
Reuters rapporte qu’Air China, China Southern et China Eastern ont toutes enregistré des bénéfices au premier trimestre pour la première fois depuis 2019, portées par un pic de la demande lié au Nouvel An lunaire et une reprise du trafic international. Leur bénéfice net combiné a dépassé 4,8 milliards de yuans (environ 700 millions de dollars), un renversement spectaculaire par rapport aux pertes cumulées sur la même période en 2025. Fait crucial pour les responsables de la mobilité d’entreprise, chaque compagnie a présenté des plans ambitieux d’expansion de flotte.
Pour les responsables voyages qui doivent gérer les exigences de visa en parallèle de cette hausse de capacité, VisaHQ simplifie l’obtention des visas d’affaires pour la Chine et autres documents de voyage. La plateforme propose une assistance complète, un suivi en temps réel et des conseils de conformité, permettant aux entreprises de déployer rapidement leurs collaborateurs dès l’ouverture de nouvelles liaisons — voir https://www.visahq.com/china/ pour plus d’informations.
China Southern et sa filiale Xiamen Airlines ont signé des contrats pour 137 avions de la famille Airbus A320neo, d’une valeur de 21,4 milliards de dollars au prix catalogue, tandis que China Eastern a confirmé une commande de 101 A320neo. Ces appareils arriveront entre 2028 et 2032, mais la capacité à court terme va aussi augmenter : Bank of America prévoit une croissance de 13 % du nombre de sièges internationaux chinois cet été par rapport à l’année précédente, atteignant 91 % des niveaux de 2019. Cette croissance reste toutefois inégale. Les liaisons vers l’Europe et l’Australasie se redressent plus rapidement, aidées par la possibilité pour la Chine de survoler la Russie et d’éviter les zones de conflit au Moyen-Orient, tandis que la capacité entre la Chine et l’Amérique du Nord reste inférieure à 40 % des niveaux d’avant la pandémie.
Les coûts du carburant, presque doublés depuis le début de l’année en raison de la guerre en Iran, pèsent déjà sur les marges et ont contraint les compagnies à multiplier par six les surtaxes carburant sur les vols domestiques et à réduire les liaisons moins rentables vers l’Asie du Sud-Est. Pour les entreprises, ce retour à la rentabilité élimine un risque financier qui pesait sur les négociations des programmes voyages. Les compagnies sont de nouveau prêtes à signer des contrats corporatifs pluriannuels, mais elles insistent aussi sur des clauses dynamiques de surtaxes pour compenser la volatilité du prix du kérosène. Les responsables voyages doivent examiner attentivement ces nouveaux accords, notamment les plafonds sur les suppléments, et envisager de bloquer des places sur les vols très demandés vers l’Europe avant les pics estivaux.
La tendance plus large est que la reprise de l’aviation chinoise entre dans une phase d’offre accrue. Avec l’arrivée de nouveaux avions monocouloirs et la réactivation des droits de trafic bilatéraux, on peut s’attendre à davantage de vols directs entre villes et de départs en milieu de journée, mieux adaptés aux horaires professionnels — une bonne nouvelle pour les expatriés et les navetteurs régionaux qui subissent des itinéraires détournés depuis 2020.
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Les coûts du carburant, presque doublés depuis le début de l’année en raison de la guerre en Iran, pèsent déjà sur les marges et ont contraint les compagnies à multiplier par six les surtaxes carburant sur les vols domestiques et à réduire les liaisons moins rentables vers l’Asie du Sud-Est. Pour les entreprises, ce retour à la rentabilité élimine un risque financier qui pesait sur les négociations des programmes voyages. Les compagnies sont de nouveau prêtes à signer des contrats corporatifs pluriannuels, mais elles insistent aussi sur des clauses dynamiques de surtaxes pour compenser la volatilité du prix du kérosène. Les responsables voyages doivent examiner attentivement ces nouveaux accords, notamment les plafonds sur les suppléments, et envisager de bloquer des places sur les vols très demandés vers l’Europe avant les pics estivaux.
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