
La Première ministre italienne Giorgia Meloni a écrit à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et au président du Conseil António Costa pour demander une « coordination renforcée de la surveillance aux frontières » face à l’évolution rapide de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda voisin. Dans sa lettre datée du 29 mai, elle propose d’inscrire ce sujet à l’ordre du jour du Conseil européen des 18 et 19 juin, ainsi qu’une visioconférence extraordinaire des ministres de la Santé de l’UE la semaine prochaine.
Pour les entreprises et les voyageurs confrontés soudainement à de nouvelles obligations de contrôle, VisaHQ peut faciliter les démarches administratives. Via son portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), ce service offre des mises à jour en temps réel sur les conditions d’entrée, des demandes de visa en ligne rapides et un accompagnement personnalisé — des outils précieux pour les responsables mobilité qui doivent réagir vite face à un durcissement imprévu des mesures sanitaires.
Sur le plan national, le ministère italien de la Santé a déjà diffusé des consignes aux autorités régionales et aux services médicaux des aéroports, activant les protocoles de contrôle de température et de traçage pour les arrivées ayant séjourné dans les zones touchées au cours des 21 derniers jours. L’Institut Spallanzani — principal hôpital italien spécialisé en maladies infectieuses — enverra ce week-end une équipe d’experts à Kinshasa pour soutenir les autorités locales et collecter des données épidémiologiques.
Pour les responsables mobilité, les enjeux sont importants. Si Bruxelles valide la proposition de Meloni, l’espace Schengen pourrait voir un renforcement temporaire des contrôles sanitaires, à l’image de ceux instaurés pendant la pandémie de COVID-19, ce qui risquerait de ralentir le passage aux frontières extérieures et d’allonger les temps de correspondance pour les passagers en transit. Les entreprises assurant des déplacements vers et depuis l’Afrique centrale devront également surveiller d’éventuelles modifications des horaires de vol, les compagnies aériennes évaluant les risques pour leurs équipages.
Les juristes soulignent qu’une décision au niveau européen s’appuierait probablement sur l’article 6 du Code frontières Schengen, qui autorise les États membres à appliquer des mesures sanitaires proportionnées, non discriminatoires et limitées dans le temps. Les employeurs sont invités à actualiser leurs plans de contingence, à revoir les questionnaires de dépistage sanitaire des voyageurs et à vérifier que leurs assurances couvrent toujours les évacuations médicales liées à Ebola.
Pour les entreprises et les voyageurs confrontés soudainement à de nouvelles obligations de contrôle, VisaHQ peut faciliter les démarches administratives. Via son portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), ce service offre des mises à jour en temps réel sur les conditions d’entrée, des demandes de visa en ligne rapides et un accompagnement personnalisé — des outils précieux pour les responsables mobilité qui doivent réagir vite face à un durcissement imprévu des mesures sanitaires.
Sur le plan national, le ministère italien de la Santé a déjà diffusé des consignes aux autorités régionales et aux services médicaux des aéroports, activant les protocoles de contrôle de température et de traçage pour les arrivées ayant séjourné dans les zones touchées au cours des 21 derniers jours. L’Institut Spallanzani — principal hôpital italien spécialisé en maladies infectieuses — enverra ce week-end une équipe d’experts à Kinshasa pour soutenir les autorités locales et collecter des données épidémiologiques.
Pour les responsables mobilité, les enjeux sont importants. Si Bruxelles valide la proposition de Meloni, l’espace Schengen pourrait voir un renforcement temporaire des contrôles sanitaires, à l’image de ceux instaurés pendant la pandémie de COVID-19, ce qui risquerait de ralentir le passage aux frontières extérieures et d’allonger les temps de correspondance pour les passagers en transit. Les entreprises assurant des déplacements vers et depuis l’Afrique centrale devront également surveiller d’éventuelles modifications des horaires de vol, les compagnies aériennes évaluant les risques pour leurs équipages.
Les juristes soulignent qu’une décision au niveau européen s’appuierait probablement sur l’article 6 du Code frontières Schengen, qui autorise les États membres à appliquer des mesures sanitaires proportionnées, non discriminatoires et limitées dans le temps. Les employeurs sont invités à actualiser leurs plans de contingence, à revoir les questionnaires de dépistage sanitaire des voyageurs et à vérifier que leurs assurances couvrent toujours les évacuations médicales liées à Ebola.