
Les compagnies aériennes indiennes ont découvert le 14 avril que le secteur avait subi une perte de revenus colossale de 2 500 crores de roupies (environ 300 millions de dollars) depuis fin février, lorsque l’élargissement du conflit dans le Golfe a fermé une grande partie de l’espace aérien iranien et poussé le Pakistan à interdire son ciel aux opérateurs indiens. Ce double blocus a bouleversé l’économie des liaisons Inde–GCC et Inde–Europe, allongeant les temps de vol jusqu’à cinq heures et augmentant la consommation de carburant turbine de 30 à 35 %, selon des dirigeants de compagnies citées par Rediff Business. Le leader du marché, IndiGo, qui disposait d’une autorisation pour 310 départs internationaux par jour durant la saison estivale, ne réalise désormais plus que 60 % de ce programme après avoir supprimé 115 vols vers le Golfe et 10 vers les destinations de la CEI. Air India et Air India Express ont quant à elles réduit de plus de moitié leurs fréquences prévues vers le GCC, laissant des avions gros porteurs sous-utilisés au sol.
Pour les voyageurs contraints de modifier leurs plans à la dernière minute, obtenir les documents nécessaires peut devenir un véritable casse-tête. Le portail indien de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) facilite cette démarche en proposant des demandes de visa en ligne rapides, un suivi en temps réel et des conseils d’experts pour les destinations du Golfe, d’Europe, d’Amérique du Nord et au-delà — permettant ainsi aux passagers de se concentrer sur la gestion des changements d’horaires plutôt que sur la paperasse.
Les tentatives de redéploiement des capacités sur les routes domestiques se heurtent à des contraintes de créneaux et à un décalage avec la demande, les compagnies avertissant d’une flambée des tarifs dès le début du pic estival en mai. Les liaisons long-courriers sont tout aussi affectées. Un vol Delhi–Manchester contourne désormais l’Iran et le Pakistan, rallongeant le temps de vol de plus de trois heures ; les dessertes vers la côte ouest des États-Unis subissent des pénalités encore plus lourdes. Les dirigeants soulignent que ces détours avantagent les compagnies européennes qui peuvent toujours survoler le Pakistan et capter le trafic indien via leurs hubs. Lufthansa a déjà annoncé un service quotidien Francfort–Delhi à partir de fin avril, tandis qu’Air Canada, Swiss et British Airways prévoient d’augmenter rapidement leurs fréquences. La hausse de la consommation de carburant se traduira par des surtaxes carburant supplémentaires pour les passagers et érodera davantage des marges déjà très fines. Les compagnies ont commencé à faire pression auprès du ministère de l’Aviation civile pour une réduction temporaire des taxes sur le carburant aérien et des redevances aéroportuaires, avertissant que des pertes prolongées mettraient en péril leurs plans d’expansion et l’ambition gouvernementale de faire de l’Inde un hub de transit. Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, le message est clair : il faut s’attendre à des temps de trajet plus longs, une offre de sièges réduite et des tarifs nettement plus élevés sur les itinéraires à destination de l’Ouest, au moins jusqu’à la mi-année.
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Les tentatives de redéploiement des capacités sur les routes domestiques se heurtent à des contraintes de créneaux et à un décalage avec la demande, les compagnies avertissant d’une flambée des tarifs dès le début du pic estival en mai. Les liaisons long-courriers sont tout aussi affectées. Un vol Delhi–Manchester contourne désormais l’Iran et le Pakistan, rallongeant le temps de vol de plus de trois heures ; les dessertes vers la côte ouest des États-Unis subissent des pénalités encore plus lourdes. Les dirigeants soulignent que ces détours avantagent les compagnies européennes qui peuvent toujours survoler le Pakistan et capter le trafic indien via leurs hubs. Lufthansa a déjà annoncé un service quotidien Francfort–Delhi à partir de fin avril, tandis qu’Air Canada, Swiss et British Airways prévoient d’augmenter rapidement leurs fréquences. La hausse de la consommation de carburant se traduira par des surtaxes carburant supplémentaires pour les passagers et érodera davantage des marges déjà très fines. Les compagnies ont commencé à faire pression auprès du ministère de l’Aviation civile pour une réduction temporaire des taxes sur le carburant aérien et des redevances aéroportuaires, avertissant que des pertes prolongées mettraient en péril leurs plans d’expansion et l’ambition gouvernementale de faire de l’Inde un hub de transit. Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, le message est clair : il faut s’attendre à des temps de trajet plus longs, une offre de sièges réduite et des tarifs nettement plus élevés sur les itinéraires à destination de l’Ouest, au moins jusqu’à la mi-année.
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