
Le gouvernement tchèque a approuvé lundi 25 mai une modification axée sur la sécurité de sept lois liées à la migration, qui va considérablement durcir les conditions pour les Ukrainiens vivant dans le pays sous le régime de protection temporaire de l’UE. Le ministre de l’Intérieur, Lubomír Metnar, a déclaré aux journalistes que ces changements visent à freiner les « abus visibles » des aides humanitaires et à adapter le programme à la réalité d’une guerre prolongée ainsi qu’aux pénuries de main-d’œuvre en Ukraine et en Tchéquie. Au cœur du projet figure un nouveau critère de résidence : les bénéficiaires de la protection devront passer au moins 16 jours par mois sur le territoire tchèque, et toute absence de plus de 30 jours hors de l’espace Schengen entraînera automatiquement la perte du statut. Les allocations humanitaires deviendront conditionnelles à l’emploi, à l’auto-entrepreneuriat ou à une inscription officielle auprès d’un bureau de l’emploi.
Pour plus d’informations, le portail VisaHQ dédié à la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) propose des mises à jour en temps réel sur les règles de résidence, des listes de documents et un accompagnement pour les demandes, offrant ainsi aux employeurs et aux bénéficiaires un outil pratique pour rester en conformité avec la nouvelle législation tchèque.
Le projet de loi supprime également les documents de voyage délivrés par la Tchéquie aux bénéficiaires de la protection et met fin à une exemption qui permettait jusqu’à présent aux véhicules immatriculés en Ukraine d’échapper aux contrôles techniques. Pour les employeurs, les enjeux sont importants. Plus de 185 000 Ukrainiens travaillent en Tchéquie, notamment dans l’industrie, la construction et l’hôtellerie. Les services RH devront suivre de près les déplacements des employés et s’assurer que toute absence à l’étranger ne compromette pas la validité du permis de travail. Les entreprises accueillant des salariés dans les zones frontalières, où les allers-retours quotidiens vers la Slovaquie ou la Pologne sont fréquents, pourraient devoir revoir leurs politiques internes de mobilité et leurs systèmes de paie pour éviter toute perte accidentelle des droits aux prestations. Les analystes politiques soulignent que Prague marche sur une corde raide : elle cherche à apaiser une opinion publique de plus en plus hostile à l’immigration tout en préservant un segment crucial de la main-d’œuvre. Metnar a laissé entendre que le débat au niveau européen sur la prolongation de la protection temporaire au-delà de mars 2027 pourrait entraîner de nouvelles restrictions, notamment en excluant les hommes en âge militaire. Les multinationales sont donc invitées à suivre de près les évolutions à Bruxelles ainsi que le calendrier législatif national ; le projet de loi tchèque doit encore être adopté par les deux chambres du parlement, mais le gouvernement dispose d’une majorité et prévoit une entrée en vigueur des règles au 1er janvier 2027.
À retenir : les responsables de la mobilité doivent auditer les déplacements des employés ukrainiens, les informer sur la nouvelle règle des 16 jours de présence, et prévoir du temps supplémentaire pour les contrôles techniques si les véhicules de l’entreprise sont immatriculés en Ukraine. Les salariés concernés qui souhaitent passer à un statut permanent doivent vérifier leurs dettes fiscales et paiements d’assurance en cours, désormais des conditions explicites pour l’obtention du futur permis de séjour spécial de longue durée.
Pour plus d’informations, le portail VisaHQ dédié à la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) propose des mises à jour en temps réel sur les règles de résidence, des listes de documents et un accompagnement pour les demandes, offrant ainsi aux employeurs et aux bénéficiaires un outil pratique pour rester en conformité avec la nouvelle législation tchèque.
Le projet de loi supprime également les documents de voyage délivrés par la Tchéquie aux bénéficiaires de la protection et met fin à une exemption qui permettait jusqu’à présent aux véhicules immatriculés en Ukraine d’échapper aux contrôles techniques. Pour les employeurs, les enjeux sont importants. Plus de 185 000 Ukrainiens travaillent en Tchéquie, notamment dans l’industrie, la construction et l’hôtellerie. Les services RH devront suivre de près les déplacements des employés et s’assurer que toute absence à l’étranger ne compromette pas la validité du permis de travail. Les entreprises accueillant des salariés dans les zones frontalières, où les allers-retours quotidiens vers la Slovaquie ou la Pologne sont fréquents, pourraient devoir revoir leurs politiques internes de mobilité et leurs systèmes de paie pour éviter toute perte accidentelle des droits aux prestations. Les analystes politiques soulignent que Prague marche sur une corde raide : elle cherche à apaiser une opinion publique de plus en plus hostile à l’immigration tout en préservant un segment crucial de la main-d’œuvre. Metnar a laissé entendre que le débat au niveau européen sur la prolongation de la protection temporaire au-delà de mars 2027 pourrait entraîner de nouvelles restrictions, notamment en excluant les hommes en âge militaire. Les multinationales sont donc invitées à suivre de près les évolutions à Bruxelles ainsi que le calendrier législatif national ; le projet de loi tchèque doit encore être adopté par les deux chambres du parlement, mais le gouvernement dispose d’une majorité et prévoit une entrée en vigueur des règles au 1er janvier 2027.
À retenir : les responsables de la mobilité doivent auditer les déplacements des employés ukrainiens, les informer sur la nouvelle règle des 16 jours de présence, et prévoir du temps supplémentaire pour les contrôles techniques si les véhicules de l’entreprise sont immatriculés en Ukraine. Les salariés concernés qui souhaitent passer à un statut permanent doivent vérifier leurs dettes fiscales et paiements d’assurance en cours, désormais des conditions explicites pour l’obtention du futur permis de séjour spécial de longue durée.
Plus de République Tchèque
Voir tout
Prague Envisage de Quadrupler la Taxe sur l’Hébergement Touristique Après un Revenu Record de 933 Millions de CZK
Le ministre des Affaires étrangères Macinka entame un voyage aux États-Unis axé sur le Conseil de sécurité, les rencontres avec des investisseurs et la réciprocité des visas