
Le nouveau régime d’exemption de visa du Brésil pour les ressortissants chinois a à peine deux semaines, mais les premiers chiffres font déjà sensation à Brasilia. Les données publiées par le ministère du Tourisme indiquent que 39 800 visiteurs chinois sont entrés au Brésil entre janvier et avril 2026, soit une hausse de 33,6 % par rapport à l’année précédente — une tendance que les autorités s’attendent à voir s’accélérer depuis la suppression de l’obligation de visa le 11 mai. Surfant sur cet élan, le ministre du Tourisme Gustavo Feliciano s’est rendu à Pékin lundi 25 mai 2026 pour des rencontres avec l’Association chinoise des services de voyage ainsi que les grandes plateformes en ligne Ctrip et Fliggy. Son argument : proposer des circuits combinant l’Amazonie, le Pantanal et les Lençóis Maranhenses avec des escales à Rio et São Paulo, tout en exploitant les accords de partage de codes récemment étendus entre Air China et LATAM pour réduire la durée totale du voyage à moins de 28 heures. La réaction du secteur a été rapide. CVC Corp, le plus grand tour-opérateur brésilien, a annoncé aux analystes le lancement d’itinéraires en mandarin d’ici un mois, tandis que la chaîne hôtelière Accor déploie des terminaux UnionPay dans ses 23 établissements brésiliens d’ici août. L’Office brésilien du tourisme (Embratur) finalise une campagne de marketing digital de 12 millions de RMB, prévue pour coïncider avec la Golden Week de la Fête nationale chinoise en octobre.
L’exemption de visa est réciproque : les voyageurs chinois peuvent désormais séjourner jusqu’à 30 jours au Brésil sans visa pour tourisme, affaires ou sports, en miroir de la mesure prise par la Chine en 2025 qui avait supprimé les visas pour les Brésiliens. Les professionnels de la mobilité doivent noter que cette exemption *ne couvre pas* les missions professionnelles ; les techniciens chinois engagés pour des projets de courte durée doivent toujours obtenir un visa VITEM V ou le visa technique simplifié de 90 jours récemment mis en place.
Pour ceux qui souhaitent mieux comprendre les subtilités des règles d’entrée au Brésil, VisaHQ facilite la démarche. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/brazil/) permet de vérifier rapidement si un visa est encore nécessaire — comme pour la catégorie technique de 90 jours — et peut déposer les demandes en votre nom, évitant ainsi les allers-retours habituels avec les consulats pour les voyageurs et les équipes RH.
Les compagnies aériennes rappellent également que les passeports doivent être valides au moins six mois après la date d’entrée, et qu’une preuve de billet de retour ou de continuation du voyage peut être exigée lors de l’enregistrement. Pour les employeurs impliqués dans les chaînes d’approvisionnement entre la Chine et le Brésil, l’opportunité immédiate réside dans les visites de cadres : la suppression du visa élimine une étape consulaire de deux semaines et s’inscrit dans la réouverture, le 3 juin, des services directs de fret entre Guangzhou et São Paulo, rendant enfin possibles des inspections de sites dans la même semaine.
L’exemption de visa est réciproque : les voyageurs chinois peuvent désormais séjourner jusqu’à 30 jours au Brésil sans visa pour tourisme, affaires ou sports, en miroir de la mesure prise par la Chine en 2025 qui avait supprimé les visas pour les Brésiliens. Les professionnels de la mobilité doivent noter que cette exemption *ne couvre pas* les missions professionnelles ; les techniciens chinois engagés pour des projets de courte durée doivent toujours obtenir un visa VITEM V ou le visa technique simplifié de 90 jours récemment mis en place.
Pour ceux qui souhaitent mieux comprendre les subtilités des règles d’entrée au Brésil, VisaHQ facilite la démarche. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/brazil/) permet de vérifier rapidement si un visa est encore nécessaire — comme pour la catégorie technique de 90 jours — et peut déposer les demandes en votre nom, évitant ainsi les allers-retours habituels avec les consulats pour les voyageurs et les équipes RH.
Les compagnies aériennes rappellent également que les passeports doivent être valides au moins six mois après la date d’entrée, et qu’une preuve de billet de retour ou de continuation du voyage peut être exigée lors de l’enregistrement. Pour les employeurs impliqués dans les chaînes d’approvisionnement entre la Chine et le Brésil, l’opportunité immédiate réside dans les visites de cadres : la suppression du visa élimine une étape consulaire de deux semaines et s’inscrit dans la réouverture, le 3 juin, des services directs de fret entre Guangzhou et São Paulo, rendant enfin possibles des inspections de sites dans la même semaine.
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