
Une coalition de travailleurs immigrés et d’associations de défense a déposé une plainte devant le tribunal fédéral du district de Columbia le 20 avril (dossier rendu public le 21 avril), accusant les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) d’avoir violé la loi sur les procédures administratives en supprimant la prolongation automatique de 540 jours des documents d’autorisation de travail (EAD). Cette règle provisoire, adoptée sans période de consultation publique, contraint désormais des dizaines de milliers de demandeurs de renouvellement à risquer des interruptions de leur droit au travail, alors que leurs dossiers s’accumulent dans les files d’attente. Les plaignants affirment que l’agence a ignoré des preuves économiques – soumises sous l’administration Biden – démontrant que ces prolongations automatiques évitent des pertes d’emploi et des perturbations évitables pour les employeurs.
Pour les entreprises et particuliers souhaitant anticiper les évolutions des règles américaines d’autorisation de travail, VisaHQ propose une solution pour simplifier la préparation des documents et la gestion des démarches. La plateforme offre un suivi en temps réel, des alertes de délais et des conseils d’experts sur les autorisations de travail aux États-Unis, ainsi que sur les visas dans plus de 200 juridictions ; plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-states/
Les plaignants demandent une injonction préliminaire pour rétablir la période de grâce jusqu’à ce que l’USCIS finalise sa réglementation. Cette affaire intervient alors que le nombre de demandes d’immigration en attente a atteint près de 12 millions, selon les statistiques de l’agence, ce qui signifie que les délais de traitement pour de nombreuses catégories d’EAD dépassent déjà la durée de validité des cartes. Pour les équipes de mobilité internationale, ce changement de règle représente un risque majeur de non-conformité : les employés en procédure d’ajustement de statut, sous TPS, ou dans certaines catégories H-4 et L-2 peuvent se retrouver soudainement exclus de la paie ou des sites clients si leurs EAD renouvelés n’arrivent pas à temps. Les employeurs multinationaux s’efforcent de mettre en place des systèmes parallèles de suivi des statuts, d’anticiper les renouvellements ou de transférer les salariés concernés à l’étranger. Si le tribunal accorde une mesure conservatoire, les responsables RH et mobilité retrouveraient une marge de manœuvre essentielle pour gérer les retards de l’USCIS, alors que le ministère de la Sécurité intérieure est partiellement paralysé. Mais un long combat judiciaire pourrait prolonger l’incertitude – et le risque d’interruptions soudaines de travail – jusqu’à la haute saison des voyages et des missions à l’étranger.
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