
Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont activé leurs pouvoirs de quarantaine le 21 mai 2026, en publiant un ordre au Federal Register suspendant le « droit d’introduction » des non-citoyens américains ayant séjourné en République démocratique du Congo, en Ouganda ou au Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours. L’épidémie de fièvre Ebola due au variant Bundibugyo dans l’est de la RDC, ainsi que des cas importés à Kampala, ont poussé le CDC à agir en vertu des sections 362 et 365 du Public Health Service Act et du règlement 42 CFR 71.40. Cette directive, rétroactive au 18 mai, est valable 30 jours, renouvelable. Elle ne s’applique pas aux citoyens américains, résidents permanents légaux, militaires américains ni à certaines exceptions humanitaires validées par la CBP, mais interdit l’entrée à la plupart des titulaires de visas de courte durée, réfugiés et bénéficiaires de libération conditionnelle dans la période d’exposition. Les compagnies aériennes restent responsables du respect de cette mesure et peuvent refuser l’embarquement dans les aéroports étrangers.
Les entreprises et voyageurs cherchant des informations actualisées sur ces restrictions en constante évolution peuvent utiliser la plateforme mondiale de visas et passeports de VisaHQ. Le portail américain (https://www.visahq.com/united-states/) regroupe les avis du CDC et de la CBP, surveille les disponibilités de rendez-vous consulaires et offre un support en direct, permettant aux responsables mobilité de reprogrammer les voyages ou réorganiser les missions avec un minimum d’interruption.
La CBP conserve la possibilité d’accorder des dérogations au cas par cas pour des raisons majeures de maintien de l’ordre ou humanitaires, en concertation avec le CDC. Pour les équipes de mobilité internationale, cette suspension bloque les nouveaux déplacements vers les États-Unis des ressortissants tiers concernés travaillant sur des projets en Afrique centrale et de l’Est, notamment les sous-traitants transitant par des hubs régionaux comme Addis-Abeba, Nairobi, Doha et Dubaï. Les entreprises américaines doivent revoir la localisation de leurs équipes, organiser le télétravail ou des relocalisations dans des pays tiers, et informer clairement leurs employés de l’évolution de la situation sanitaire et des délais de réadmission. Les responsables RH doivent aussi anticiper la reprogrammation des rendez-vous consulaires après levée de la suspension, car les files d’attente dans les consulats américains risquent de s’allonger rapidement. Les experts en santé publique soulignent que le variant Bundibugyo ne bénéficie pas d’un vaccin approuvé, ce qui renforce l’urgence des mesures préventives aux frontières. Le CDC utilise cette période de 30 jours pour renforcer les capacités de diagnostic et finaliser les protocoles de traçage des contacts. En cas d’accélération de la transmission, l’agence pourrait recommander une prolongation de la suspension ou son extension à d’autres pays, entraînant des perturbations plus larges dans les déplacements professionnels.
Les entreprises et voyageurs cherchant des informations actualisées sur ces restrictions en constante évolution peuvent utiliser la plateforme mondiale de visas et passeports de VisaHQ. Le portail américain (https://www.visahq.com/united-states/) regroupe les avis du CDC et de la CBP, surveille les disponibilités de rendez-vous consulaires et offre un support en direct, permettant aux responsables mobilité de reprogrammer les voyages ou réorganiser les missions avec un minimum d’interruption.
La CBP conserve la possibilité d’accorder des dérogations au cas par cas pour des raisons majeures de maintien de l’ordre ou humanitaires, en concertation avec le CDC. Pour les équipes de mobilité internationale, cette suspension bloque les nouveaux déplacements vers les États-Unis des ressortissants tiers concernés travaillant sur des projets en Afrique centrale et de l’Est, notamment les sous-traitants transitant par des hubs régionaux comme Addis-Abeba, Nairobi, Doha et Dubaï. Les entreprises américaines doivent revoir la localisation de leurs équipes, organiser le télétravail ou des relocalisations dans des pays tiers, et informer clairement leurs employés de l’évolution de la situation sanitaire et des délais de réadmission. Les responsables RH doivent aussi anticiper la reprogrammation des rendez-vous consulaires après levée de la suspension, car les files d’attente dans les consulats américains risquent de s’allonger rapidement. Les experts en santé publique soulignent que le variant Bundibugyo ne bénéficie pas d’un vaccin approuvé, ce qui renforce l’urgence des mesures préventives aux frontières. Le CDC utilise cette période de 30 jours pour renforcer les capacités de diagnostic et finaliser les protocoles de traçage des contacts. En cas d’accélération de la transmission, l’agence pourrait recommander une prolongation de la suspension ou son extension à d’autres pays, entraînant des perturbations plus larges dans les déplacements professionnels.
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