
Dans une étape décisive alignant la pratique suisse sur le vaste Pacte européen sur la migration et l’asile, le Conseil fédéral a adopté le 20 mai 2026 un ensemble de modifications législatives et réglementaires qui entreront en vigueur le 12 juin 2026. En tant qu’État associé à Schengen/Dublin, la Suisse est tenue de transposer une grande partie du nouveau cadre européen, visant à renforcer le contrôle aux frontières extérieures, à simplifier le traitement des demandes d’asile et à instaurer un mécanisme de solidarité contraignant entre les États membres et associés.
Le changement le plus visible pour les voyageurs et les employeurs sera l’introduction d’une procédure obligatoire de « filtrage » à la frontière extérieure de Schengen, où les ressortissants de pays tiers nouvellement arrivés seront identifiés biométriquement, soumis à un contrôle sanitaire, puis orientés soit vers une procédure accélérée de retour, une procédure d’asile à la frontière, ou le système d’asile classique. Les autorités suisses appliqueront ce modèle aux aéroports de Zurich, Genève et Bâle ainsi qu’aux principales frontières terrestres avec la France, l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie.
En coulisses, le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) a modifié plus d’une douzaine d’ordonnances, notamment l’Ordonnance sur l’asile 1 (procédures), l’Ordonnance sur l’asile 3 (traitement des données), l’Ordonnance sur l’entrée et la délivrance des visas (VEV) et l’Ordonnance sur l’admission, le séjour et l’exercice d’une activité lucrative (VZAE). Ces textes précisent comment les données biométriques seront collectées, comment les personnes vulnérables (comme les mineurs non accompagnés) doivent être traitées, et comment les informations seront partagées avec Eurodac, la base de données européenne commune d’empreintes digitales et d’images faciales.
Pour les voyageurs individuels et les équipes mobilité des entreprises cherchant à s’adapter à ces nouvelles règles d’entrée en Suisse, les spécialistes des visas et passeports de VisaHQ offrent des conseils actualisés, des listes de documents et une gestion complète des demandes. Leur portail Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) regroupe les dernières exigences gouvernementales et permet de lancer en ligne les démarches de visa ou de passeport, aidant ainsi entreprises et particuliers à se conformer rapidement et précisément aux nouvelles procédures de filtrage et de collecte de données.
Pour les entreprises qui déplacent des talents vers et depuis la Suisse, le délai court est crucial. Les voyageurs qui pouvaient auparavant transiter dans l’espace Schengen avec peu de formalités seront désormais soumis à des contrôles supplémentaires, et les transporteurs devront mettre à jour leurs systèmes d’Informations Avancées sur les Passagers (API) pour garantir la transmission de toutes les données requises avant l’embarquement. Les services RH sont invités à informer les employés fréquents, notamment ceux voyageant avec un laissez-passer ou des documents d’urgence, sur les nouvelles procédures de filtrage, d’enregistrement et d’orientation.
À plus long terme, Berne espère que ce pacte allégera la pression sur le système national d’asile en réduisant les « mouvements secondaires » — ces migrants déposant une demande en Suisse après s’être d’abord enregistrés ailleurs en Europe. Parallèlement, le mécanisme de solidarité pourrait amener la Suisse à contribuer des places pour des relocalisations depuis des États méditerranéens fortement sollicités. Les crédits budgétaires pour les infrastructures d’accueil et la modernisation des systèmes de prise d’empreintes dans les aéroports régionaux ont déjà été approuvés par le Parlement.
Le changement le plus visible pour les voyageurs et les employeurs sera l’introduction d’une procédure obligatoire de « filtrage » à la frontière extérieure de Schengen, où les ressortissants de pays tiers nouvellement arrivés seront identifiés biométriquement, soumis à un contrôle sanitaire, puis orientés soit vers une procédure accélérée de retour, une procédure d’asile à la frontière, ou le système d’asile classique. Les autorités suisses appliqueront ce modèle aux aéroports de Zurich, Genève et Bâle ainsi qu’aux principales frontières terrestres avec la France, l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie.
En coulisses, le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) a modifié plus d’une douzaine d’ordonnances, notamment l’Ordonnance sur l’asile 1 (procédures), l’Ordonnance sur l’asile 3 (traitement des données), l’Ordonnance sur l’entrée et la délivrance des visas (VEV) et l’Ordonnance sur l’admission, le séjour et l’exercice d’une activité lucrative (VZAE). Ces textes précisent comment les données biométriques seront collectées, comment les personnes vulnérables (comme les mineurs non accompagnés) doivent être traitées, et comment les informations seront partagées avec Eurodac, la base de données européenne commune d’empreintes digitales et d’images faciales.
Pour les voyageurs individuels et les équipes mobilité des entreprises cherchant à s’adapter à ces nouvelles règles d’entrée en Suisse, les spécialistes des visas et passeports de VisaHQ offrent des conseils actualisés, des listes de documents et une gestion complète des demandes. Leur portail Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) regroupe les dernières exigences gouvernementales et permet de lancer en ligne les démarches de visa ou de passeport, aidant ainsi entreprises et particuliers à se conformer rapidement et précisément aux nouvelles procédures de filtrage et de collecte de données.
Pour les entreprises qui déplacent des talents vers et depuis la Suisse, le délai court est crucial. Les voyageurs qui pouvaient auparavant transiter dans l’espace Schengen avec peu de formalités seront désormais soumis à des contrôles supplémentaires, et les transporteurs devront mettre à jour leurs systèmes d’Informations Avancées sur les Passagers (API) pour garantir la transmission de toutes les données requises avant l’embarquement. Les services RH sont invités à informer les employés fréquents, notamment ceux voyageant avec un laissez-passer ou des documents d’urgence, sur les nouvelles procédures de filtrage, d’enregistrement et d’orientation.
À plus long terme, Berne espère que ce pacte allégera la pression sur le système national d’asile en réduisant les « mouvements secondaires » — ces migrants déposant une demande en Suisse après s’être d’abord enregistrés ailleurs en Europe. Parallèlement, le mécanisme de solidarité pourrait amener la Suisse à contribuer des places pour des relocalisations depuis des États méditerranéens fortement sollicités. Les crédits budgétaires pour les infrastructures d’accueil et la modernisation des systèmes de prise d’empreintes dans les aéroports régionaux ont déjà été approuvés par le Parlement.
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