
Dans une sévère critique de la politique de répression aux frontières menée par l’administration Trump, un panel de trois juges de la Cour d’appel des États-Unis pour le circuit de D.C. a statué le 24 avril que le président Trump n’a pas le pouvoir d’empêcher sommairement les demandeurs d’asile de présenter leurs demandes aux points d’entrée américains. Cette décision annule un décret exécutif du 20 janvier 2025 qui qualifiait la situation à la frontière sud d’« invasion » et ordonnait aux agents des douanes et de la protection des frontières (CBP) de refuser l’entrée aux migrants sans les entretiens et contrôles requis par la loi sur l’immigration et la nationalité (INA). Dans son jugement, la juge Nina Pillard a souligné que l’INA « accorde à tout non-citoyen physiquement présent aux États-Unis le droit de demander l’asile, et le président ne peut pas supprimer ce droit par proclamation ». Le panel a également confirmé que l’administration ne peut pas créer de nouvelles procédures d’expulsion accélérées sans l’autorisation du Congrès. Concrètement, cette décision oblige le CBP à rétablir le traitement des demandes d’asile à la frontière pour les personnes exprimant une crainte de persécution, annulant ainsi une politique qui avait fait chuter les demandes mensuelles d’asile de plus de 100 000 sous Biden à seulement quelques centaines sous l’ordre de Trump.
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Des avocats spécialisés en immigration ont indiqué à Global Mobility News que les employeurs doivent se préparer à une reprise des demandes de permis humanitaires et d’autorisations de travail de la part des demandeurs d’asile, désormais susceptibles d’être libérés en attendant leurs audiences. Les programmes de voyages d’affaires seront également impactés : les multinationales ayant suspendu les missions transfrontalières pour leurs employés basés au Mexique, en raison de l’incertitude sur les admissions humanitaires, pourront reprendre les relocalisations. Toutefois, les analystes préviennent d’une pression opérationnelle accrue : les services de citoyenneté et d’immigration américains (USCIS) font déjà face à un retard de 3,3 millions de dossiers, et la décision pourrait ajouter des dizaines de milliers de cas de « crainte crédible » dans les mois à venir. L’administration peut demander un réexamen en formation plénière ou saisir la Cour suprême, mais les avocats soulignent que l’avis repose sur un texte légal clair, rendant une annulation peu probable. Pour l’heure, les entreprises disposant de viviers de talents en Amérique latine doivent mettre à jour leurs politiques de mobilité, réactiver leurs réseaux d’avocats pro bono et surveiller les temps d’attente aux points d’entrée alors que le CBP ajuste ses effectifs.
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