
Les élus municipaux de la région de Peace River jusqu’à la côte ouest de l’île de Vancouver exercent une pression sur le gouvernement de la Colombie-Britannique pour qu’il adopte une nouvelle mesure fédérale permettant aux employeurs ruraux d’augmenter la proportion de travailleurs étrangers temporaires (TET) à bas salaire, passant de 10 % à 15 % de leur effectif. Cette politique temporaire, annoncée par Ottawa plus tôt ce mois-ci, s’inspire d’un programme adopté par la Nouvelle-Écosse et le Québec le 14 avril. Le 17 avril, l’Union des municipalités de la C.-B. a publié une lettre ouverte soulignant que les entreprises locales risquent la fermeture sans un accès plus rapide à la main-d’œuvre migrante. Le ministère du Travail de la C.-B. a répondu que le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) « n’est pas une solution à long terme » aux pénuries de main-d’œuvre, insistant sur l’importance d’investir dans la formation des compétences locales. Pourtant, les chambres de commerce de Dawson Creek, Port Hardy et Revelstoke affirment que les secteurs saisonniers comme le tourisme, la sylviculture et la transformation des produits de la mer peinent à pourvoir les postes malgré des campagnes de recrutement intensives.
Pour les entreprises et les travailleurs étrangers cherchant à comprendre et à s’adapter à ces nouvelles voies d’immigration, VisaHQ offre une assistance pratique. Via sa plateforme canadienne (https://www.visahq.com/canada/), ce service propose des outils en ligne étape par étape, la vérification des documents et un soutien par messagerie pour les demandes de permis de travail et de visa, aidant ainsi les employeurs à répondre rapidement aux exigences de l’Évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) et permettant aux travailleurs d’obtenir leur statut sans retard.
Si Victoria adhère, les employeurs admissibles hors des zones métropolitaines de recensement pourront demander une EIMT couvrant jusqu’à 15 % de leur effectif dans des emplois à bas salaire, et ce, jusqu’au moins au printemps 2027. Le projet pilote fédéral simplifie également les exigences en matière de publicité et autorise une EIMT à double intention, permettant aux travailleurs de passer à la résidence permanente dans le cadre du Programme pilote d’immigration rurale et nordique (PPIRN). Pour les responsables RH, cette perspective est importante. Les entreprises qui dépendaient des permis Expérience internationale Canada (EIC) — limités par nationalité et à deux ans — pourraient désormais opter pour des EIMT offrant des permis de travail fermés de trois ans et ouvrant la voie à la résidence permanente. Cependant, les entreprises doivent toujours démontrer qu’elles ont d’abord tenté d’embaucher des Canadiens et s’engager à respecter des normes de transport et de logement. Les avocats en immigration recommandent de commencer les démarches pour l’EIMT dès maintenant ; en Nouvelle-Écosse, les premières approbations ont été délivrées en six jours grâce à une équipe IRCC dédiée. En revanche, les employeurs de la C.-B. font face actuellement à un délai d’attente de 11 semaines pour l’EIMT. La décision d’adhérer ou non au projet pilote, ainsi que ses modalités géographiques, devrait être prise lors de la prochaine réunion du Conseil de la fédération sur le marché du travail, début mai.
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Si Victoria adhère, les employeurs admissibles hors des zones métropolitaines de recensement pourront demander une EIMT couvrant jusqu’à 15 % de leur effectif dans des emplois à bas salaire, et ce, jusqu’au moins au printemps 2027. Le projet pilote fédéral simplifie également les exigences en matière de publicité et autorise une EIMT à double intention, permettant aux travailleurs de passer à la résidence permanente dans le cadre du Programme pilote d’immigration rurale et nordique (PPIRN). Pour les responsables RH, cette perspective est importante. Les entreprises qui dépendaient des permis Expérience internationale Canada (EIC) — limités par nationalité et à deux ans — pourraient désormais opter pour des EIMT offrant des permis de travail fermés de trois ans et ouvrant la voie à la résidence permanente. Cependant, les entreprises doivent toujours démontrer qu’elles ont d’abord tenté d’embaucher des Canadiens et s’engager à respecter des normes de transport et de logement. Les avocats en immigration recommandent de commencer les démarches pour l’EIMT dès maintenant ; en Nouvelle-Écosse, les premières approbations ont été délivrées en six jours grâce à une équipe IRCC dédiée. En revanche, les employeurs de la C.-B. font face actuellement à un délai d’attente de 11 semaines pour l’EIMT. La décision d’adhérer ou non au projet pilote, ainsi que ses modalités géographiques, devrait être prise lors de la prochaine réunion du Conseil de la fédération sur le marché du travail, début mai.
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