
Le Conseil fédéral suisse franchit une nouvelle étape dans sa longue démarche visant à renforcer le vivier de talents du pays. Dans un ensemble de modifications adoptées le 27 mai et détaillées par la société spécialisée Newland Chase le 29 mai 2026, Berne propose de réviser la Loi fédérale sur les étrangers et l’intégration (LEI) afin de faciliter grandement l’accès au marché du travail pour deux catégories de personnes.
La première concerne les titulaires du statut de protection S – un statut accordé en grand nombre depuis le début de la guerre en Ukraine. Actuellement, le test du marché du travail cantonal s’applique encore, et les bénéficiaires qui perdent leur emploi doivent demander une autorisation avant de changer de canton.
Les entreprises et particuliers cherchant à mieux comprendre l’évolution des règles suisses en matière de permis peuvent se tourner vers VisaHQ, qui suit ces changements en temps réel et propose un accompagnement pour les demandes ainsi que la vérification des documents dans les 26 cantons. Pour des solutions simplifiées de visa et permis de séjour, ainsi que des conseils sur les procédures d’autorisation de travail, rendez-vous sur https://www.visahq.com/switzerland/
Selon le projet, les demandeurs d’emploi s’inscriraient auprès des offices locaux de l’emploi et pourraient se déplacer plus librement après avoir exercé un emploi pendant au moins douze mois et être en mesure de subvenir à leurs besoins. La deuxième catégorie concerne les ressortissants hors UE/AELE qui terminent une formation professionnelle supérieure ou un programme postdoctoral en Suisse. Aujourd’hui, seuls les diplômés des universités suisses bénéficient d’une période de séjour de six mois pour chercher un emploi. Le Conseil fédéral souhaite étendre ce privilège aux diplômés de formations professionnelles avancées, à l’image des règles déjà en vigueur en Allemagne voisine. Les employeurs pourraient ainsi recruter des techniciens, ingénieurs et chercheurs fraîchement diplômés sans avoir à prouver qu’aucun candidat suisse ou européen n’est disponible.
Ces mesures, qui doivent encore être approuvées par le Parlement, bénéficient d’un large soutien politique car elles s’inscrivent dans la stratégie gouvernementale visant à mobiliser toutes les ressources de main-d’œuvre disponibles avant d’envisager une hausse des plafonds d’immigration. Elles répondent également aux doléances des associations professionnelles, qui dénoncent l’investissement important de la Suisse dans la formation d’étudiants étrangers, souvent perdus au profit de marchés du travail concurrents à l’expiration de leurs visas.
Pour les équipes RH des multinationales, le message est clair : il est temps de revoir les politiques actuelles d’affectation et de recrutement de diplômés. Les bénéficiaires du statut S déjà en poste pourraient bientôt circuler librement entre Zurich, Bâle et les cantons francophones sans nouvelle formalité cantonale. Par ailleurs, les entreprises habituées à perdre chaque été des diplômés professionnels prometteurs devraient désormais planifier leurs effectifs et budgets en tenant compte d’une rétention possible d’au moins six mois supplémentaires – voire bien plus, une fois l’autorisation de travail complète accordée.
La première concerne les titulaires du statut de protection S – un statut accordé en grand nombre depuis le début de la guerre en Ukraine. Actuellement, le test du marché du travail cantonal s’applique encore, et les bénéficiaires qui perdent leur emploi doivent demander une autorisation avant de changer de canton.
Les entreprises et particuliers cherchant à mieux comprendre l’évolution des règles suisses en matière de permis peuvent se tourner vers VisaHQ, qui suit ces changements en temps réel et propose un accompagnement pour les demandes ainsi que la vérification des documents dans les 26 cantons. Pour des solutions simplifiées de visa et permis de séjour, ainsi que des conseils sur les procédures d’autorisation de travail, rendez-vous sur https://www.visahq.com/switzerland/
Selon le projet, les demandeurs d’emploi s’inscriraient auprès des offices locaux de l’emploi et pourraient se déplacer plus librement après avoir exercé un emploi pendant au moins douze mois et être en mesure de subvenir à leurs besoins. La deuxième catégorie concerne les ressortissants hors UE/AELE qui terminent une formation professionnelle supérieure ou un programme postdoctoral en Suisse. Aujourd’hui, seuls les diplômés des universités suisses bénéficient d’une période de séjour de six mois pour chercher un emploi. Le Conseil fédéral souhaite étendre ce privilège aux diplômés de formations professionnelles avancées, à l’image des règles déjà en vigueur en Allemagne voisine. Les employeurs pourraient ainsi recruter des techniciens, ingénieurs et chercheurs fraîchement diplômés sans avoir à prouver qu’aucun candidat suisse ou européen n’est disponible.
Ces mesures, qui doivent encore être approuvées par le Parlement, bénéficient d’un large soutien politique car elles s’inscrivent dans la stratégie gouvernementale visant à mobiliser toutes les ressources de main-d’œuvre disponibles avant d’envisager une hausse des plafonds d’immigration. Elles répondent également aux doléances des associations professionnelles, qui dénoncent l’investissement important de la Suisse dans la formation d’étudiants étrangers, souvent perdus au profit de marchés du travail concurrents à l’expiration de leurs visas.
Pour les équipes RH des multinationales, le message est clair : il est temps de revoir les politiques actuelles d’affectation et de recrutement de diplômés. Les bénéficiaires du statut S déjà en poste pourraient bientôt circuler librement entre Zurich, Bâle et les cantons francophones sans nouvelle formalité cantonale. Par ailleurs, les entreprises habituées à perdre chaque été des diplômés professionnels prometteurs devraient désormais planifier leurs effectifs et budgets en tenant compte d’une rétention possible d’au moins six mois supplémentaires – voire bien plus, une fois l’autorisation de travail complète accordée.
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