
Le ministère italien de l’Intérieur a officiellement informé la Commission européenne que les contrôles temporaires réintroduits à la frontière terrestre avec la Slovénie en octobre 2023 resteront en vigueur jusqu’au moins le 18 décembre 2026. Cette annonce du 26 mai, publiée via le portail de notification Schengen et relayée par le média spécialisé Trans Info, place l’Italie parmi un petit groupe d’États membres de Schengen — aux côtés des Pays-Bas et, durant le sommet du G7, de la Suisse — qui continuent de s’appuyer sur la clause exceptionnelle de l’article 25 du Code frontières Schengen. Rome invoque trois facteurs de risque convergents : la possibilité que des réseaux terroristes exploitent les routes migratoires des Balkans ; l’instabilité engendrée par les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient ; ainsi que des niveaux persistants de migration irrégulière facilités par des groupes de passeurs organisés.
Sur le plan opérationnel, cette prolongation signifie que les postes de contrôle, les vérifications de documents et les fouilles aléatoires de véhicules se poursuivront à la frontière slovène, notamment le long du corridor très fréquenté A23/A34 reliant Trieste, Gorizia et Udine à Ljubljana. Si les déplacements transfrontaliers de base restent possibles, les voyageurs d’affaires, les opérateurs logistiques et les navetteurs doivent prévoir un temps supplémentaire pour les contrôles et veiller à avoir leurs papiers d’identité, documents du véhicule et, le cas échéant, permis de travail à portée de main.
Pour ceux qui rencontreraient des interrogations sur les visas, justificatifs de résidence ou autres documents, VisaHQ propose un service rapide de vérification. Sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) permet aux voyageurs et gestionnaires de mobilité de confirmer les exigences, de générer des dossiers de demande et de bénéficier d’un support en direct, réduisant ainsi le risque d’être refoulé à un contrôle imprévu.
Les organisations professionnelles représentant les exportateurs du Frioul-Vénétie Julienne alertent sur le fait que même des arrêts de cinq minutes peuvent se transformer en retards importants lorsque le trafic de camions est dense, engendrant des coûts cachés pour les livraisons « just-in-time » vers l’Autriche, la Croatie et au-delà. Les voyagistes exploitant des autocars charter estivaux entre l’Istrie et la Vénétie ont déjà adapté leurs itinéraires, ajoutant des pauses pour éviter de manquer les traversées en ferry ou les réservations d’hôtels. Sur le plan juridique, cette mesure met à l’épreuve la pérennité de l’arrêt de la Cour de justice dans les affaires jointes C-368/20 et C-369/20, qui rappelait que les contrôles internes doivent rester véritablement exceptionnels et limités dans le temps. En prolongeant ces contrôles pour une troisième année consécutive, l’Italie s’expose à des critiques de Bruxelles et des associations de défense des libertés civiles, qui y voient une réintroduction progressive des frontières au sein de l’espace Schengen. Pour les entreprises qui déplacent du personnel ou des marchandises dans le nord-est de l’Italie, la vigilance et une planification claire de solutions de repli restent indispensables.
Sur le plan opérationnel, cette prolongation signifie que les postes de contrôle, les vérifications de documents et les fouilles aléatoires de véhicules se poursuivront à la frontière slovène, notamment le long du corridor très fréquenté A23/A34 reliant Trieste, Gorizia et Udine à Ljubljana. Si les déplacements transfrontaliers de base restent possibles, les voyageurs d’affaires, les opérateurs logistiques et les navetteurs doivent prévoir un temps supplémentaire pour les contrôles et veiller à avoir leurs papiers d’identité, documents du véhicule et, le cas échéant, permis de travail à portée de main.
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Les organisations professionnelles représentant les exportateurs du Frioul-Vénétie Julienne alertent sur le fait que même des arrêts de cinq minutes peuvent se transformer en retards importants lorsque le trafic de camions est dense, engendrant des coûts cachés pour les livraisons « just-in-time » vers l’Autriche, la Croatie et au-delà. Les voyagistes exploitant des autocars charter estivaux entre l’Istrie et la Vénétie ont déjà adapté leurs itinéraires, ajoutant des pauses pour éviter de manquer les traversées en ferry ou les réservations d’hôtels. Sur le plan juridique, cette mesure met à l’épreuve la pérennité de l’arrêt de la Cour de justice dans les affaires jointes C-368/20 et C-369/20, qui rappelait que les contrôles internes doivent rester véritablement exceptionnels et limités dans le temps. En prolongeant ces contrôles pour une troisième année consécutive, l’Italie s’expose à des critiques de Bruxelles et des associations de défense des libertés civiles, qui y voient une réintroduction progressive des frontières au sein de l’espace Schengen. Pour les entreprises qui déplacent du personnel ou des marchandises dans le nord-est de l’Italie, la vigilance et une planification claire de solutions de repli restent indispensables.
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