
Le Département de l’Immigration de Hong Kong (ImmD) a procédé à l’expulsion de 35 personnes dont les demandes de non-refoulement ont été rejetées par les tribunaux, clôturant ainsi une opération de trois jours achevée le 15 mai 2026. Tous les expulsés étaient d’anciens aides domestiques étrangers, plusieurs ayant purgé des peines de prison pour des infractions pénales avant de déposer leurs demandes de protection.
Pour les employeurs et particuliers confrontés au durcissement des règles d’immigration à Hong Kong, des spécialistes tiers comme VisaHQ peuvent grandement faciliter les démarches administratives. Via son portail hongkongais (https://www.visahq.com/hong-kong/), l’entreprise propose des vérifications de visa en ligne, l’envoi de documents par coursier et des mises à jour en temps réel, aidant ainsi les équipes RH et les employeurs d’aides domestiques à éviter erreurs de soumission et mauvaises surprises de dernière minute.
Depuis les changements de politique introduits fin 2022, l’ImmD peut procéder aux expulsions dès le rejet définitif d’un recours judiciaire, simplifiant un processus qui auparavant pouvait durer des mois, voire des années, en appels successifs. Le département a indiqué avoir collaboré étroitement avec les consulats des demandeurs, les compagnies aériennes et les autorités aéroportuaires pour coordonner les documents, les escortes de sécurité et les visas de transit. Cette opération s’inscrit dans la stratégie plus large du gouvernement visant à dissuader les abus du mécanisme d’asile à Hong Kong, que les autorités estiment utilisé comme une porte dérobée vers un emploi irrégulier. Fin avril 2026, la ville comptait environ 11 400 demandes de non-refoulement en cours, en baisse par rapport au pic de 14 900 en 2019, mais toujours parmi les plus élevés en Asie au regard de la population.
Pour les employeurs de talents étrangers, cette opération rappelle l’importance de respecter scrupuleusement les parrainages de visas de travail et la conformité RH. Le Département du Travail a annoncé qu’il intensifiera les contrôles des contrats d’aides domestiques et lancera des campagnes de sensibilisation multilingues pour avertir les aides contre les dépassements de séjour ou les demandes « frivoles ». Les responsables RH et mobilité doivent rappeler aux familles expatriées que le dépassement de séjour, le travail non autorisé ou l’hébergement de travailleurs illégaux peuvent entraîner des amendes allant jusqu’à 350 000 HK$ et des peines de prison. Les entreprises employant des aides domestiques sont conseillées de conserver des copies numériques des passeports, visas et contrats de travail, et de prévoir suffisamment de temps pour les renouvellements, alors que l’ImmD réaffecte du personnel aux missions de contrôle.
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Depuis les changements de politique introduits fin 2022, l’ImmD peut procéder aux expulsions dès le rejet définitif d’un recours judiciaire, simplifiant un processus qui auparavant pouvait durer des mois, voire des années, en appels successifs. Le département a indiqué avoir collaboré étroitement avec les consulats des demandeurs, les compagnies aériennes et les autorités aéroportuaires pour coordonner les documents, les escortes de sécurité et les visas de transit. Cette opération s’inscrit dans la stratégie plus large du gouvernement visant à dissuader les abus du mécanisme d’asile à Hong Kong, que les autorités estiment utilisé comme une porte dérobée vers un emploi irrégulier. Fin avril 2026, la ville comptait environ 11 400 demandes de non-refoulement en cours, en baisse par rapport au pic de 14 900 en 2019, mais toujours parmi les plus élevés en Asie au regard de la population.
Pour les employeurs de talents étrangers, cette opération rappelle l’importance de respecter scrupuleusement les parrainages de visas de travail et la conformité RH. Le Département du Travail a annoncé qu’il intensifiera les contrôles des contrats d’aides domestiques et lancera des campagnes de sensibilisation multilingues pour avertir les aides contre les dépassements de séjour ou les demandes « frivoles ». Les responsables RH et mobilité doivent rappeler aux familles expatriées que le dépassement de séjour, le travail non autorisé ou l’hébergement de travailleurs illégaux peuvent entraîner des amendes allant jusqu’à 350 000 HK$ et des peines de prison. Les entreprises employant des aides domestiques sont conseillées de conserver des copies numériques des passeports, visas et contrats de travail, et de prévoir suffisamment de temps pour les renouvellements, alors que l’ImmD réaffecte du personnel aux missions de contrôle.
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