
L’Inde a accepté que les personnes d’origine tamoule indienne (IOT) de cinquième et sixième génération au Sri Lanka puissent désormais s’inscrire au statut de Citoyen Indien d’Outre-Mer (OCI), levant ainsi la limite précédente fixée à la quatrième génération. Le ministère des Affaires étrangères a annoncé cette décision le 20 avril et en a rappelé les détails dans une alerte Envoy Global du 7 mai. Les candidats peuvent désormais utiliser des certificats de filiation délivrés par le gouvernement sri-lankais, des passeports Inde–Sri Lanka de leurs ancêtres ou des archives détenues par la Haute Commission indienne à Colombo pour prouver leur éligibilité.
Cette évolution répond à une revendication de longue date de la communauté IOT, dont les ancêtres avaient été envoyés comme travailleurs sous contrat dans les plantations de thé du Ceylan au XIXe et au début du XXe siècle. Pour les professionnels de la mobilité internationale, cette extension est majeure : le statut OCI offre un visa à entrées multiples à vie pour l’Inde ainsi que le droit de travailler, facilitant ainsi la prise de missions au sein de multinationales indiennes ou d’entreprises familiales.
Pour ceux qui souhaitent un accompagnement complet dans cette nouvelle procédure OCI, VisaHQ propose un service clé en main via son portail dédié à l’Inde (https://www.visahq.com/india/). La plateforme guide les candidats dans la constitution des documents de filiation, le remplissage des formulaires et la prise de rendez-vous, tout en permettant aux équipes de mobilité d’entreprise de suivre plusieurs dossiers en temps réel et d’assurer une conformité totale.
Cette simplification facilite également les déplacements pour soins médicaux, études et fonctions liées aux chaînes d’approvisionnement transfrontalières entre Chennai et Colombo. Les entreprises recrutant des ressortissants sri-lankais d’origine indienne devraient mettre à jour leurs listes de contrôle d’intégration pour inclure cette nouvelle option OCI, qui peut parfois être plus rapide et moins coûteuse qu’une demande de visa de travail. Les délais de traitement restent de quatre à six semaines une fois les documents complets.
Cette évolution répond à une revendication de longue date de la communauté IOT, dont les ancêtres avaient été envoyés comme travailleurs sous contrat dans les plantations de thé du Ceylan au XIXe et au début du XXe siècle. Pour les professionnels de la mobilité internationale, cette extension est majeure : le statut OCI offre un visa à entrées multiples à vie pour l’Inde ainsi que le droit de travailler, facilitant ainsi la prise de missions au sein de multinationales indiennes ou d’entreprises familiales.
Pour ceux qui souhaitent un accompagnement complet dans cette nouvelle procédure OCI, VisaHQ propose un service clé en main via son portail dédié à l’Inde (https://www.visahq.com/india/). La plateforme guide les candidats dans la constitution des documents de filiation, le remplissage des formulaires et la prise de rendez-vous, tout en permettant aux équipes de mobilité d’entreprise de suivre plusieurs dossiers en temps réel et d’assurer une conformité totale.
Cette simplification facilite également les déplacements pour soins médicaux, études et fonctions liées aux chaînes d’approvisionnement transfrontalières entre Chennai et Colombo. Les entreprises recrutant des ressortissants sri-lankais d’origine indienne devraient mettre à jour leurs listes de contrôle d’intégration pour inclure cette nouvelle option OCI, qui peut parfois être plus rapide et moins coûteuse qu’une demande de visa de travail. Les délais de traitement restent de quatre à six semaines une fois les documents complets.
Plus de Inde
Voir tout
L’Inde rend obligatoire la carte d’arrivée électronique 72 heures avant l’entrée sur le territoire
L’Inde et la Jamaïque signent des protocoles d’accord pour créer un canal de visas pour travailleurs qualifiés