
L’Italie se prépare à sa troisième grève générale du mois, qui s’annonce comme la plus perturbante à ce jour. Ce mouvement de 24 heures, lancé par une coalition de syndicats des transports, du secteur public et de la base, débutera à minuit le vendredi 29 mai pour se terminer à 23h59. Les services aériens, ferroviaires et de transports locaux seront les plus touchés, avec des répercussions attendues jusqu’au week-end. Les aéroports anticipent des réductions de vols après la confirmation de la participation du personnel au sol et de certaines unités de contrôle aérien. Le régulateur italien de l’aviation, ENAC, a publié une liste de vols « protégés » garantis durant deux plages horaires de sécurité (07h00-10h00 et 18h00-21h00), mais les compagnies restent libres d’annuler ou de regrouper les vols en dehors de ces créneaux. Les agences de gestion de voyages recommandent aux voyageurs d’affaires de prévoir des temps de correspondance plus longs et d’éviter les itinéraires serrés via Rome Fiumicino et Milan Malpensa ce vendredi. Le transporteur ferroviaire national Trenitalia et son concurrent à grande vitesse Italo ont activé des horaires de secours. Les trains longue distance Frecciarossa et Italo seront partiellement annulés de 21h00 jeudi à 21h00 vendredi, bien qu’un réseau minimal de « trains garantis » circulera aux heures de pointe (06h00-09h00 et 18h00-21h00).
Les voyageurs confrontés à des changements de dernière minute doivent également garder à l’esprit que les formalités d’entrée peuvent poser problème ; en cas de besoin de renouvellement de passeport, d’extension de visa ou de documents justificatifs en urgence, l’équipe italienne de VisaHQ peut intervenir rapidement. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/italy/) facilite les démarches et offre un suivi en temps réel, aidant aussi bien les services voyages d’entreprise que les particuliers à gérer leurs papiers malgré les perturbations.
Les réseaux urbains de Rome (ATAC) et Milan (ATM) ont aussi annoncé des services irréguliers sur les lignes de métro, bus et tramway, tandis que les liaisons en ferry vers les îles pourraient être réduites. Ce mouvement social intervient dans un contexte de hausse du coût de la vie et de négociations salariales en cours. Les syndicats réclament une indexation automatique des salaires sur l’inflation, des restrictions plus strictes sur les contrats temporaires et un gel de la libéralisation prévue des concessions au sol. Ils ont également lié la grève à des préoccupations de politique étrangère, appelant le gouvernement à suspendre les relations commerciales avec Israël face aux tensions au Moyen-Orient. Pour les responsables mobilité, le conseil est clair : revoir les déplacements essentiels, réémettre les billets sur les services garantis quand c’est possible, et rappeler aux voyageurs leurs droits en tant que passagers au sein de l’UE. Les passagers dont les vols sont annulés ont droit à un réacheminement ou un remboursement, tandis que les usagers du train peuvent obtenir un remboursement intégral ou voyager sur le prochain train disponible. Les entreprises ayant des collaborateurs ou voyageurs d’affaires en Italie doivent diffuser les numéros d’urgence locaux et suivre les sites des opérateurs tout au long de la journée.
Les voyageurs confrontés à des changements de dernière minute doivent également garder à l’esprit que les formalités d’entrée peuvent poser problème ; en cas de besoin de renouvellement de passeport, d’extension de visa ou de documents justificatifs en urgence, l’équipe italienne de VisaHQ peut intervenir rapidement. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/italy/) facilite les démarches et offre un suivi en temps réel, aidant aussi bien les services voyages d’entreprise que les particuliers à gérer leurs papiers malgré les perturbations.
Les réseaux urbains de Rome (ATAC) et Milan (ATM) ont aussi annoncé des services irréguliers sur les lignes de métro, bus et tramway, tandis que les liaisons en ferry vers les îles pourraient être réduites. Ce mouvement social intervient dans un contexte de hausse du coût de la vie et de négociations salariales en cours. Les syndicats réclament une indexation automatique des salaires sur l’inflation, des restrictions plus strictes sur les contrats temporaires et un gel de la libéralisation prévue des concessions au sol. Ils ont également lié la grève à des préoccupations de politique étrangère, appelant le gouvernement à suspendre les relations commerciales avec Israël face aux tensions au Moyen-Orient. Pour les responsables mobilité, le conseil est clair : revoir les déplacements essentiels, réémettre les billets sur les services garantis quand c’est possible, et rappeler aux voyageurs leurs droits en tant que passagers au sein de l’UE. Les passagers dont les vols sont annulés ont droit à un réacheminement ou un remboursement, tandis que les usagers du train peuvent obtenir un remboursement intégral ou voyager sur le prochain train disponible. Les entreprises ayant des collaborateurs ou voyageurs d’affaires en Italie doivent diffuser les numéros d’urgence locaux et suivre les sites des opérateurs tout au long de la journée.
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