
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a publié une politique publique temporaire protégeant les mineurs non accompagnés déjà présents au Canada contre deux nouvelles règles d’inadmissibilité introduites par le projet de loi C-12 plus tôt ce printemps. Cette législation, sanctionnée le 26 mars 2026, interdit la plupart des demandes d’asile déposées plus d’un an après la première entrée du demandeur au Canada et bloque également les demandes faites 14 jours ou plus après une traversée irrégulière depuis les États-Unis. Ottawa a justifié ces mesures comme nécessaires pour dissuader les demandes frauduleuses ou opportunistes et pour libérer des ressources afin d’accélérer le traitement des dossiers. Cependant, les défenseurs de la protection de l’enfance ont alerté que ces délais stricts mettraient en danger des enfants vulnérables, car les mineurs sans parents ni tuteurs légaux ont souvent du mal à comprendre les délais légaux ou à rassembler les documents nécessaires pour déposer une demande.
Pour ceux qui naviguent dans le système d’immigration canadien — que ce soit pour une entrée humanitaire, le regroupement familial ou un travail temporaire — VisaHQ peut être un allié efficace. Le centre canadien de l’entreprise (https://www.visahq.com/canada/) propose des listes de contrôle en temps réel, des outils de préparation de documents et des services de conciergerie qui simplifient tout, des visas de visiteur aux prolongations de statut complexes, offrant aux employeurs et aux demandeurs une voie claire et conforme.
La nouvelle politique de l’IRCC, signée par la ministre de l’Immigration Lena Metlege Diab le 19 mai et publiée sur le site du ministère le 20 mai, ordonne aux agents délégués de ne pas appliquer les nouvelles interdictions des articles 101(1)(b.1) et 101(1)(b.2) lorsque le demandeur est mineur de moins de 18 ans et n’a ni parent ni adulte légalement responsable au Canada. Cette exemption prend effet immédiatement et restera en vigueur jusqu’à son abrogation ou son remplacement par une solution réglementaire permanente. Tous les autres critères d’admissibilité — tels que les vérifications de sécurité et les antécédents criminels graves — continuent de s’appliquer. Concrètement, cela signifie que les agents frontaliers, le personnel d’application en territoire canadien et les fonctionnaires du Registre de la Division de la protection des réfugiés doivent vérifier si un demandeur semble être un mineur non accompagné avant de rendre une décision d’inadmissibilité. Si la personne correspond à la définition de la politique, sa demande sera entendue en audience complète devant la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR), même si elle a dépassé l’un des nouveaux délais légaux de dépôt. Le texte précise également que cette mesure s’applique à l’échelle nationale, y compris aux points de passage non officiels le long des frontières Québec-New York et Manitoba-Nord Dakota, où les entrées irrégulières ont récemment augmenté. Pour les employeurs et les gestionnaires de relocalisation, cette exemption supprime une incertitude lorsque l’enfant à charge d’un travailleur — ou l’enfant d’un employé étranger ayant disparu — dépose une demande d’asile. Sans cette politique, ces demandes auraient pu être rejetées sommairement, laissant les mineurs dans l’incertitude et les employeurs dans le doute quant à leurs obligations de protection. Les groupes de défense des droits humains ont salué cette annonce, tout en appelant l’IRCC à instaurer une dérogation réglementaire permanente afin que cette protection ne puisse être annulée par un futur ministre. Ce changement illustre comment Ottawa affine le projet de loi C-12 alors qu’il est encore récent. Les professionnels de la mobilité doivent s’attendre à d’autres ajustements techniques, notamment concernant les permis de travail humanitaires (codes sous-catégories H81 et H82) et de nouvelles listes de contrôle documentaires, dans les semaines à venir.
Pour ceux qui naviguent dans le système d’immigration canadien — que ce soit pour une entrée humanitaire, le regroupement familial ou un travail temporaire — VisaHQ peut être un allié efficace. Le centre canadien de l’entreprise (https://www.visahq.com/canada/) propose des listes de contrôle en temps réel, des outils de préparation de documents et des services de conciergerie qui simplifient tout, des visas de visiteur aux prolongations de statut complexes, offrant aux employeurs et aux demandeurs une voie claire et conforme.
La nouvelle politique de l’IRCC, signée par la ministre de l’Immigration Lena Metlege Diab le 19 mai et publiée sur le site du ministère le 20 mai, ordonne aux agents délégués de ne pas appliquer les nouvelles interdictions des articles 101(1)(b.1) et 101(1)(b.2) lorsque le demandeur est mineur de moins de 18 ans et n’a ni parent ni adulte légalement responsable au Canada. Cette exemption prend effet immédiatement et restera en vigueur jusqu’à son abrogation ou son remplacement par une solution réglementaire permanente. Tous les autres critères d’admissibilité — tels que les vérifications de sécurité et les antécédents criminels graves — continuent de s’appliquer. Concrètement, cela signifie que les agents frontaliers, le personnel d’application en territoire canadien et les fonctionnaires du Registre de la Division de la protection des réfugiés doivent vérifier si un demandeur semble être un mineur non accompagné avant de rendre une décision d’inadmissibilité. Si la personne correspond à la définition de la politique, sa demande sera entendue en audience complète devant la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR), même si elle a dépassé l’un des nouveaux délais légaux de dépôt. Le texte précise également que cette mesure s’applique à l’échelle nationale, y compris aux points de passage non officiels le long des frontières Québec-New York et Manitoba-Nord Dakota, où les entrées irrégulières ont récemment augmenté. Pour les employeurs et les gestionnaires de relocalisation, cette exemption supprime une incertitude lorsque l’enfant à charge d’un travailleur — ou l’enfant d’un employé étranger ayant disparu — dépose une demande d’asile. Sans cette politique, ces demandes auraient pu être rejetées sommairement, laissant les mineurs dans l’incertitude et les employeurs dans le doute quant à leurs obligations de protection. Les groupes de défense des droits humains ont salué cette annonce, tout en appelant l’IRCC à instaurer une dérogation réglementaire permanente afin que cette protection ne puisse être annulée par un futur ministre. Ce changement illustre comment Ottawa affine le projet de loi C-12 alors qu’il est encore récent. Les professionnels de la mobilité doivent s’attendre à d’autres ajustements techniques, notamment concernant les permis de travail humanitaires (codes sous-catégories H81 et H82) et de nouvelles listes de contrôle documentaires, dans les semaines à venir.
Plus de Canada
Voir tout
Les règles liées à l’Ebola contraignent un avion d’Air France à atterrir à Montréal au lieu de Détroit
Les douanes américaines préviennent de retards de plusieurs heures aux principaux postes frontaliers entre les États-Unis et le Canada pendant le week-end de la fête du Souvenir