
Les contrôles temporaires aux frontières intérieures du Schengen en Allemagne ont montré leur efficacité la plus marquée durant le week-end de la Pentecôte, lorsque des agents de la Bundespolizei à Furth im Wald ont refoulé au moins sept voyageurs sans papiers en règle et saisi un couteau papillon interdit. Ces contrôles ponctuels, instaurés à l’échelle nationale en mai 2025 et récemment prolongés jusqu’au 15 septembre 2026, ont été effectués sur les trains Prague-Munich, un axe très fréquenté par des consultants d’affaires circulant entre les usines automobiles de Bavière et les sites fournisseurs en Tchéquie. Selon la Bundespolizei de Waldmünchen, quatre passagers indiens et ouzbeks ainsi qu’un ressortissant irakien ont été débarqués des trains les 24 et 25 mai pour tentative d’entrée sans titre de séjour valide. Tous ont reçu des avis de refus et ont été renvoyés de l’autre côté de la frontière en quelques heures.
Les responsables de la mobilité soulignent que, bien que ces incidents soient peu nombreux, ils provoquent des perturbations disproportionnées, car des wagons entiers sont immobilisés lors des contrôles, perturbant des plannings de réunions serrés. Selon les règles de l’UE, les contrôles internes réintroduits doivent rester « une mesure de dernier recours », mais l’Allemagne les maintient presque en continu, invoquant la migration secondaire. En avril, le tribunal administratif de Coblence a jugé certaines parties du dispositif illégales, mais le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt (CSU) a promis de faire appel, arguant que les refus d’entrée ont diminué de 35 % depuis le début des contrôles. Les détracteurs rétorquent que ce sont les voyageurs légitimes qui en pâtissent : l’autorité de transport du Rhin-Ruhr (VRR) estime que les retards de trains ont coûté 1,8 million d’euros de productivité perdue à l’industrie régionale au premier trimestre seulement. Les entreprises révisent donc leurs politiques de déplacement. Un grand groupe d’ingénierie recommande désormais à son personnel de toujours porter la carte de permis de travail originale lors de tous les déplacements intra-Schengen, un revirement par rapport à la pratique ancienne qui acceptait des copies.
Pour les voyageurs souhaitant anticiper ces exigences changeantes, VisaHQ propose une solution complète : son portail Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) offre des informations actualisées sur les titres de séjour, les règles d’entrée dans l’espace Schengen et même les documents annexes de plus en plus demandés par les agents aux frontières, permettant aux gestionnaires de mobilité d’entreprise comme aux passagers individuels de faire leur demande en ligne et de recevoir des alertes avant tout problème aux contrôles.
Par ailleurs, les prestataires de services de relocalisation constatent une hausse des demandes de « briefings sur le covoiturage transfrontalier » expliquant à quoi s’attendre lorsque les équipes transitent par des gares secondaires comme Furth im Wald ou Passau. À l’avenir, la Commission européenne doit répondre d’ici mi-juin à une question écrite du Parlement européen sur la conformité des contrôles prolongés allemands aux règles Schengen. Si Bruxelles engage une procédure d’infraction, Berlin pourrait être contraint de justifier chaque prolongation par de nouvelles évaluations des risques, offrant ainsi aux acteurs de la mobilité un calendrier plus clair – ou déclenchant un nouveau bras de fer juridique.
Les responsables de la mobilité soulignent que, bien que ces incidents soient peu nombreux, ils provoquent des perturbations disproportionnées, car des wagons entiers sont immobilisés lors des contrôles, perturbant des plannings de réunions serrés. Selon les règles de l’UE, les contrôles internes réintroduits doivent rester « une mesure de dernier recours », mais l’Allemagne les maintient presque en continu, invoquant la migration secondaire. En avril, le tribunal administratif de Coblence a jugé certaines parties du dispositif illégales, mais le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt (CSU) a promis de faire appel, arguant que les refus d’entrée ont diminué de 35 % depuis le début des contrôles. Les détracteurs rétorquent que ce sont les voyageurs légitimes qui en pâtissent : l’autorité de transport du Rhin-Ruhr (VRR) estime que les retards de trains ont coûté 1,8 million d’euros de productivité perdue à l’industrie régionale au premier trimestre seulement. Les entreprises révisent donc leurs politiques de déplacement. Un grand groupe d’ingénierie recommande désormais à son personnel de toujours porter la carte de permis de travail originale lors de tous les déplacements intra-Schengen, un revirement par rapport à la pratique ancienne qui acceptait des copies.
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Par ailleurs, les prestataires de services de relocalisation constatent une hausse des demandes de « briefings sur le covoiturage transfrontalier » expliquant à quoi s’attendre lorsque les équipes transitent par des gares secondaires comme Furth im Wald ou Passau. À l’avenir, la Commission européenne doit répondre d’ici mi-juin à une question écrite du Parlement européen sur la conformité des contrôles prolongés allemands aux règles Schengen. Si Bruxelles engage une procédure d’infraction, Berlin pourrait être contraint de justifier chaque prolongation par de nouvelles évaluations des risques, offrant ainsi aux acteurs de la mobilité un calendrier plus clair – ou déclenchant un nouveau bras de fer juridique.
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