
Le ministère australien de l’Intérieur a discrètement publié ses données de traitement des visas pour avril 2026, révélant une réalité contrastée sur le marché du travail. Selon les chiffres compilés par Interstaff, cabinet de conseil en migration basé à Perth, 90 % des demandes de visa Temporary Skill Shortage (sous-classe 482) dans la catégorie Core Skills prennent désormais jusqu’à huit mois pour être traitées, soit un mois de plus qu’en mars. En revanche, les demandes dans la catégorie Specialist Skills, mieux rémunérée, sont traitées en seulement sept jours, avec un délai maximal de 51 jours. Cette divergence illustre la nouvelle politique migratoire du gouvernement Albanese, qui concentre les ressources limitées sur les postes à haute rémunération et forte productivité, au détriment des professions plus courantes. Les employeurs prévoyant des pics d’activité en milieu d’année doivent donc anticiper des délais plus longs pour les parrainages Core Skills.
Pour les entreprises souhaitant un accompagnement expert face à ces évolutions, VisaHQ propose un service complet de facilitation, préparation des documents et suivi en temps réel pour les visas sous-classes 482, 186, 494 et autres. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/australia/
Pour les postes offrant un salaire supérieur à 135 000 AUD, les équipes RH sont encouragées à reclasser les demandes dans la catégorie Specialist afin de bénéficier d’un traitement accéléré. Les retards ne concernent pas uniquement le visa 482 : les dossiers du Permanent Employer Nomination Scheme (sous-classe 186) s’étalent entre 10 et 15 mois, tandis que les visas Regional Employer Sponsored (sous-classe 494) prennent de 8 à 11 mois. Les voyageurs d’affaires avec un visa Visitor (sous-classe 600) bénéficient encore de décisions rapides, entre 6 et 23 jours selon les régions, mais les cadres utilisant le visa court séjour 400 doivent prévoir un délai de 3 à 20 jours. Les agents de migration expliquent ces pressions par une hausse de 34,5 % des demandes de parrainage sur l’année 2024-25 et par des contrôles renforcés suite à plusieurs scandales de fraude salariale. Les entreprises sont invitées à soumettre des dossiers complets, à anticiper les vérifications policières et médicales, et, si possible, à envisager une double démarche pour les collaborateurs clés via le nouveau visa Skills-in-Demand attendu en mai. Pour les responsables de programmes, le message est clair : l’ère de la mobilité des talents « juste à temps » post-pandémie est révolue. Il faut désormais intégrer des marges dans les dates de début, recourir à des détachements internes pour combler les vides, et sécuriser des travailleurs intérimaires afin de maintenir les projets dans les délais pendant que les visas suivent leur cours.
Pour les entreprises souhaitant un accompagnement expert face à ces évolutions, VisaHQ propose un service complet de facilitation, préparation des documents et suivi en temps réel pour les visas sous-classes 482, 186, 494 et autres. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/australia/
Pour les postes offrant un salaire supérieur à 135 000 AUD, les équipes RH sont encouragées à reclasser les demandes dans la catégorie Specialist afin de bénéficier d’un traitement accéléré. Les retards ne concernent pas uniquement le visa 482 : les dossiers du Permanent Employer Nomination Scheme (sous-classe 186) s’étalent entre 10 et 15 mois, tandis que les visas Regional Employer Sponsored (sous-classe 494) prennent de 8 à 11 mois. Les voyageurs d’affaires avec un visa Visitor (sous-classe 600) bénéficient encore de décisions rapides, entre 6 et 23 jours selon les régions, mais les cadres utilisant le visa court séjour 400 doivent prévoir un délai de 3 à 20 jours. Les agents de migration expliquent ces pressions par une hausse de 34,5 % des demandes de parrainage sur l’année 2024-25 et par des contrôles renforcés suite à plusieurs scandales de fraude salariale. Les entreprises sont invitées à soumettre des dossiers complets, à anticiper les vérifications policières et médicales, et, si possible, à envisager une double démarche pour les collaborateurs clés via le nouveau visa Skills-in-Demand attendu en mai. Pour les responsables de programmes, le message est clair : l’ère de la mobilité des talents « juste à temps » post-pandémie est révolue. Il faut désormais intégrer des marges dans les dates de début, recourir à des détachements internes pour combler les vides, et sécuriser des travailleurs intérimaires afin de maintenir les projets dans les délais pendant que les visas suivent leur cours.
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