
Plus de quatre mois après que le prestataire tiers TLScontact a suspendu la prise de rendez-vous à Téhéran, des centaines d’étudiants iraniens admis dans des universités allemandes se retrouvent sans possibilité d’obtenir un visa national (catégorie D) pour études.
Un reportage de The Local, publié le 27 mai, recueille les témoignages directs de candidats risquant de perdre leur place à l’université Leuphana et dans d’autres établissements, après avoir investi des années dans des cours de langue, des comptes bloqués et des examens préparatoires.
Le ministère fédéral allemand des Affaires étrangères a confirmé que le service des visas de son ambassade à Téhéran reste « temporairement fermé en raison de la situation sécuritaire », en référence aux tensions régionales croissantes depuis mi-2025.
Certains dossiers en cours ont été redirigés vers l’ambassade à Erevan, en Arménie, mais les nouveaux demandeurs ne reçoivent aucune orientation.
Le député du Parti vert Boris Mijatovic a déclaré au Bundestag que cette solution de contournement est « trop lente et trop limitée », avertissant que les universités et entreprises allemandes risquent de perdre des talents.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, cette perturbation souligne la vulnérabilité des modèles d’externalisation reposant sur des centres de demande de visa situés dans une seule ville.
VisaHQ peut intervenir ici : cette plateforme en ligne suit la disponibilité des rendez-vous dans plusieurs missions allemandes, aide à constituer les dossiers et organise l’envoi par courrier pour les clients ne pouvant pas déposer leur demande dans leur pays d’origine. Son portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) offre des mises à jour en temps réel sur les évolutions des politiques, un atout précieux pour les étudiants cherchant à obtenir un rendez-vous à Ankara, Dubaï ou Tbilissi avant la date limite d’inscription universitaire.
Les employeurs recrutant directement en Iran pour des postes en STEM doivent désormais prévoir un budget pour une relocalisation via un traitement dans un pays tiers ou repousser les dates de début.
Les étudiants, eux, sont confrontés à des échéances pour commencer leurs cours sous peine d’être soumis au service militaire obligatoire dans leur pays.
Les acteurs concernés appellent Berlin à renforcer les capacités des missions voisines comme celles de Dubaï, Ankara ou Tbilissi, et à publier une file d’attente prioritaire transparente.
En attendant, cet épisode ternit l’image de l’Allemagne comme destination d’études accueillante, alors même que sa réforme de la loi sur l’immigration qualifiée cherche à attirer les talents internationaux.
Un reportage de The Local, publié le 27 mai, recueille les témoignages directs de candidats risquant de perdre leur place à l’université Leuphana et dans d’autres établissements, après avoir investi des années dans des cours de langue, des comptes bloqués et des examens préparatoires.
Le ministère fédéral allemand des Affaires étrangères a confirmé que le service des visas de son ambassade à Téhéran reste « temporairement fermé en raison de la situation sécuritaire », en référence aux tensions régionales croissantes depuis mi-2025.
Certains dossiers en cours ont été redirigés vers l’ambassade à Erevan, en Arménie, mais les nouveaux demandeurs ne reçoivent aucune orientation.
Le député du Parti vert Boris Mijatovic a déclaré au Bundestag que cette solution de contournement est « trop lente et trop limitée », avertissant que les universités et entreprises allemandes risquent de perdre des talents.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, cette perturbation souligne la vulnérabilité des modèles d’externalisation reposant sur des centres de demande de visa situés dans une seule ville.
VisaHQ peut intervenir ici : cette plateforme en ligne suit la disponibilité des rendez-vous dans plusieurs missions allemandes, aide à constituer les dossiers et organise l’envoi par courrier pour les clients ne pouvant pas déposer leur demande dans leur pays d’origine. Son portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) offre des mises à jour en temps réel sur les évolutions des politiques, un atout précieux pour les étudiants cherchant à obtenir un rendez-vous à Ankara, Dubaï ou Tbilissi avant la date limite d’inscription universitaire.
Les employeurs recrutant directement en Iran pour des postes en STEM doivent désormais prévoir un budget pour une relocalisation via un traitement dans un pays tiers ou repousser les dates de début.
Les étudiants, eux, sont confrontés à des échéances pour commencer leurs cours sous peine d’être soumis au service militaire obligatoire dans leur pays.
Les acteurs concernés appellent Berlin à renforcer les capacités des missions voisines comme celles de Dubaï, Ankara ou Tbilissi, et à publier une file d’attente prioritaire transparente.
En attendant, cet épisode ternit l’image de l’Allemagne comme destination d’études accueillante, alors même que sa réforme de la loi sur l’immigration qualifiée cherche à attirer les talents internationaux.
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