
De nouvelles statistiques publiées le 20 mai 2026 dans le rapport annuel de la Commission européenne sur l’état de Schengen révèlent que le Système Entrée/Sortie (EES) – la base de données biométrique qui a remplacé le tamponnage des passeports depuis le 10 avril – a déjà enregistré plus de 66 millions de passages de ressortissants hors UE et bloqué 32 000 voyageurs ne respectant pas les règles d’admission. Environ 7 000 refus étaient liés à des dépassements de séjour antérieurs, dont beaucoup ont été détectés lors de tentatives d’embarquement vers Paris-Charles-de-Gaulle, Orly ou Marseille. Airports Council International France alerte que ces chiffres confirment une politique de « tolérance zéro » qui pourrait rallonger les temps de contrôle primaire jusqu’à 25 % lors des pics de fréquentation en juillet-août. Des compagnies aériennes comme Air France et easyJet ajustent leurs plannings et recommandent aux voyageurs d’affaires d’arriver au moins trois heures avant le départ, en attendant la stabilisation du système. Le ministère de l’Intérieur français annonce par ailleurs l’installation d’ici fin juin de bornes PARAFE supplémentaires compatibles avec la biométrie EES aux terminaux 2E et 2F de CDG.
Les voyageurs d’affaires souhaitant une sécurité renforcée peuvent faciliter la planification de leurs visas et autorisations de voyage via le portail dédié France de VisaHQ (https://www.visahq.com/france/), qui propose des calculateurs de jours Schengen en temps réel, des alertes ETIAS et un support à la demande pour les permis de transit ou de travail. Le tableau de bord de la plateforme aide les équipes RH à détecter les dépassements de séjour avant qu’ils ne surviennent et à centraliser les enregistrements d’entrée numériques en un lieu sécurisé.
Pour les responsables de la mobilité internationale, ces données soulignent l’importance d’un suivi rigoureux des jours passés dans l’espace Schengen selon la règle des 90 jours sur 180. Les collaborateurs effectuant de fréquents courts séjours – notamment les équipes projets basées au Royaume-Uni et les commerciaux américains – doivent conserver des copies numériques des tampons d’entrée précédents, car des écarts entre les anciens tampons et les données EES sont encore en cours de régularisation. Par ailleurs, la Commission a confirmé que le programme d’autorisation de voyage ETIAS reste prévu pour un lancement « d’ici fin 2026 », ce qui implique que la France devra intégrer des tests de connectivité avec les compagnies aériennes dès cet automne. Les entreprises pourraient donc faire face à une double exigence de conformité : garantir que les ressortissants non soumis à visa obtiennent les autorisations ETIAS tout en surveillant en temps réel les soldes de séjour dans l’EES.
Les voyageurs d’affaires souhaitant une sécurité renforcée peuvent faciliter la planification de leurs visas et autorisations de voyage via le portail dédié France de VisaHQ (https://www.visahq.com/france/), qui propose des calculateurs de jours Schengen en temps réel, des alertes ETIAS et un support à la demande pour les permis de transit ou de travail. Le tableau de bord de la plateforme aide les équipes RH à détecter les dépassements de séjour avant qu’ils ne surviennent et à centraliser les enregistrements d’entrée numériques en un lieu sécurisé.
Pour les responsables de la mobilité internationale, ces données soulignent l’importance d’un suivi rigoureux des jours passés dans l’espace Schengen selon la règle des 90 jours sur 180. Les collaborateurs effectuant de fréquents courts séjours – notamment les équipes projets basées au Royaume-Uni et les commerciaux américains – doivent conserver des copies numériques des tampons d’entrée précédents, car des écarts entre les anciens tampons et les données EES sont encore en cours de régularisation. Par ailleurs, la Commission a confirmé que le programme d’autorisation de voyage ETIAS reste prévu pour un lancement « d’ici fin 2026 », ce qui implique que la France devra intégrer des tests de connectivité avec les compagnies aériennes dès cet automne. Les entreprises pourraient donc faire face à une double exigence de conformité : garantir que les ressortissants non soumis à visa obtiennent les autorisations ETIAS tout en surveillant en temps réel les soldes de séjour dans l’EES.
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