
Prague a collecté un montant record de 933 millions CZK (37,7 millions d’euros) en taxes sur l’hébergement touristique en 2025, soit une hausse de 48 millions CZK par rapport à l’année précédente, selon les données récemment publiées par Prague City Tourism (PCT), organisme municipal. Malgré cette somme importante, les responsables municipaux estiment que le tarif fixe actuel de 50 CZK (2 €) par personne et par nuit reste bien inférieur à celui d’autres capitales européennes, laissant ainsi des recettes potentielles non exploitées qui pourraient être réinvesties dans des infrastructures mises à rude épreuve par le tourisme de masse. Tomáš Slabihoudek, conseiller municipal à la culture (TOP 09), a déclaré au quotidien économique E15 le 26 mai que l’administration souhaiterait « idéalement » porter ce plafond à 200 CZK (8 €) et fait pression auprès du ministère du Développement régional pour l’élaboration de la législation nécessaire.
Avant que les responsables voyages ne recalculent leurs budgets, il est important de rappeler que la responsabilité en matière de sécurité commence bien avant l’enregistrement. Le portail VisaHQ pour la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) facilite les démarches de visa et de documents d’entrée pour les voyageurs d’affaires et les expatriés, offrant des informations en temps réel, un accompagnement dans le traitement des demandes et une facturation consolidée — des services d’autant plus précieux que les coûts d’hébergement et les exigences réglementaires augmentent.
Un plafond national, probablement plus proche de 100 CZK, semble plus réaliste politiquement, mais même ce montant doublerait les recettes pour Prague et d’autres destinations prisées comme Český Krumlov ou Karlovy Vary. Pour les responsables de la mobilité internationale et des voyages d’affaires, cette augmentation proposée est importante car Prague reste un centre majeur pour les réunions régionales, les centres de services partagés et les projets à court terme. Les hôtels et résidences de service répercutent généralement cette taxe directement sur les clients professionnels, de sorte qu’une multiplication par quatre pourrait ajouter plusieurs milliers d’euros aux budgets annuels d’hébergement des entreprises disposant d’un grand nombre d’expatriés. Les politiques de voyage, les barèmes de per diem et les prévisions de coûts devront tous être révisés une fois le nouveau tarif finalisé. Au-delà du simple coût, ce débat reflète un changement de politique plus large : Prague souhaite que les visiteurs assument une part plus importante des externalités du tourisme, qu’il s’agisse de la gestion des foules dans la Vieille Ville ou de l’usure des transports publics. Les recettes sont destinées au marketing de la destination et à l’amélioration des services aux visiteurs, mais les groupes professionnels craignent qu’une hausse trop importante ne nuise à la compétitivité tarifaire face à Vienne ou Budapest, surtout en dehors de la haute saison estivale. Les parties prenantes devront suivre l’évolution du projet de loi au Parlement au second semestre 2026. S’il est adopté d’ici la fin de l’année, le nouveau tarif pourrait entrer en vigueur dès la haute saison 2027, laissant aux entreprises environ six mois pour renégocier leurs contrats hôteliers et ajuster leurs budgets voyages.
Avant que les responsables voyages ne recalculent leurs budgets, il est important de rappeler que la responsabilité en matière de sécurité commence bien avant l’enregistrement. Le portail VisaHQ pour la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) facilite les démarches de visa et de documents d’entrée pour les voyageurs d’affaires et les expatriés, offrant des informations en temps réel, un accompagnement dans le traitement des demandes et une facturation consolidée — des services d’autant plus précieux que les coûts d’hébergement et les exigences réglementaires augmentent.
Un plafond national, probablement plus proche de 100 CZK, semble plus réaliste politiquement, mais même ce montant doublerait les recettes pour Prague et d’autres destinations prisées comme Český Krumlov ou Karlovy Vary. Pour les responsables de la mobilité internationale et des voyages d’affaires, cette augmentation proposée est importante car Prague reste un centre majeur pour les réunions régionales, les centres de services partagés et les projets à court terme. Les hôtels et résidences de service répercutent généralement cette taxe directement sur les clients professionnels, de sorte qu’une multiplication par quatre pourrait ajouter plusieurs milliers d’euros aux budgets annuels d’hébergement des entreprises disposant d’un grand nombre d’expatriés. Les politiques de voyage, les barèmes de per diem et les prévisions de coûts devront tous être révisés une fois le nouveau tarif finalisé. Au-delà du simple coût, ce débat reflète un changement de politique plus large : Prague souhaite que les visiteurs assument une part plus importante des externalités du tourisme, qu’il s’agisse de la gestion des foules dans la Vieille Ville ou de l’usure des transports publics. Les recettes sont destinées au marketing de la destination et à l’amélioration des services aux visiteurs, mais les groupes professionnels craignent qu’une hausse trop importante ne nuise à la compétitivité tarifaire face à Vienne ou Budapest, surtout en dehors de la haute saison estivale. Les parties prenantes devront suivre l’évolution du projet de loi au Parlement au second semestre 2026. S’il est adopté d’ici la fin de l’année, le nouveau tarif pourrait entrer en vigueur dès la haute saison 2027, laissant aux entreprises environ six mois pour renégocier leurs contrats hôteliers et ajuster leurs budgets voyages.
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