
Le transporteur national allemand entre dans ce que les analystes qualifient de mois décisif. Un briefing publié tard le 27 avril par Börse-Global met en lumière trois points de pression convergeant en mai : les résultats du premier trimestre le 6 mai, le vote sur le dividende et le remaniement du conseil d’administration lors de la 73e assemblée générale le 12 mai, ainsi qu’un programme accéléré de mise au sol des avions gourmands en carburant. Lufthansa a déjà mis à l’arrêt 27 avions CRJ de CityLine et confirmé la retraite de quatre Airbus A340-600 et deux Boeing 747-400 avant l’hiver. La direction justifie ces coupes par la flambée des prix du kérosène liée à la crise iranienne, tandis que les syndicats dénoncent la création de la filiale low-cost « Lufthansa City Airlines » comme une tentative de contourner les accords salariaux existants. Si ver.di a accepté une augmentation de salaire de 20 à 35 % chez City Airlines, Cockpit et UFO refusent, maintenant ainsi le risque de grèves pendant la période de forte affluence du week-end de la Pentecôte. Les responsables mobilité doivent anticiper d’éventuelles réductions de vols régionaux et prévoir des itinéraires alternatifs pour les collaborateurs se rendant aux hubs de Francfort, Munich ou Düsseldorf.
En période d’incertitude sur le réseau, les équipes voyages d’affaires peuvent également s’appuyer sur VisaHQ pour accélérer les démarches de visa ou de permis de séjour liées à des réacheminements de dernière minute. Le portail allemand de la plateforme (https://www.visahq.com/germany/) propose des exigences en temps réel, des demandes numériques et un service de conciergerie, offrant aux employés en mobilité et aux voyageurs d’affaires une variable de moins à gérer alors que le programme de Lufthansa reste instable.
Les actionnaires devront aussi se prononcer sur un dividende de 0,33 € — en hausse de 10 % sur un an — alors que l’action du transporteur a chuté de 15 % depuis le début de l’année. Un rejet pourrait limiter la trésorerie dédiée au renouvellement de la flotte, retardant potentiellement la livraison des Airbus A321XLR et Boeing 777-9 plus économes en carburant, intégrés aux feuilles de route CO₂ des équipes développement durable. Sur le plan réglementaire, le Tribunal général de l’Union européenne a annulé le 23 avril l’approbation par l’UE du plan d’aide d’État de Lufthansa en 2020. Bien que cette décision n’entraîne pas de remboursement immédiat, elle ravive l’incertitude alors que la compagnie cherche à retrouver son statut d’investissement. Si la Commission exige de nouvelles concessions — comme la cession de créneaux à Francfort — la capacité en classe affaires sur les routes clés vers les États-Unis et l’Asie pourrait se réduire davantage. Les équipes mobilité globale doivent donc suivre l’appel sur les résultats du 6 mai pour obtenir des indications sur la capacité future et se préparer à réviser les budgets voyages. Les services RH organisant des retours au pays en début d’été feraient bien de réserver rapidement tant que les disponibilités sont encore suffisantes.
En période d’incertitude sur le réseau, les équipes voyages d’affaires peuvent également s’appuyer sur VisaHQ pour accélérer les démarches de visa ou de permis de séjour liées à des réacheminements de dernière minute. Le portail allemand de la plateforme (https://www.visahq.com/germany/) propose des exigences en temps réel, des demandes numériques et un service de conciergerie, offrant aux employés en mobilité et aux voyageurs d’affaires une variable de moins à gérer alors que le programme de Lufthansa reste instable.
Les actionnaires devront aussi se prononcer sur un dividende de 0,33 € — en hausse de 10 % sur un an — alors que l’action du transporteur a chuté de 15 % depuis le début de l’année. Un rejet pourrait limiter la trésorerie dédiée au renouvellement de la flotte, retardant potentiellement la livraison des Airbus A321XLR et Boeing 777-9 plus économes en carburant, intégrés aux feuilles de route CO₂ des équipes développement durable. Sur le plan réglementaire, le Tribunal général de l’Union européenne a annulé le 23 avril l’approbation par l’UE du plan d’aide d’État de Lufthansa en 2020. Bien que cette décision n’entraîne pas de remboursement immédiat, elle ravive l’incertitude alors que la compagnie cherche à retrouver son statut d’investissement. Si la Commission exige de nouvelles concessions — comme la cession de créneaux à Francfort — la capacité en classe affaires sur les routes clés vers les États-Unis et l’Asie pourrait se réduire davantage. Les équipes mobilité globale doivent donc suivre l’appel sur les résultats du 6 mai pour obtenir des indications sur la capacité future et se préparer à réviser les budgets voyages. Les services RH organisant des retours au pays en début d’été feraient bien de réserver rapidement tant que les disponibilités sont encore suffisantes.
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