
Les professionnels indiens en attente de la résidence permanente aux États-Unis ont découvert le 15 avril une mise à jour aussi décevante que familière venue de Washington. Le bulletin des visas du département d’État américain pour mai 2026 ne montre aucun progrès dans toutes les catégories d’emploi pour l’Inde. La catégorie EB-2 reste bloquée au 15 juillet 2014, EB-3 au 15 novembre 2013, et même la catégorie EB-1, pourtant prioritaire, stagne au 1er avril 2023. Les rares avancées concernent les catégories familiales, avec un bond de six mois pour les F-2A (conjoints et enfants mineurs de titulaires de la carte verte) et une progression de quatre mois pour les F-1 (enfants adultes célibataires de citoyens américains). Pour les demandeurs basés sur l’emploi, l’impasse qui dure depuis plus d’une décennie persiste sans relâche.
Le bulletin contient un nouvel avertissement : le département d’État « surveille de près » la demande EB-5 des investisseurs indiens dans la sous-catégorie non réservée (hors zones rurales et à fort taux de chômage). Si les demandes dépassent le quota annuel avant le 30 septembre, cette catégorie pourrait connaître une rétrogradation, c’est-à-dire un recul des dates limites ou une indisponibilité temporaire des visas.
Face à cette incertitude sur les dates de priorité, de nombreux candidats se tournent vers des services tiers pour gérer leurs dossiers et respecter les délais. VisaHQ, par exemple, propose une plateforme dédiée à l’Inde (https://www.visahq.com/india/) qui aide les professionnels et leurs familles à constituer des dossiers conformes, suivre en temps réel les évolutions du bulletin, et même envisager des destinations alternatives comme le Canada ou les Émirats arabes unis si les quotas américains se resserrent.
Pour les familles indiennes fortunées investissant les 800 000 dollars US obligatoires (environ 6,6 crores de roupies) via les centres régionaux EB-5, cet avertissement signifie des délais plus longs et des coûts supplémentaires si elles ne déposent pas rapidement leur dossier. Les avocats en immigration à Bengaluru et Hyderabad soulignent que le bulletin illustre deux réalités divergentes : les files d’attente familiales, bien que longues, avancent lentement, tandis que celles basées sur l’emploi sont « structurellement gelées ». Les entreprises dépendant des visas L-1 ou H-1B doivent se préparer à une incertitude prolongée et envisager des alternatives comme le Canada ou le nouveau Talent Pass des Émirats. Parallèlement, les futurs investisseurs EB-5 sont encouragés à déposer leur demande sans délai, à sécuriser une date de priorité et à prévoir que les visas pourraient s’épuiser avant la fin de l’année fiscale américaine.
Pour les candidats indiens, le conseil pratique reste le même : déposer la demande dès que possible pour bénéficier des avantages annexes (autorisation de travail, permission de voyage, protection contre la perte des droits liés à l’âge des enfants) et se préparer à des attentes pouvant dépasser une décennie. À moins qu’un réformateur majeur de l’immigration ne soit adopté par le Congrès — ce qui est peu probable en année électorale — le bulletin de mai donne probablement un avant-goût des mois à venir.
Le bulletin contient un nouvel avertissement : le département d’État « surveille de près » la demande EB-5 des investisseurs indiens dans la sous-catégorie non réservée (hors zones rurales et à fort taux de chômage). Si les demandes dépassent le quota annuel avant le 30 septembre, cette catégorie pourrait connaître une rétrogradation, c’est-à-dire un recul des dates limites ou une indisponibilité temporaire des visas.
Face à cette incertitude sur les dates de priorité, de nombreux candidats se tournent vers des services tiers pour gérer leurs dossiers et respecter les délais. VisaHQ, par exemple, propose une plateforme dédiée à l’Inde (https://www.visahq.com/india/) qui aide les professionnels et leurs familles à constituer des dossiers conformes, suivre en temps réel les évolutions du bulletin, et même envisager des destinations alternatives comme le Canada ou les Émirats arabes unis si les quotas américains se resserrent.
Pour les familles indiennes fortunées investissant les 800 000 dollars US obligatoires (environ 6,6 crores de roupies) via les centres régionaux EB-5, cet avertissement signifie des délais plus longs et des coûts supplémentaires si elles ne déposent pas rapidement leur dossier. Les avocats en immigration à Bengaluru et Hyderabad soulignent que le bulletin illustre deux réalités divergentes : les files d’attente familiales, bien que longues, avancent lentement, tandis que celles basées sur l’emploi sont « structurellement gelées ». Les entreprises dépendant des visas L-1 ou H-1B doivent se préparer à une incertitude prolongée et envisager des alternatives comme le Canada ou le nouveau Talent Pass des Émirats. Parallèlement, les futurs investisseurs EB-5 sont encouragés à déposer leur demande sans délai, à sécuriser une date de priorité et à prévoir que les visas pourraient s’épuiser avant la fin de l’année fiscale américaine.
Pour les candidats indiens, le conseil pratique reste le même : déposer la demande dès que possible pour bénéficier des avantages annexes (autorisation de travail, permission de voyage, protection contre la perte des droits liés à l’âge des enfants) et se préparer à des attentes pouvant dépasser une décennie. À moins qu’un réformateur majeur de l’immigration ne soit adopté par le Congrès — ce qui est peu probable en année électorale — le bulletin de mai donne probablement un avant-goût des mois à venir.
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