
L’Italie se prépare à une grève générale de 24 heures vendredi 29 mai 2026, après l’appel à la mobilisation de cinq syndicats de base (CUB, SGB, SI Cobas, ADL Varese et USI-CIT) pour protester contre les salaires, les coupes dans la protection sociale et les dépenses militaires. Le journal La Nazione et plusieurs médias régionaux rapportent que la mobilisation touchera aussi bien le secteur public que privé, avec un impact particulièrement fort attendu dans les transports. L’Autorité italienne de l’aviation civile (ENAC) a déjà publié la liste des « voli garantiti » — les vols que les compagnies aériennes doivent assurer même en cas de grève — afin que les passagers puissent vérifier si leur trajet est assuré. En dehors des plages horaires garanties (07h00-10h00 et 18h00-21h00), les services risquent d’être annulés ou fortement retardés dans les aéroports, de Milan Malpensa à Palerme. L’opérateur ferroviaire Trenitalia a diffusé un avis similaire, tandis que les compagnies de transports locaux à Rome, Milan, Florence et Naples annoncent une réduction des fréquences de bus, tramways et métros.
Pour les personnels internationaux et les visiteurs qui doivent encore obtenir les documents d’entrée nécessaires dans ce contexte incertain, VisaHQ facilite les démarches. Le portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose des informations à jour sur les exigences de visa, des demandes en ligne et des options de livraison par courrier, permettant aux voyageurs de se concentrer sur la gestion de leurs imprévus plutôt que sur les formalités administratives.
Les voyageurs d’affaires, les expatriés et les équipes de mobilité internationale sont invités à avancer ou reporter leurs déplacements, à réserver des billets flexibles et à organiser le télétravail lorsque cela est possible. Les entreprises ayant des cargaisons sensibles dans le temps doivent anticiper en contactant leurs transitaires, car les procédures douanières pourraient ralentir si les agents de manutention participent à la grève. Les salariés déjà présents en Italie doivent se munir de lettres justifiant les activités professionnelles essentielles, souvent reconnues comme « services minimums » par les autorités préfectorales. Bien que la loi italienne impose aux opérateurs d’assurer un service minimum, l’expérience montre que les effets secondaires peuvent se prolonger au-delà de la période officielle de grève, notamment si des avions sont immobilisés ou si des trains du soir sont annulés. Les voyageurs en correspondance avec des vols long-courriers sont conseillés de prévoir des escales larges ou de passer par des hubs alternatifs comme Zurich ou Vienne. Les syndicats ont lié cette mobilisation à des enjeux internationaux, critiquant notamment les dépenses de défense du gouvernement et son soutien à la guerre d’Israël à Gaza, laissant entendre que d’autres actions pourraient suivre en cas d’échec des négociations. Les responsables RH et gestionnaires des risques doivent donc suivre de près les bulletins sur les relations sociales en Italie avant la haute saison estivale, où même de courtes grèves peuvent entraîner des perturbations prolongées.
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