
Le 14 avril, les associations de défense des droits humains à Varsovie ont de nouveau été alertées par les appels anxieux provenant des centres de détention de l’est de la Pologne. Depuis plus d’un an, un arrêté interdit à toute personne ayant traversé illégalement la frontière depuis la Biélorussie de déposer une demande d’asile en Pologne. Adoptée au plus fort de la crise migratoire de 2025 avec Minsk, cette mesure d’urgence, initialement prévue pour 60 jours, est régulièrement renouvelée et appliquée de manière quasi systématique, selon les avocats. Ce dispositif frappe particulièrement les Afghans, nombreux à avoir été évacués vers la Biélorussie par des réseaux de passeurs après la prise de pouvoir des talibans, et qui considèrent la frontière boisée entre la Pologne et la Biélorussie comme leur seul passage viable vers la sécurité au sein de l’Union européenne. Refusant d’enregistrer leurs demandes, la Pologne les classe comme « entrées illégales », les place en centres surveillés et leur notifie des décisions d’expulsion pouvant les renvoyer à Kaboul, sous contrôle taliban. Les observateurs des droits humains dénoncent une violation du droit européen de l’asile et du principe de non-refoulement de la Convention de Genève de 1951, qui interdit de renvoyer des personnes vers des lieux où elles risquent la persécution. « La Pologne met en place un système de refoulement sous couvert de sécurité nationale », dénonce Marta Górecka de la Fondation Helsinki pour les droits de l’homme, qui a déposé trois recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg. Pour les responsables de la mobilité internationale, les enjeux sont majeurs : les entreprises ayant relocalisé du personnel afghan en Pologne après l’évacuation de 2021, ou employant des sous-traitants afghans via des filiales biélorusses, risquent de voir leurs collaborateurs clés placés en détention ou expulsés de l’UE.
Face à cette situation, de nombreux employeurs et particuliers sollicitent l’aide d’intermédiaires spécialisés comme VisaHQ, dont le portail polonais (https://www.visahq.com/poland/) propose des conseils actualisés en temps réel sur les options humanitaires, professionnelles et de transit encore accessibles dans l’espace Schengen. Ce service fournit des listes de documents à jour, facilite la prise de rendez-vous consulaires et oriente les demandes d’asile ou de visa vers des juridictions qui continuent d’enregistrer les dossiers, offrant ainsi aux ressortissants afghans et à leurs employeurs des alternatives légales alors que la frontière polonaise est pratiquement fermée.
Les experts recommandent de vérifier le statut migratoire de chaque ressortissant afghan et, si nécessaire, de déposer une nouvelle demande de visa humanitaire dans un autre pays Schengen qui accepte encore les demandes aux frontières. Le ministère polonais de l’Intérieur assure que ces restrictions sont temporaires et proportionnées, soulignant la forte baisse des passages irréguliers depuis mars 2025. Mais en l’absence de date de fin dans la loi modifiée, les militants craignent une fermeture de fait, durable, d’un des principaux points d’entrée européens pour les demandes d’asile.
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Les experts recommandent de vérifier le statut migratoire de chaque ressortissant afghan et, si nécessaire, de déposer une nouvelle demande de visa humanitaire dans un autre pays Schengen qui accepte encore les demandes aux frontières. Le ministère polonais de l’Intérieur assure que ces restrictions sont temporaires et proportionnées, soulignant la forte baisse des passages irréguliers depuis mars 2025. Mais en l’absence de date de fin dans la loi modifiée, les militants craignent une fermeture de fait, durable, d’un des principaux points d’entrée européens pour les demandes d’asile.
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