procédures simplifiées, évitant ainsi de relancer le processus classique de demande de permis de travail.
Pour les entreprises et les particuliers confrontés à ces exigences migratoires en constante évolution, VisaHQ offre un accompagnement complet, allant des listes de documents à fournir jusqu’au dépôt en ligne et au suivi des dossiers. Leur centre de services en République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) est régulièrement mis à jour, aidant les services RH et les bénéficiaires ukrainiens à rester en conformité et à éviter les mauvaises surprises de dernière minute à l’approche des nouvelles règles post-DPT.
Selon une enquête menée auprès des fournisseurs automobiles tchèques par la Confédération de l’Industrie, le rapatriement et la nouvelle demande de permis pourraient coûter jusqu’à 9 000 € par employé en temps d’arrêt et frais d’agence. Les équipes RH sont donc invitées à vérifier les dates d’expiration de la protection de leurs salariés et à commencer à préparer les documents justificatifs — tels que les prolongations de contrat de travail et les preuves d’hébergement — au cas où une voie de conversion serait ouverte.
Au-delà de la protection temporaire, les deux ministres ont également passé en revue les patrouilles policières conjointes à la frontière tchèque-autrichienne et ont exprimé leur soutien à la numérisation complète du système d’échange de données Schengen Entrée/Sortie (EES) d’ici fin 2026, ce qui devrait accélérer le trafic de marchandises et des navetteurs entre les deux pays voisins. Les entreprises assurant des navettes entre les parcs industriels transfrontaliers peuvent s’attendre à un projet pilote de portails automatisés de pré-contrôle des plaques d’immatriculation au poste frontière de Mikulov/Drasenhofen début 2027, a précisé Metnar.
Les ministres ont annoncé qu’ils présenteront un document conjoint non officiel lors du Conseil Justice et Affaires intérieures des 3 et 4 juin, appelant la Commission à soumettre un règlement permettant aux bénéficiaires en emploi ou en études de convertir leur statut en permis nationaux sans avoir à quitter le pays d’accueil. Ils ont également réclamé des règles communes pour reconnaître la durée passée sous protection temporaire dans le calcul des cinq années requises pour la résidence de longue durée dans l’UE. D’un point de vue mobilité des entreprises, cette proposition est cruciale car elle permettrait aux employeurs de conserver leurs salariés ukrainiens via des procédures simplifiées, évitant ainsi de relancer le processus classique de demande de permis de travail.
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Selon une enquête menée auprès des fournisseurs automobiles tchèques par la Confédération de l’Industrie, le rapatriement et la nouvelle demande de permis pourraient coûter jusqu’à 9 000 € par employé en temps d’arrêt et frais d’agence. Les équipes RH sont donc invitées à vérifier les dates d’expiration de la protection de leurs salariés et à commencer à préparer les documents justificatifs — tels que les prolongations de contrat de travail et les preuves d’hébergement — au cas où une voie de conversion serait ouverte.
Au-delà de la protection temporaire, les deux ministres ont également passé en revue les patrouilles policières conjointes à la frontière tchèque-autrichienne et ont exprimé leur soutien à la numérisation complète du système d’échange de données Schengen Entrée/Sortie (EES) d’ici fin 2026, ce qui devrait accélérer le trafic de marchandises et des navetteurs entre les deux pays voisins. Les entreprises assurant des navettes entre les parcs industriels transfrontaliers peuvent s’attendre à un projet pilote de portails automatisés de pré-contrôle des plaques d’immatriculation au poste frontière de Mikulov/Drasenhofen début 2027, a précisé Metnar.
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