
Une note d’orientation complète publiée le 27 mai 2026 par la plateforme d’apprentissage des langues Migaku—validée par la Direction générale de la promotion économique des îles Canaries—explique en détail comment les règles du visa pour nomades numériques (DNV) en Espagne s’articulent avec les incitations fiscales spécifiques à l’archipel. Bien que les critères d’immigration restent nationaux—revenu mensuel de 2 849 €, règle des 80 % de clients étrangers et casier judiciaire vierge—le document précise que les télétravailleurs installés à Las Palmas, Tenerife ou sur les îles plus petites peuvent bénéficier de la Zone Spéciale des Canaries (ZEC) et de l’IGIC (TVA réduite) dès lors qu’ils créent une société locale. La note détaille les seuils actuels : les entreprises ZEC doivent investir 100 000 € et créer cinq emplois locaux sur les deux îles principales (ou 50 000 € et trois emplois sur les autres) pour bénéficier d’un taux d’imposition sur les sociétés de 4 % contre 25 % en Espagne.
Les nomades en devenir souhaitant un accompagnement personnalisé pour le visa nomade numérique espagnol peuvent se tourner vers le service dédié Espagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/). La plateforme guide les candidats à travers chaque formulaire, vérifie les documents justificatifs et prend même rendez-vous pour la carte de séjour (TIE), tandis que des consultants partenaires conseillent sur les étapes suivantes comme l’enregistrement ZEC—rendant le processus de migration et d’installation fiscale beaucoup plus accessible.
Le document confirme également que l’enregistrement ZEC reste ouvert uniquement jusqu’au 31 décembre 2026, offrant une fenêtre de sept mois aux nouveaux entrants. Les freelances sans structure d’entreprise conservent une imposition personnelle standard mais peuvent profiter d’une fiscalité indirecte réduite sur les biens et services. Pour les équipes de mobilité internationale, cette note arrive à point nommé : les Canaries se positionnent activement comme une alternative européenne au visa D8 portugais, après que Lisbonne a allongé les délais d’obtention de la citoyenneté. Les entreprises peuvent désormais comparer plus clairement les coûts de la vie et les scénarios fiscaux dans le sud de l’Europe. Le document met aussi en garde contre les contrôles lancés par l’unité espagnole d’immigration (UGE-CE) sur les agents soumettant plusieurs demandes avec des contrats d’emploi douteux—un risque de non-conformité pour les prestataires de relocation. Parmi les conseils pratiques : prendre rendez-vous pour la TIE avant l’arrivée, suivre les revenus générés en Espagne pour rester sous le plafond de 20 %, et anticiper les procédures biométriques EES en cas d’entrée préalable avec un visa touristique Schengen. Ce guide circule déjà auprès des responsables RH et fiscalistes gérant les relocalisations de télétravailleurs espagnols pour des employés tech américains et canadiens. Avec la suppression du Golden Visa en 2025, le DNV—surtout combiné aux avantages fiscaux canariens—est devenu la voie phare de mobilité en Espagne pour les talents hors UE. Les employeurs cherchant des fuseaux horaires proches et des communautés anglophones trouveront dans le package canarien une offre de plus en plus attractive.
Les nomades en devenir souhaitant un accompagnement personnalisé pour le visa nomade numérique espagnol peuvent se tourner vers le service dédié Espagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/). La plateforme guide les candidats à travers chaque formulaire, vérifie les documents justificatifs et prend même rendez-vous pour la carte de séjour (TIE), tandis que des consultants partenaires conseillent sur les étapes suivantes comme l’enregistrement ZEC—rendant le processus de migration et d’installation fiscale beaucoup plus accessible.
Le document confirme également que l’enregistrement ZEC reste ouvert uniquement jusqu’au 31 décembre 2026, offrant une fenêtre de sept mois aux nouveaux entrants. Les freelances sans structure d’entreprise conservent une imposition personnelle standard mais peuvent profiter d’une fiscalité indirecte réduite sur les biens et services. Pour les équipes de mobilité internationale, cette note arrive à point nommé : les Canaries se positionnent activement comme une alternative européenne au visa D8 portugais, après que Lisbonne a allongé les délais d’obtention de la citoyenneté. Les entreprises peuvent désormais comparer plus clairement les coûts de la vie et les scénarios fiscaux dans le sud de l’Europe. Le document met aussi en garde contre les contrôles lancés par l’unité espagnole d’immigration (UGE-CE) sur les agents soumettant plusieurs demandes avec des contrats d’emploi douteux—un risque de non-conformité pour les prestataires de relocation. Parmi les conseils pratiques : prendre rendez-vous pour la TIE avant l’arrivée, suivre les revenus générés en Espagne pour rester sous le plafond de 20 %, et anticiper les procédures biométriques EES en cas d’entrée préalable avec un visa touristique Schengen. Ce guide circule déjà auprès des responsables RH et fiscalistes gérant les relocalisations de télétravailleurs espagnols pour des employés tech américains et canadiens. Avec la suppression du Golden Visa en 2025, le DNV—surtout combiné aux avantages fiscaux canariens—est devenu la voie phare de mobilité en Espagne pour les talents hors UE. Les employeurs cherchant des fuseaux horaires proches et des communautés anglophones trouveront dans le package canarien une offre de plus en plus attractive.
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