
Le ministère indien de la Santé et du Bien-être familial a publié un avis de voyage urgent le matin du 24 mai, suite à la déclaration par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de l’épidémie d’Ebola de souche Bundibugyo en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda comme urgence de santé publique de portée internationale. S’appuyant sur les évaluations des risques de l’OMS et une alerte continentale du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), cet avis « déconseille fortement » tout déplacement non essentiel vers la RDC, l’Ouganda et le Soudan du Sud voisin, jusqu’à nouvel ordre. Les compagnies aériennes et agences de gestion de voyages rapportent que le trafic entre l’Inde et l’Afrique reste inférieur à 40 % des niveaux d’avant la pandémie, mais les spécialistes du fret, consultants miniers et personnels d’ONG transitent fréquemment par Kampala et Kinshasa. Les employeurs réévaluent désormais les missions à venir et activent les contrats d’évacuation médicale.
Pour les voyageurs contraints de se rendre dans la région malgré l’avertissement, VisaHQ propose de simplifier les démarches en organisant des visas accélérés, des permis de transit et les documents de vaccination exigés par l’OMS pour les détenteurs de passeports indiens se rendant ou transitant en Afrique centrale. Leur équipe suit en temps réel les avis sanitaires et offre un service sécurisé de collecte des passeports par coursier, évitant ainsi aux demandeurs de se rendre aux guichets bondés ; plus d’informations sur https://www.visahq.com/india/
Les voyageurs déjà sur place sont invités à maintenir des « précautions renforcées », à s’enregistrer auprès de la mission indienne la plus proche et à se préparer à un contrôle sanitaire aux points d’entrée lors de leur retour. L’avis autorise les aéroports indiens à effectuer des contrôles sanitaires secondaires sur les passagers en provenance d’Afrique centrale et permet aux agents d’immigration d’orienter les voyageurs symptomatiques vers des centres de quarantaine. Les entreprises diffusent des consignes : reporter les déplacements non essentiels, privilégier les réunions en ligne et, en cas de déplacement indispensable, veiller à ce que le personnel reçoive un briefing sanitaire avant départ et dispose de carnets de vaccination conformes à l’OMS. Bien qu’aucun cas d’Ebola n’ait jamais été enregistré en Inde, le gouvernement souhaite éviter une répétition de la crise du virus Nipah en 2024, qui avait entraîné des suspensions temporaires de vols et des pertes de plusieurs millions de roupies pour les exportateurs. Les organisations professionnelles telles que la FIEO et le CII recommandent à leurs membres de prendre en compte d’éventuels retards de fret via Nairobi et Addis-Abeba dans leurs plannings logistiques. L’avis sera réévalué toutes les deux semaines, mais les épidémiologistes préviennent que la maîtrise de l’épidémie pourrait prendre plusieurs mois, ce qui pourrait perturber les calendriers de mobilisation des projets jusqu’au troisième trimestre 2026.
Pour les voyageurs contraints de se rendre dans la région malgré l’avertissement, VisaHQ propose de simplifier les démarches en organisant des visas accélérés, des permis de transit et les documents de vaccination exigés par l’OMS pour les détenteurs de passeports indiens se rendant ou transitant en Afrique centrale. Leur équipe suit en temps réel les avis sanitaires et offre un service sécurisé de collecte des passeports par coursier, évitant ainsi aux demandeurs de se rendre aux guichets bondés ; plus d’informations sur https://www.visahq.com/india/
Les voyageurs déjà sur place sont invités à maintenir des « précautions renforcées », à s’enregistrer auprès de la mission indienne la plus proche et à se préparer à un contrôle sanitaire aux points d’entrée lors de leur retour. L’avis autorise les aéroports indiens à effectuer des contrôles sanitaires secondaires sur les passagers en provenance d’Afrique centrale et permet aux agents d’immigration d’orienter les voyageurs symptomatiques vers des centres de quarantaine. Les entreprises diffusent des consignes : reporter les déplacements non essentiels, privilégier les réunions en ligne et, en cas de déplacement indispensable, veiller à ce que le personnel reçoive un briefing sanitaire avant départ et dispose de carnets de vaccination conformes à l’OMS. Bien qu’aucun cas d’Ebola n’ait jamais été enregistré en Inde, le gouvernement souhaite éviter une répétition de la crise du virus Nipah en 2024, qui avait entraîné des suspensions temporaires de vols et des pertes de plusieurs millions de roupies pour les exportateurs. Les organisations professionnelles telles que la FIEO et le CII recommandent à leurs membres de prendre en compte d’éventuels retards de fret via Nairobi et Addis-Abeba dans leurs plannings logistiques. L’avis sera réévalué toutes les deux semaines, mais les épidémiologistes préviennent que la maîtrise de l’épidémie pourrait prendre plusieurs mois, ce qui pourrait perturber les calendriers de mobilisation des projets jusqu’au troisième trimestre 2026.
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