
Le ministère de l’Intérieur tchèque a dévoilé lors d’une conférence de presse le 14 mai 2026 des chiffres alarmants : les enquêteurs de la police ont découvert « des centaines de cas » où des étrangers, principalement titulaires d’une protection temporaire, percevaient des prestations sociales tchèques tout en passant la majeure partie de leur temps hors du pays. Les fraudes typiques incluent la « dávková turistika » (tourisme des prestations), l’utilisation abusive de contrats de location fictifs, la falsification de certificats d’invalidité et la dissimulation délibérée des revenus du foyer. Le ministère a averti que ces pratiques sapent le soutien public aux programmes humanitaires et pèsent injustement sur les dispositifs d’intégration professionnelle sur lesquels les employeurs tchèques comptent pour combler les pénuries de compétences.
Pour combler ces failles, le ministère de l’Intérieur a rédigé un « amendement sécuritaire » à la loi sur les étrangers, qui sera présenté au gouvernement la semaine prochaine. Ce projet de loi permettrait aux autorités de suspendre le versement des prestations si un bénéficiaire passe plus de 90 jours sur une période de 180 jours à l’étranger, d’obliger les propriétaires à téléverser des copies électroniques des contrats de location sur le nouveau portail d’immigration du ministère, et de donner aux bureaux de l’emploi la possibilité de vérifier en temps réel les dossiers de prestations avec les données policières d’entrée et de sortie du territoire. Les employeurs garantissant les titulaires de permis de travail devront confirmer la présence de leurs employés en République tchèque tous les six mois.
Pour les organisations et particuliers cherchant des informations claires sur les règles de résidence et de visa en République tchèque, VisaHQ propose des conseils à jour et un accompagnement complet pour les demandes. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/czech-republic/) centralise les dernières exigences, aidant les équipes RH et les employés en déplacement à gérer les formalités, suivre les absences autorisées et éviter les interruptions coûteuses de statut.
Pour les responsables de l’immigration d’entreprise, cette proposition a des conséquences immédiates. Les entreprises employant des Ukrainiens et autres bénéficiaires de la protection temporaire devront renforcer leurs procédures de suivi des absences : des voyages non déclarés pourraient désormais entraîner une perte d’éligibilité et obliger à renouveler les permis de séjour. Les services RH devront aussi prévoir du temps supplémentaire pour téléverser les documents justificatifs sur le portail numérique dès sa mise en service, probablement en septembre. Les experts en migration s’attendent à ce que l’amendement soit adopté avec un soutien bipartisan ; les partis d’opposition dénoncent depuis longtemps le fait que les Tchèques « subventionnent des personnes vivant à l’étranger ». Le ministère insiste sur le fait que le texte ne vise pas à priver les réfugiés authentiques d’aide, mais à restaurer la crédibilité d’un système mis à rude épreuve depuis l’arrivée massive de déplacés ukrainiens en 2022. Néanmoins, les ONG alertent que des contrôles plus stricts pourraient pousser certains réfugiés vers le travail non déclaré en cas de coupure brutale des prestations. Le gouvernement rétorque que le projet prévoit une période de grâce et un mécanisme d’appel, et souligne que les bénéficiaires respectant les règles en tireront profit : les économies réalisées seront réinvesties dans des formations linguistiques et des cours d’intégration professionnelle.
Sous réserve de l’approbation du gouvernement, le texte sera soumis au parlement en juin et devrait entrer en vigueur le 1er octobre 2026. Les entreprises employant des bénéficiaires de la protection temporaire sont donc invitées à revoir leurs manuels internes de conformité avant le début de la saison des renouvellements à l’automne.
Pour combler ces failles, le ministère de l’Intérieur a rédigé un « amendement sécuritaire » à la loi sur les étrangers, qui sera présenté au gouvernement la semaine prochaine. Ce projet de loi permettrait aux autorités de suspendre le versement des prestations si un bénéficiaire passe plus de 90 jours sur une période de 180 jours à l’étranger, d’obliger les propriétaires à téléverser des copies électroniques des contrats de location sur le nouveau portail d’immigration du ministère, et de donner aux bureaux de l’emploi la possibilité de vérifier en temps réel les dossiers de prestations avec les données policières d’entrée et de sortie du territoire. Les employeurs garantissant les titulaires de permis de travail devront confirmer la présence de leurs employés en République tchèque tous les six mois.
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Sous réserve de l’approbation du gouvernement, le texte sera soumis au parlement en juin et devrait entrer en vigueur le 1er octobre 2026. Les entreprises employant des bénéficiaires de la protection temporaire sont donc invitées à revoir leurs manuels internes de conformité avant le début de la saison des renouvellements à l’automne.
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