
Le ministère des Affaires étrangères à Nicosie a discrètement modifié la procédure d’obtention des visas d’entrée pour les étudiants pakistanais, suite à plusieurs mois de capacité consulaire réduite en Iran. Dans un communiqué daté du 26 mai 2026, l’ambassade de la République de Chypre à Téhéran a confirmé que toutes les nouvelles demandes de visa étudiant en provenance du Pakistan, ainsi que celles en cours, doivent désormais être soumises par e-mail et finalisées en personne à l’ambassade chypriote à Amman, en Jordanie. Les candidats recevront une lettre d’autorisation leur permettant de franchir l’immigration jordanienne ; le visa sera apposé dans le passeport lors d’un rendez-vous rapide à Amman, incluant la prise d’empreintes biométriques et la vérification des documents.
Les autorités expliquent que cette solution de contournement est nécessaire en raison de la volatilité régionale persistante qui a « perturbé de manière significative » le fonctionnement normal à Téhéran, rendant difficile la garantie de délais de traitement prévisibles pour les ressortissants pakistanais, qui représentent la communauté étudiante étrangère à la croissance la plus rapide à Chypre. Bien que la mission de Téhéran soit toujours accréditée à la fois pour l’Iran et le Pakistan, les pénuries de personnel et les restrictions sécuritaires ont allongé les délais moyens de traitement à plus de six semaines depuis février, ce qui constitue un risque pour les universités anticipant un nombre record d’inscriptions en septembre.
Concrètement, cette nouvelle procédure oblige les étudiants à prévoir un vol supplémentaire ainsi que le visa de transit jordanien de 40 €, mais elle supprime également un goulot d’étranglement administratif : tous les documents – formulaire de visa de type C, copie du passeport, itinéraire de vol, photo et preuve de paiement SWIFT – peuvent être vérifiés électroniquement avant le déplacement.
Pour les candidats souhaitant un accompagnement personnalisé face à ces nouvelles exigences, VisaHQ propose une page ressource actualisée sur Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/) détaillant les listes de documents, les frais et les étapes de traitement. Les conseillers de la plateforme peuvent examiner les dossiers, signaler les erreurs fréquentes et organiser l’envoi sécurisé des passeports à l’ambassade d’Amman, facilitant ainsi la procédure pour les étudiants pakistanais soumis à des délais académiques serrés.
Les responsables des inscriptions universitaires contactés par Cyprus Mail ont indiqué avoir déjà mis à jour les lettres d’admission pour intégrer l’exigence d’Amman et étudient des solutions de voyage groupé pour réduire les coûts. Sur le plan réglementaire, ce changement n’affecte ni les critères d’admission ni les règles relatives au permis de séjour post-arrivée, mais il illustre comment les chocs géopolitiques peuvent impacter des flux de mobilité apparemment routiniers. Les agents d’éducation recommandent aux candidats de prévoir au moins deux semaines supplémentaires dans leur planning et de se munir de copies imprimées de la lettre d’autorisation d’Amman pour le personnel des compagnies aériennes peu familier avec ce nouveau dispositif. Le ministère des Affaires étrangères n’a pas précisé quand – ni si – le traitement reviendra à Téhéran, mais les autorités insistent sur le fait que ce changement est « temporaire et purement opérationnel ».
Les autorités expliquent que cette solution de contournement est nécessaire en raison de la volatilité régionale persistante qui a « perturbé de manière significative » le fonctionnement normal à Téhéran, rendant difficile la garantie de délais de traitement prévisibles pour les ressortissants pakistanais, qui représentent la communauté étudiante étrangère à la croissance la plus rapide à Chypre. Bien que la mission de Téhéran soit toujours accréditée à la fois pour l’Iran et le Pakistan, les pénuries de personnel et les restrictions sécuritaires ont allongé les délais moyens de traitement à plus de six semaines depuis février, ce qui constitue un risque pour les universités anticipant un nombre record d’inscriptions en septembre.
Concrètement, cette nouvelle procédure oblige les étudiants à prévoir un vol supplémentaire ainsi que le visa de transit jordanien de 40 €, mais elle supprime également un goulot d’étranglement administratif : tous les documents – formulaire de visa de type C, copie du passeport, itinéraire de vol, photo et preuve de paiement SWIFT – peuvent être vérifiés électroniquement avant le déplacement.
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Les responsables des inscriptions universitaires contactés par Cyprus Mail ont indiqué avoir déjà mis à jour les lettres d’admission pour intégrer l’exigence d’Amman et étudient des solutions de voyage groupé pour réduire les coûts. Sur le plan réglementaire, ce changement n’affecte ni les critères d’admission ni les règles relatives au permis de séjour post-arrivée, mais il illustre comment les chocs géopolitiques peuvent impacter des flux de mobilité apparemment routiniers. Les agents d’éducation recommandent aux candidats de prévoir au moins deux semaines supplémentaires dans leur planning et de se munir de copies imprimées de la lettre d’autorisation d’Amman pour le personnel des compagnies aériennes peu familier avec ce nouveau dispositif. Le ministère des Affaires étrangères n’a pas précisé quand – ni si – le traitement reviendra à Téhéran, mais les autorités insistent sur le fait que ce changement est « temporaire et purement opérationnel ».
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