
Le Conseil fédéral a lancé une consultation sur une réforme majeure de la Loi fédérale sur l’acquisition d’immeubles par des personnes à l’étranger (connue sous le nom de « Lex Koller »). Annoncé le 15 avril 2026, le projet de loi imposerait aux ressortissants de pays hors UE/AELE de demander une autorisation individuelle avant d’acheter une résidence principale en Suisse. Actuellement, les citoyens de pays tiers titulaires d’un permis de séjour suisse peuvent acquérir un bien sans autorisation préalable. Selon les nouvelles règles, ils ne pourraient conserver le bien que s’ils y résident effectivement ; en cas de départ de Suisse, ils devraient le vendre dans un délai de deux ans. Le projet cible également les achats à but d’investissement. Les acheteurs étrangers ne pourraient plus acquérir des immeubles commerciaux uniquement pour les louer ; seules les surfaces professionnelles occupées par leur propriétaire resteraient exemptées de l’obligation de permis. Les achats de résidences secondaires seraient aussi restreints : les quotas cantonaux pour la vente de résidences secondaires aux étrangers seraient réduits, et les transferts entre deux propriétaires étrangers — actuellement hors quota — seraient à nouveau pris en compte.
Pour les acheteurs étrangers qui doivent désormais jongler entre les règles d’immigration et le régime évolutif de la Lex Koller, VisaHQ offre une assistance précieuse. Son portail dédié à la Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) combine outils numériques et expertise humaine, aidant les expatriés et les équipes de mobilité d’entreprise à obtenir des permis de séjour, suivre les obligations réglementaires et comprendre comment les restrictions à l’achat immobilier peuvent impacter leurs projets de relocalisation à long terme — tout en assurant la liaison avec les autorités cantonales compétentes au nom du client.
En recentrant la Lex Koller sur son objectif initial — freiner la demande spéculative étrangère — le gouvernement espère calmer un marché surchauffé qui a fait grimper les prix d’achat moyens de plus de 20 % depuis début 2024 et aggravé la pénurie de logements dans le pays. Ces mesures s’inscrivent aussi en réponse à l’initiative populiste « Non à une Suisse à 10 millions d’habitants », soumise au vote national en juin, qui vise à limiter l’immigration. Pour les salariés mobiles à l’échelle mondiale, le projet complique la donne. Les cadres de pays tiers détachés en Suisse devront peut-être revoir leurs stratégies de logement à long terme, tandis que les multinationales achetant des appartements pour leur personnel pourraient perdre l’exemption générale dont elles bénéficient actuellement — même si le Conseil fédéral a laissé entendre un assouplissement limité pour les hôtels acquérant des logements pour leur personnel. Les avocats spécialisés en immobilier préviennent que les délais de diligence pour les relocalisations pourraient s’allonger de plusieurs mois en raison des files d’attente pour les permis cantonaux. Les entreprises ont jusqu’au 15 juillet 2026 pour formuler leurs remarques. Si le Parlement adopte le projet en 2027, les équipes RH et mobilité devront élaborer de nouvelles politiques précisant quand — et si — les collaborateurs étrangers peuvent acheter un bien en Suisse, et ce qu’il advient lors de leur rapatriement. En attendant, les employeurs devraient privilégier la location ou les baux d’entreprise pour leurs nouveaux arrivants afin d’éviter toute incertitude réglementaire.
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En recentrant la Lex Koller sur son objectif initial — freiner la demande spéculative étrangère — le gouvernement espère calmer un marché surchauffé qui a fait grimper les prix d’achat moyens de plus de 20 % depuis début 2024 et aggravé la pénurie de logements dans le pays. Ces mesures s’inscrivent aussi en réponse à l’initiative populiste « Non à une Suisse à 10 millions d’habitants », soumise au vote national en juin, qui vise à limiter l’immigration. Pour les salariés mobiles à l’échelle mondiale, le projet complique la donne. Les cadres de pays tiers détachés en Suisse devront peut-être revoir leurs stratégies de logement à long terme, tandis que les multinationales achetant des appartements pour leur personnel pourraient perdre l’exemption générale dont elles bénéficient actuellement — même si le Conseil fédéral a laissé entendre un assouplissement limité pour les hôtels acquérant des logements pour leur personnel. Les avocats spécialisés en immobilier préviennent que les délais de diligence pour les relocalisations pourraient s’allonger de plusieurs mois en raison des files d’attente pour les permis cantonaux. Les entreprises ont jusqu’au 15 juillet 2026 pour formuler leurs remarques. Si le Parlement adopte le projet en 2027, les équipes RH et mobilité devront élaborer de nouvelles politiques précisant quand — et si — les collaborateurs étrangers peuvent acheter un bien en Suisse, et ce qu’il advient lors de leur rapatriement. En attendant, les employeurs devraient privilégier la location ou les baux d’entreprise pour leurs nouveaux arrivants afin d’éviter toute incertitude réglementaire.
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