
Publié le 17 mai 2026, un reportage d’InfoMoney fait écho à la nouvelle loi sur la nationalité adoptée à Lisbonne, qui allonge de cinq à sept ans la durée minimale de résidence requise pour les Brésiliens et autres citoyens de la Communauté des Pays de Langue Portugaise (CPLP) souhaitant obtenir la citoyenneté portugaise. Pour les étrangers hors CPLP, ce délai passe à dix ans. Cette modification impacte directement des centaines d’investisseurs brésiliens ayant acquis des biens immobiliers ou investi plus de 500 000 € en s’appuyant sur des règles plus souples du programme Golden Visa. Des avocats portugais rapportent la préparation d’actions collectives contre l’État, invoquant une rupture de confiance légitime et une insécurité juridique.
Dans ce contexte, bénéficier d’un accompagnement professionnel devient indispensable. VisaHQ (https://www.visahq.com/brazil/) assiste les Brésiliens dans l’obtention de visas et d’autorisations pour de nombreux pays, dont le Portugal, en simplifiant les formulaires, les délais et les exigences documentaires — un service qui peut réduire les risques et accélérer les démarches face à l’incertitude réglementaire.
Le total des autorisations par investissement dépasse 12 000 dossiers, dont environ 15 % proviennent du Brésil. Du point de vue de la mobilité internationale, ce changement pourrait réorienter les capitaux brésiliens vers d’autres destinations de résidence par investissement — telles que l’Espagne, la Grèce ou les Émirats arabes unis — et pousse les consultants en relocation à revoir les stratégies de planification successorale et fiscale des familles fortunées. Les banques privées constatent déjà une hausse des demandes concernant les visas talents au Royaume-Uni et les passeports caribéens. Les entreprises transférant des cadres vers le marché européen ressentent également l’impact : la difficulté accrue à convertir un titre de séjour temporaire en citoyenneté prolonge la dépendance aux autorisations de travail, augmentant les coûts liés aux renouvellements et aux assurances santé.
Les experts alertent que le décompte du délai ne commence désormais qu’à l’émission effective de l’autorisation par la nouvelle Agence pour l’Intégration, les Migrations et l’Asile (AIMA), un organisme accumulant jusqu’à 18 mois de retard. Tandis que le gouvernement portugais défend ces changements comme un moyen de lutter contre la spéculation immobilière et de s’aligner sur les recommandations de l’Union européenne, les associations d’investisseurs réclament des règles transitoires protégeant ceux déjà engagés dans le système. Pour les Brésiliens intéressés par la mobilité internationale, il est conseillé de réévaluer les scénarios et d’envisager des alternatives — comme les visas D7 ou startup — avant de bloquer des capitaux.
Dans ce contexte, bénéficier d’un accompagnement professionnel devient indispensable. VisaHQ (https://www.visahq.com/brazil/) assiste les Brésiliens dans l’obtention de visas et d’autorisations pour de nombreux pays, dont le Portugal, en simplifiant les formulaires, les délais et les exigences documentaires — un service qui peut réduire les risques et accélérer les démarches face à l’incertitude réglementaire.
Le total des autorisations par investissement dépasse 12 000 dossiers, dont environ 15 % proviennent du Brésil. Du point de vue de la mobilité internationale, ce changement pourrait réorienter les capitaux brésiliens vers d’autres destinations de résidence par investissement — telles que l’Espagne, la Grèce ou les Émirats arabes unis — et pousse les consultants en relocation à revoir les stratégies de planification successorale et fiscale des familles fortunées. Les banques privées constatent déjà une hausse des demandes concernant les visas talents au Royaume-Uni et les passeports caribéens. Les entreprises transférant des cadres vers le marché européen ressentent également l’impact : la difficulté accrue à convertir un titre de séjour temporaire en citoyenneté prolonge la dépendance aux autorisations de travail, augmentant les coûts liés aux renouvellements et aux assurances santé.
Les experts alertent que le décompte du délai ne commence désormais qu’à l’émission effective de l’autorisation par la nouvelle Agence pour l’Intégration, les Migrations et l’Asile (AIMA), un organisme accumulant jusqu’à 18 mois de retard. Tandis que le gouvernement portugais défend ces changements comme un moyen de lutter contre la spéculation immobilière et de s’aligner sur les recommandations de l’Union européenne, les associations d’investisseurs réclament des règles transitoires protégeant ceux déjà engagés dans le système. Pour les Brésiliens intéressés par la mobilité internationale, il est conseillé de réévaluer les scénarios et d’envisager des alternatives — comme les visas D7 ou startup — avant de bloquer des capitaux.
Plus de Brésil
Voir tout
Curitiba en tête de la création d’emplois formels pour les migrants et confirme le Sud comme pôle de main-d’œuvre internationale
ANAC durcit son discours après l'arrestation d'un passager chilien pour racisme lors d'un vol Latam