
Quelques heures après avoir annoncé une trêve avec son personnel de cabine, Lufthansa dresse un tableau opérationnel plus sombre : la flambée des prix du kérosène, liée à la crise du détroit d’Hormuz, contraint la compagnie à supprimer 20 000 vols court-courriers supplémentaires jusqu’en octobre. Ces nouvelles réductions, confirmées le 29 avril, s’ajoutent aux 27 appareils CityLine déjà cloués au sol et entraîneront la suppression d’environ 120 vols de correspondance par jour au départ de Francfort et Munich.
Pour les voyageurs confrontés à des itinéraires modifiés, obtenir les documents de voyage adéquats peut s’avérer complexe ; le portail allemand de VisaHQ (https://www.visahq.com/germany/) propose un service rapide et complet pour les visas de plus de 200 pays, aidant ainsi les passagers impactés par les coupes Lufthansa à obtenir rapidement les papiers nécessaires et à respecter leur planning.
L’assureur-crédit Allianz Trade alerte sur un risque de pénurie physique de kérosène dès le début de l’été ; l’Allemagne dépend fortement des importations, et les approvisionnements alternatifs en provenance des États-Unis ne compensent pas entièrement les perturbations au Moyen-Orient. Si Lufthansa a couvert environ 80 % de ses besoins en carburant, l’exposition restante au prix spot pourrait creuser un déficit de 550 millions d’euros dans son budget 2026 en cas de maintien des prix élevés. Les planificateurs réseau privilégient les rotations transatlantiques à forte rentabilité et le fret, ce qui signifie que certaines liaisons intra-européennes prisées des voyageurs d’affaires – Bruxelles, Zurich, Varsovie – verront leur fréquence réduite ou suspendue temporairement. Les acheteurs de voyages sont donc invités à reprogrammer rapidement leurs rendez-vous importants et à envisager des alternatives ferroviaires lorsque cela est possible.
À cette difficulté s’ajoute le conflit toujours en cours mais non résolu avec les pilotes concernant l’harmonisation des retraites. Bien que le syndicat Vereinigung Cockpit ait gelé pour l’instant ses plans de grève, Lufthansa a averti ses investisseurs qu’une escalade pourrait compromettre son objectif d’EBIT ajusté à 2 milliards d’euros. Cette contraction des capacités souligne la vulnérabilité de la connectivité mondiale de l’Allemagne face aux chocs externes. Le coordinateur des créneaux de l’aéroport de Francfort prévoit une capacité globale en sièges inférieure de 7 % à celle de 2025 cet été, ce qui pourrait détourner les flux de passagers – et les activités liées aux conférences – vers Amsterdam Schiphol et Vienne.
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À cette difficulté s’ajoute le conflit toujours en cours mais non résolu avec les pilotes concernant l’harmonisation des retraites. Bien que le syndicat Vereinigung Cockpit ait gelé pour l’instant ses plans de grève, Lufthansa a averti ses investisseurs qu’une escalade pourrait compromettre son objectif d’EBIT ajusté à 2 milliards d’euros. Cette contraction des capacités souligne la vulnérabilité de la connectivité mondiale de l’Allemagne face aux chocs externes. Le coordinateur des créneaux de l’aéroport de Francfort prévoit une capacité globale en sièges inférieure de 7 % à celle de 2025 cet été, ce qui pourrait détourner les flux de passagers – et les activités liées aux conférences – vers Amsterdam Schiphol et Vienne.