
Le président Luiz Inácio Lula da Silva a quitté Brasília le 6 mai en direction de Washington, accompagné du directeur général de la Police fédérale, Andrei Rodrigues, ainsi que de quatre ministres pour des entretiens avec le président américain Donald Trump. La présence inhabituelle du plus haut responsable brésilien des forces de l’ordre fait suite à une expulsion réciproque d’agents de liaison, après que l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) des États-Unis a expulsé l’attaché brésilien Marcelo Ivo, ce qui a conduit Brasília à retirer les accréditations de l’agent américain Michael Myers. Cet épisode a exacerbé les tensions liées à la décision du Brésil, prise l’an dernier, de rétablir l’obligation de visa pour les visiteurs américains, canadiens et australiens, annulant ainsi une exemption en vigueur depuis 2019.
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Des sources dans les deux capitales relient ces expulsions aux négociations au point mort sur la restauration de l’accès réciproque sans visa. Les responsables des voyages d’affaires signalent des délais d’attente pour les entretiens de visa A-2 et B-1 pouvant atteindre 60 jours, ainsi qu’un contrôle secondaire plus intrusif pour les cadres brésiliens arrivant dans les aéroports américains. Lors de cette visite de deux jours, la délégation brésilienne cherchera également à renforcer la coopération sur les enquêtes liées au crime organisé et les chaînes d’approvisionnement en terres rares, domaines supervisés directement par les ministres de la Justice et de l’Industrie qui accompagnent la délégation. Les observateurs notent que la présence du chef de la Police fédérale à la table des négociations témoigne de la volonté de Lula d’associer des concessions en matière de sécurité à des avancées sur la facilitation des visas. Si les discussions débloquent une feuille de route vers un assouplissement mutuel des visas, les entreprises des deux pays pourraient bénéficier de cycles de déploiement de projets plus rapides et de coûts de conformité réduits. À l’inverse, un échec risquerait d’ancrer une lenteur déjà perceptible, poussant certaines multinationales à réorienter leurs réunions via des hubs tiers comme Panama City ou Bogotá.
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