
En réponse aux risques sécuritaires persistants liés au conflit entre l’Iran et les États-Unis, le ministère fédéral allemand des Affaires étrangères a discrètement transféré le traitement des demandes de visa iraniennes à l’ambassade d’Allemagne à Erevan, en Arménie. Cette décision, confirmée dans une réponse écrite au député des Verts Boris Mijatovic et rapportée par n-tv le 7 mai 2026, concerne des milliers d’étudiants, de travailleurs qualifiés et de demandeurs de regroupement familial dont les dossiers étaient bloqués à Téhéran depuis le début des hostilités le mois dernier.
VisaHQ, une plateforme internationale de services de visa et de passeport, accompagne désormais les demandeurs et employeurs face à ce changement soudain. Via son portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/), VisaHQ offre des conseils actualisés sur les documents requis, la prise de rendez-vous à Erevan, et peut même faciliter l’obtention du e-visa arménien nécessaire — simplifiant ainsi la logistique pour les étudiants, travailleurs qualifiés et équipes RH concernés par ce transfert.
Selon le ministère, tous les dossiers en attente de visa de long séjour (catégorie D) ont été transférés électroniquement à Erevan, où du personnel consulaire supplémentaire a été détaché depuis Berlin pour résorber l’arriéré. Les nouvelles demandes en provenance d’Iran seront également acceptées en Arménie « jusqu’à nouvel ordre ». Bien que les demandeurs devront se rendre à Erevan pour les données biométriques, le ministère a annoncé qu’il renonce à l’exigence habituelle de dépôt des dossiers dans le pays de résidence, invoquant des « circonstances de force majeure ». Les universités allemandes ont salué cette solution temporaire, soulignant qu’une année perdue aggraverait la pénurie de talents dans les filières scientifiques et techniques. Pour les employeurs allemands, ce transfert constitue une bouée de sauvetage à court terme : les entreprises technologiques de Munich et Berlin dépendent fortement des ingénieurs logiciels iraniens recrutés sous la loi sur l’immigration qualifiée. Il est conseillé aux entreprises de prévoir un budget plus élevé pour les frais de relocalisation (vols Téhéran-Erevan et hébergement lors du rendez-vous) et de compter au moins huit semaines pour les vérifications de sécurité, le temps que l’ambassade augmente ses capacités. À plus long terme, Berlin travaille avec ses partenaires européens sur un corridor humanitaire qui pourrait permettre la délivrance de visas Schengen à certaines catégories directement à la frontière terrestre arméno-iranienne. Toutefois, les autorités insistent sur le fait que ce dispositif dépend d’un cessez-le-feu durable. En attendant, le ministère a réaffirmé que le service des visas à Téhéran restera fermé « tant que la sécurité du personnel et des demandeurs ne pourra être garantie ». Conseil pratique : les équipes RH doivent réémettre les lettres d’invitation en mentionnant le poste d’Erevan et rappeler aux voyageurs que l’Arménie n’appartient pas à l’espace Schengen, ce qui implique un e-visa arménien distinct ou une entrée sans visa si éligible, pour le rendez-vous.
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Selon le ministère, tous les dossiers en attente de visa de long séjour (catégorie D) ont été transférés électroniquement à Erevan, où du personnel consulaire supplémentaire a été détaché depuis Berlin pour résorber l’arriéré. Les nouvelles demandes en provenance d’Iran seront également acceptées en Arménie « jusqu’à nouvel ordre ». Bien que les demandeurs devront se rendre à Erevan pour les données biométriques, le ministère a annoncé qu’il renonce à l’exigence habituelle de dépôt des dossiers dans le pays de résidence, invoquant des « circonstances de force majeure ». Les universités allemandes ont salué cette solution temporaire, soulignant qu’une année perdue aggraverait la pénurie de talents dans les filières scientifiques et techniques. Pour les employeurs allemands, ce transfert constitue une bouée de sauvetage à court terme : les entreprises technologiques de Munich et Berlin dépendent fortement des ingénieurs logiciels iraniens recrutés sous la loi sur l’immigration qualifiée. Il est conseillé aux entreprises de prévoir un budget plus élevé pour les frais de relocalisation (vols Téhéran-Erevan et hébergement lors du rendez-vous) et de compter au moins huit semaines pour les vérifications de sécurité, le temps que l’ambassade augmente ses capacités. À plus long terme, Berlin travaille avec ses partenaires européens sur un corridor humanitaire qui pourrait permettre la délivrance de visas Schengen à certaines catégories directement à la frontière terrestre arméno-iranienne. Toutefois, les autorités insistent sur le fait que ce dispositif dépend d’un cessez-le-feu durable. En attendant, le ministère a réaffirmé que le service des visas à Téhéran restera fermé « tant que la sécurité du personnel et des demandeurs ne pourra être garantie ». Conseil pratique : les équipes RH doivent réémettre les lettres d’invitation en mentionnant le poste d’Erevan et rappeler aux voyageurs que l’Arménie n’appartient pas à l’espace Schengen, ce qui implique un e-visa arménien distinct ou une entrée sans visa si éligible, pour le rendez-vous.
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