
Le bilan de la sécurité aérienne en Inde a été sérieusement ébranlé le 17 avril lorsqu’un incident s’est produit entre deux Boeing 737 — l’un exploité par la compagnie low-cost émergente Akasa Air, l’autre par SpiceJet — sur une voie de circulation au sol à l’aéroport international Indira Gandhi (Terminal 1). L’appareil de SpiceJet, en provenance de Leh, a heurté l’empennage horizontal d’un avion d’Akasa en attente de départ pour Hyderabad vers 14h15. Les 300 passagers sont tous descendus indemnes, mais les deux avions ont subi des dommages structurels et ont été immobilisés pour inspection.
Pour les voyageurs internationaux comme nationaux, rester flexible face à ce type d’imprévus est bien plus simple lorsque les formalités de visa sont réglées à l’avance. Le portail simplifié de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) permet de demander, renouveler ou accélérer les visas indiens en ligne, avec des mises à jour en temps réel et des alertes voyage, afin que les passagers puissent se concentrer sur la réorganisation de leurs vols ou l’ajustement de leurs itinéraires en cas de perturbations aéroportuaires.
La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a immédiatement ouvert une enquête officielle pour déterminer si la cause de l’accident était un écart insuffisant entre les extrémités d’ailes, une mauvaise communication avec les contrôleurs au sol ou une erreur d’équipage. Les premières déclarations indiquent que l’ailette droite de SpiceJet a percuté la gouverne de profondeur d’Akasa alors que l’appareil arrivant se positionnait sur une place de stationnement. L’exploitant de l’aéroport, DIAL, a confirmé la saisie des images de vidéosurveillance, des enregistreurs de vol et des transcriptions radio. Cet incident a contraint Akasa à réaffecter ses passagers sur des vols ultérieurs, aggravant la pression sur un réseau déjà perturbé par de longs détours autour de l’Asie de l’Ouest. Pour les organisateurs de voyages d’affaires, cet épisode rappelle la fragilité des correspondances serrées le jour même à Delhi, qui gère près de 1 400 mouvements d’avions par jour. Au-delà de la perturbation immédiate, les professionnels du secteur redoutent une hausse des primes d’assurance pour les nouvelles compagnies indiennes, ainsi qu’un durcissement des procédures standard par la DGAC concernant les agents « follow-me » sur les aires domestiques — des mesures qui risquent d’augmenter les coûts et les temps de rotation. Les voyageurs utilisant le Terminal 1 de Delhi dans la semaine à venir sont invités à prévoir des marges plus larges, à suivre les applications des compagnies aériennes pour d’éventuels changements de porte de dernière minute, et à rester attentifs aux directives de sécurité de la DGAC susceptibles de modifier les créneaux horaires d’Akasa, SpiceJet et IndiGo.
Pour les voyageurs internationaux comme nationaux, rester flexible face à ce type d’imprévus est bien plus simple lorsque les formalités de visa sont réglées à l’avance. Le portail simplifié de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) permet de demander, renouveler ou accélérer les visas indiens en ligne, avec des mises à jour en temps réel et des alertes voyage, afin que les passagers puissent se concentrer sur la réorganisation de leurs vols ou l’ajustement de leurs itinéraires en cas de perturbations aéroportuaires.
La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a immédiatement ouvert une enquête officielle pour déterminer si la cause de l’accident était un écart insuffisant entre les extrémités d’ailes, une mauvaise communication avec les contrôleurs au sol ou une erreur d’équipage. Les premières déclarations indiquent que l’ailette droite de SpiceJet a percuté la gouverne de profondeur d’Akasa alors que l’appareil arrivant se positionnait sur une place de stationnement. L’exploitant de l’aéroport, DIAL, a confirmé la saisie des images de vidéosurveillance, des enregistreurs de vol et des transcriptions radio. Cet incident a contraint Akasa à réaffecter ses passagers sur des vols ultérieurs, aggravant la pression sur un réseau déjà perturbé par de longs détours autour de l’Asie de l’Ouest. Pour les organisateurs de voyages d’affaires, cet épisode rappelle la fragilité des correspondances serrées le jour même à Delhi, qui gère près de 1 400 mouvements d’avions par jour. Au-delà de la perturbation immédiate, les professionnels du secteur redoutent une hausse des primes d’assurance pour les nouvelles compagnies indiennes, ainsi qu’un durcissement des procédures standard par la DGAC concernant les agents « follow-me » sur les aires domestiques — des mesures qui risquent d’augmenter les coûts et les temps de rotation. Les voyageurs utilisant le Terminal 1 de Delhi dans la semaine à venir sont invités à prévoir des marges plus larges, à suivre les applications des compagnies aériennes pour d’éventuels changements de porte de dernière minute, et à rester attentifs aux directives de sécurité de la DGAC susceptibles de modifier les créneaux horaires d’Akasa, SpiceJet et IndiGo.
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