
Un arrêt du Tribunal administratif de Berne, rendu le 16 mai 2026, met en lumière les critères stricts appliqués par la Suisse pour les visas de regroupement familial concernant les personnes âgées à charge. La veuve de 93 ans au cœur de l’affaire est entrée en Suisse fin 2021 avec un visa de visiteur, après que sa fille – citoyenne suisse naturalisée vivant près de Berne – ait passé plusieurs années à Nankin pour s’occuper de ses parents. Une fois en Suisse, la fille a demandé un permis de séjour pour sa mère, arguant que la démence avancée et plusieurs maladies chroniques rendaient indispensable une assistance quotidienne, et qu’aucun autre proche n’était disponible en Chine. Les autorités cantonales de migration ont rejeté la demande et ont émis une ordonnance d’expulsion, décision que la famille a contestée jusqu’au Tribunal administratif cantonal. Dans son jugement, le tribunal a rappelé que l’article 44 de la Loi fédérale sur les étrangers et l’intégration (LEI) accorde aux proches étrangers adultes un droit de séjour uniquement en cas de « dépendance indispensable ». Cette dépendance doit être à la fois médicale et existentielle ; un simple attachement affectif ou une question de commodité ne suffisent pas. Comme des soins professionnels de longue durée sont disponibles en Chine et que le soutien de la fille pourrait être assuré à distance ou par des visites périodiques, le tribunal a conclu que le seuil légal n’était pas atteint. Cette décision illustre une tension ancienne dans la politique migratoire suisse.
Pour les familles et les équipes RH confrontées à la complexité des catégories de visas en Suisse, un bon point de départ est de consulter des spécialistes comme VisaHQ. Le portail de cette société (https://www.visahq.com/switzerland/) détaille les exigences actuelles, propose des services de vérification des documents et permet de suivre l’état des demandes, offrant ainsi aux candidats une meilleure visibilité et limitant les erreurs administratives.
Si la Suisse dépend largement de la main-d’œuvre étrangère et favorise la libre circulation des ressortissants de l’UE/AELE, elle maintient des restrictions strictes sur le regroupement familial des parents et beaux-parents, en partie pour protéger le système social. Les employeurs disposant de programmes de mobilité internationale doivent savoir qu’obtenir un permis de séjour suisse pour des proches âgés reste extrêmement difficile, sauf à prouver que le proche subirait une situation de détresse vitale à l’étranger et qu’aucun soin adéquat n’est disponible dans son pays d’origine. Les implications pratiques pour les multinationales incluent une gestion rigoureuse des attentes des employés étrangers souhaitant faire venir leurs parents âgés en Suisse. Les équipes RH et mobilité doivent prendre en compte le niveau élevé de preuves exigé, les délais longs des recours (cette affaire a duré près de deux ans) et le risque de mauvaise publicité en cas d’ordonnances d’expulsion concernant des personnes fragiles. La famille dispose désormais jusqu’au 17 juin pour se conformer à l’ordonnance d’expulsion ; un dernier recours devant le Tribunal fédéral est encore possible, mais historiquement, peu de cas de ce type aboutissent favorablement.
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