
Le Bureau fédéral de l’immigration a confirmé qu’à partir du 1er mai 2026, toute demande de permis de travail de courte durée devra être accompagnée d’un mandat numérique notarié, déposé via le portail en ligne belge « Travailler en Belgique ». Cette nouvelle règle concerne les permis de travail « B » de 90 jours, utilisés pour des interventions techniques, des visites de formation et autres missions courtes par des ressortissants hors UE. Jusqu’à présent, les employeurs pouvaient simplement joindre une procuration PDF à un e-mail. Désormais, ils devront d’abord s’inscrire sur le portail, télécharger une preuve officielle de pouvoir de signature (statuts, extrait du registre du commerce ou résolution du conseil d’administration), puis signer un mandat électronique structuré avec une e-ID qualifiée ou un token Itsme. Les dossiers sans ce mandat électronique seront rejetés comme « irrecevables administrativement ». Selon le Bureau de l’immigration, cette réforme permettra de réduire les délais de traitement en éliminant les dossiers incomplets et offrira un suivi en temps réel du statut des demandes.
Pour les entreprises qui rencontrent des difficultés avec ces nouvelles formalités, les spécialistes de VisaHQ peuvent intervenir pour enregistrer les entités sur le portail, sécuriser les signatures électroniques qualifiées et déposer les mandats conformes en leur nom. Tous les détails de nos services d’assistance pour la Belgique sont disponibles sur https://www.visahq.com/belgium/
Cependant, les équipes mobilité devront relever un défi important : chaque entité juridique belge parrainant du personnel étranger devra créer son propre compte, obtenir des signatures électroniques qualifiées pour ses cadres dirigeants et réautoriser les prestataires externes. La Wallonie accordera une période de grâce de trois mois, tandis que la Flandre et Bruxelles appliqueront immédiatement cette obligation. Les conséquences pratiques incluent une collecte anticipée des documents, de nouveaux processus internes de validation et des risques de goulots d’étranglement lors de l’envoi d’ingénieurs pour des réparations urgentes. Les employeurs internationaux sont donc invités à vérifier la conformité des mandats dans leurs filiales belges, à informer leurs prestataires externes et à planifier des tests avant la mise en œuvre du 1er mai. Ne pas s’adapter pourrait entraîner des retards coûteux dans les projets et des voyageurs bloqués.
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