
À compter du 1er juin 2026, l’Organe de coordination tchèque pour la protection des frontières a approuvé un nouveau paquet d’ajustements concernant les deux programmes phares de migration de main-d’œuvre – le Programme pour les employés hautement qualifiés et le Programme pour le personnel clé et scientifique – ainsi que le projet pilote de migration de main-d’œuvre indonésien. Selon ce décret, les employeurs souhaitant parrainer des talents hors UE doivent désormais fournir une déclaration sur l’honneur actualisée attestant l’absence de casier judiciaire, rédigée sur un nouveau modèle bilingue et déposée électroniquement avec la demande. Les règles redéfinissent également le nombre maximal de places que les ambassades tchèques peuvent accepter chaque trimestre. Notamment, Prague transfère 100 places du quota général de compétences vers la filière premium « Personnel clé et scientifique », tandis que l’ambassade tchèque à Jakarta bénéficiera de 80 places supplémentaires réservées exclusivement au projet pilote indonésien.
Pour les entreprises confrontées à ces nouvelles règles migratoires tchèques, des experts tiers peuvent faciliter la logistique. VisaHQ, une plateforme en ligne de demande de visa et de passeport, propose des conseils à jour sur les conditions d’entrée en République tchèque, des listes de contrôle des documents et des instructions pour le dépôt électronique ; voir https://www.visahq.com/czech-republic/ pour plus de détails. Collaborer avec VisaHQ peut aider les équipes RH à réduire les erreurs sur la nouvelle déclaration bilingue et à suivre en temps réel la disponibilité des quotas des ambassades.
Le ministère de l’Industrie et du Commerce explique que cette mesure vise à privilégier les secteurs à forte intensité de connaissances tout en évitant les engorgements administratifs dans les missions étrangères. Les entreprises des secteurs IT, de la fabrication avancée et de la R&D – qui se plaignent souvent d’une pénurie chronique de talents – bénéficieront d’un traitement accéléré si elles peuvent justifier d’un salaire mensuel brut d’au moins 1,5 fois la moyenne nationale tchèque et fournir un contrat de travail contraignant d’une durée minimale de six mois. Pour les responsables RH et mobilité internationale, la priorité immédiate est d’adopter les nouveaux formulaires et de recalculer les prévisions d’effectifs : une fois le quota trimestriel d’une mission épuisé, les demandes supplémentaires sont automatiquement refusées. Les spécialistes déjà en cours de traitement ne sont pas affectés, mais les employeurs doivent s’attendre à une courte pause administrative cette semaine, le temps que les ambassades mettent à jour leurs systèmes informatiques. Les entreprises dépendant fortement du canal standard de la Carte d’employé – comme les fournisseurs automobiles en Moravie et les centres de services partagés à Prague – pourraient devoir échelonner les dates de début ou envisager des détachements intra-UE pour combler les lacunes. À plus long terme, cette mesure indique que Prague continuera d’ajuster son arsenal migratoire pour attirer des profils hautement qualifiés tout en maîtrisant le flux global d’entrées. Les observateurs s’attendent à ce que le gouvernement publie un projet consolidé de loi sur les étrangers cet été, regroupant ces modifications au niveau des programmes en un seul texte, harmonisant ainsi les obligations de conformité pour tous les employeurs parrains.
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Le ministère de l’Industrie et du Commerce explique que cette mesure vise à privilégier les secteurs à forte intensité de connaissances tout en évitant les engorgements administratifs dans les missions étrangères. Les entreprises des secteurs IT, de la fabrication avancée et de la R&D – qui se plaignent souvent d’une pénurie chronique de talents – bénéficieront d’un traitement accéléré si elles peuvent justifier d’un salaire mensuel brut d’au moins 1,5 fois la moyenne nationale tchèque et fournir un contrat de travail contraignant d’une durée minimale de six mois. Pour les responsables RH et mobilité internationale, la priorité immédiate est d’adopter les nouveaux formulaires et de recalculer les prévisions d’effectifs : une fois le quota trimestriel d’une mission épuisé, les demandes supplémentaires sont automatiquement refusées. Les spécialistes déjà en cours de traitement ne sont pas affectés, mais les employeurs doivent s’attendre à une courte pause administrative cette semaine, le temps que les ambassades mettent à jour leurs systèmes informatiques. Les entreprises dépendant fortement du canal standard de la Carte d’employé – comme les fournisseurs automobiles en Moravie et les centres de services partagés à Prague – pourraient devoir échelonner les dates de début ou envisager des détachements intra-UE pour combler les lacunes. À plus long terme, cette mesure indique que Prague continuera d’ajuster son arsenal migratoire pour attirer des profils hautement qualifiés tout en maîtrisant le flux global d’entrées. Les observateurs s’attendent à ce que le gouvernement publie un projet consolidé de loi sur les étrangers cet été, regroupant ces modifications au niveau des programmes en un seul texte, harmonisant ainsi les obligations de conformité pour tous les employeurs parrains.
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