
L’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) a publié un communiqué dans la soirée du 17 mai 2026, condamnant fermement les agressions racistes et homophobes commises par un cadre chilien le 10 mai lors d’un vol São Paulo–Francfort. Interpellé par la Police Fédérale à son retour au Brésil le 15 mai, le passager risque une amende pouvant atteindre 17 500 R$ et pourrait être inscrit sur une liste d’interdiction d’embarquement dès l’entrée en vigueur, le 14 septembre, de nouvelles règles sur le comportement à bord des avions. Bien que ces actes soient réprimés pénalement, l’ANAC rappelle qu’elle dispose également d’un pouvoir réglementaire pour sanctionner les comportements mettant en danger la sécurité opérationnelle et le bien-être de l’équipage. L’agence envisage d’appliquer des sanctions administratives tant au passager qu’à la compagnie aérienne en cas de négligence avérée.
Pour éviter les mauvaises surprises de dernière minute liées aux documents de voyage et garantir que les collaborateurs respectent les exigences d’entrée dans différents pays, les entreprises peuvent faire appel à VisaHQ, une plateforme en ligne qui facilite l’obtention de visas et de passeports (https://www.visahq.com/brazil/). Ce service propose un accompagnement personnalisé, des alertes de validité et des mises à jour sur les évolutions réglementaires, aidant ainsi les responsables de la gestion des risques liés aux déplacements à maintenir leurs équipes en conformité avec la loi — et donc à éviter d’éventuelles listes d’interdiction d’embarquement.
Latam a déclaré collaborer pleinement avec les enquêtes en cours et a renforcé ses protocoles de gestion des passagers indisciplinés. Pour les voyageurs d’affaires, cet incident constitue un signal fort : le concept international de « liste noire des passagers » gagne du terrain au Brésil. Les responsables de la gestion des risques liés aux voyages envisagent déjà d’intégrer des clauses spécifiques dans les politiques de déplacement pour sanctionner les collaborateurs enfreignant les codes de conduite à bord, car une exclusion de vol peut compromettre les plannings de projets et la réputation de l’entreprise. Du côté des transporteurs, ces nouvelles amendes s’ajouteront aux coûts liés aux déviations, atterrissages non prévus et formations supplémentaires des équipages. Les analystes prévoient que les compagnies opérant sur des vols long-courriers prendront une longueur d’avance en investissant dans des technologies de surveillance cabine et dans l’intégration des données avec les autorités réglementaires et les aéroports européens — notamment Francfort, une destination prisée des cadres brésiliens. Les experts en droit aérien soulignent également que l’Arrêté ANAC 123/2026 prévoit une gradation des sanctions, allant de l’avertissement à des amendes croissantes, jusqu’à la suspension du transport pour une durée pouvant aller jusqu’à 12 mois. Les entreprises envoyant des expatriés doivent redoubler d’efforts pour les sensibiliser à la législation antidiscriminatoire brésilienne et européenne, car les infractions commises dans l’espace aérien international impliquent souvent plusieurs juridictions.
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Latam a déclaré collaborer pleinement avec les enquêtes en cours et a renforcé ses protocoles de gestion des passagers indisciplinés. Pour les voyageurs d’affaires, cet incident constitue un signal fort : le concept international de « liste noire des passagers » gagne du terrain au Brésil. Les responsables de la gestion des risques liés aux voyages envisagent déjà d’intégrer des clauses spécifiques dans les politiques de déplacement pour sanctionner les collaborateurs enfreignant les codes de conduite à bord, car une exclusion de vol peut compromettre les plannings de projets et la réputation de l’entreprise. Du côté des transporteurs, ces nouvelles amendes s’ajouteront aux coûts liés aux déviations, atterrissages non prévus et formations supplémentaires des équipages. Les analystes prévoient que les compagnies opérant sur des vols long-courriers prendront une longueur d’avance en investissant dans des technologies de surveillance cabine et dans l’intégration des données avec les autorités réglementaires et les aéroports européens — notamment Francfort, une destination prisée des cadres brésiliens. Les experts en droit aérien soulignent également que l’Arrêté ANAC 123/2026 prévoit une gradation des sanctions, allant de l’avertissement à des amendes croissantes, jusqu’à la suspension du transport pour une durée pouvant aller jusqu’à 12 mois. Les entreprises envoyant des expatriés doivent redoubler d’efforts pour les sensibiliser à la législation antidiscriminatoire brésilienne et européenne, car les infractions commises dans l’espace aérien international impliquent souvent plusieurs juridictions.
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