
Le Syndicat National des Aéronautes (SNA) a lancé un avertissement le 20 mai, menaçant de déclencher une grève officielle après l’échec des négociations à Brasília sur trois réformes controversées : le projet de loi complémentaire sur la retraite anticipée des équipages de vol, une proposition du Sénat visant à ouvrir le ciel brésilien aux compagnies et équipages étrangers (cabotage), ainsi qu’un projet de révision du RBAC 117 qui pourrait allonger les heures de service sans négociation collective. Les dirigeants syndicaux estiment que ces mesures combinées mettent en péril la culture de sécurité et dégradent les conditions de travail, alors même que le nombre de passagers retrouve son niveau d’avant la pandémie.
Le manifeste du SNA, intitulé « Le droit de voler en toute sécurité : contre l’effondrement du système aérien brésilien », a recueilli plus de 7 000 signatures et bénéficie du soutien de la Fédération internationale des associations de pilotes de ligne (IFALPA). Pour les responsables des déplacements professionnels, la simple menace d’une grève constitue un signal d’alerte à l’approche du pic de voyages d’affaires en juillet, lié aux conférences sur les produits agricoles et au salon technologique de São Paulo. L’expérience de la grève des équipages en décembre 2022 montre qu’un arrêt de 48 heures pourrait entraîner l’annulation de plus de 1 500 vols et laisser 200 000 passagers bloqués. Les entreprises sont donc invitées à prévoir des itinéraires flexibles, à favoriser le télétravail et à s’assurer que leurs politiques de devoir de vigilance couvrent les frais de repas et d’hébergement imposés par la résolution 400 de l’ANAC.
Pour les organisations qui doivent malgré tout déplacer du personnel à l’international en cette période d’incertitude, VisaHQ facilite les démarches de visa : son centre brésilien (https://www.visahq.com/brazil/) offre des informations actualisées sur les conditions d’entrée, des demandes électroniques rapides et des outils de suivi de groupe, aidant ainsi les responsables voyages à obtenir rapidement les documents nécessaires tout en réorganisant les itinéraires.
Ce conflit jette également une ombre sur les débats à venir concernant l’autorisation pour les compagnies étrangères d’opérer des vols directs dans la région amazonienne — une initiative soutenue par les exportateurs mais rejetée par les syndicats craignant des pertes d’emplois. Si le Congrès poursuit sans garanties, les analystes prévoient une action industrielle prolongée qui pourrait perturber aussi bien le fret que le trafic passagers.
Prochaines étapes : le SNA tiendra des assemblées à São Paulo, Rio de Janeiro et Porto Alegre le 24 mai. Selon la législation brésilienne du travail, une grève dans les services essentiels doit être annoncée 72 heures à l’avance, ce qui pourrait entraîner un arrêt légal dès le 28 mai — sauf si une médiation du ministère du Travail aboutit à un compromis.
Le manifeste du SNA, intitulé « Le droit de voler en toute sécurité : contre l’effondrement du système aérien brésilien », a recueilli plus de 7 000 signatures et bénéficie du soutien de la Fédération internationale des associations de pilotes de ligne (IFALPA). Pour les responsables des déplacements professionnels, la simple menace d’une grève constitue un signal d’alerte à l’approche du pic de voyages d’affaires en juillet, lié aux conférences sur les produits agricoles et au salon technologique de São Paulo. L’expérience de la grève des équipages en décembre 2022 montre qu’un arrêt de 48 heures pourrait entraîner l’annulation de plus de 1 500 vols et laisser 200 000 passagers bloqués. Les entreprises sont donc invitées à prévoir des itinéraires flexibles, à favoriser le télétravail et à s’assurer que leurs politiques de devoir de vigilance couvrent les frais de repas et d’hébergement imposés par la résolution 400 de l’ANAC.
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Prochaines étapes : le SNA tiendra des assemblées à São Paulo, Rio de Janeiro et Porto Alegre le 24 mai. Selon la législation brésilienne du travail, une grève dans les services essentiels doit être annoncée 72 heures à l’avance, ce qui pourrait entraîner un arrêt légal dès le 28 mai — sauf si une médiation du ministère du Travail aboutit à un compromis.
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