
La conversion en loi 88/2026 du décret fiscal de mars — publiée au Journal officiel le 22 mai — modifie discrètement l’article 2 du régime impatrié italien, un pilier de nombreux packages de mobilité internationale en entreprise.
Les entreprises confrontées à ces changements ont souvent besoin d’un soutien rapide en matière d’immigration ; le portail VisaHQ Italie (https://www.visahq.com/italy/) permet d’accélérer les demandes de visa et de permis de séjour, de suivre les dossiers en temps réel et de coordonner les documents, assurant ainsi une parfaite synchronisation entre les équipes fiscales et mobilité — un atout précieux pour respecter la fenêtre d’opportunité qui se referme rapidement en 2026, avec moins de tracas administratifs.
À partir de l’année fiscale 2027, les allègements d’impôt sur le revenu pour les professionnels italiens de retour et les recrutements étrangers ne pourront plus se cumuler avec certaines exonérations sur les revenus étrangers ou les options d’imposition forfaitaire, limitant ainsi les possibilités d’optimisation fiscale agressive. Plus précisément, la loi interdit la combinaison de la réduction impatriée avec : (1) l’exonération de 50 % pour les nouveaux résidents selon le décret législatif 209/2023, (2) le régime européen des chercheurs entrants, et (3) la flat tax 24-bis sur les revenus de source étrangère. Les responsables mobilité devront donc modéliser avec soin les scénarios de revenu net lors de la négociation des missions à partir de 2027. Une clause transitoire maintient le cadre ancien, plus avantageux, jusqu’en 2026, offrant aux employeurs une fenêtre de sept mois pour intégrer des talents selon les règles actuelles. Les conseillers fiscaux anticipent une vague de relocalisations au troisième et quatrième trimestre 2026, les entreprises accélérant les dates de prise de poste pour bénéficier de cinq années d’allègements plus élevés.
Au-delà des impatriés, la loi 88 introduit une exonération IRPEF pour les marins italiens embarqués sur des navires étrangers et supprime une ancienne référence croisée qui compliquait le calcul des prestations pour les familles à faibles revenus — des modifications techniques qui pourraient néanmoins impacter les indemnités de coût de la vie dans les missions maritimes et logistiques. Parallèlement, la loi charge l’Agence des recettes de publier des directives détaillées d’application dans un délai de 60 jours. D’ici là, les employeurs sont invités à mentionner la règle de non-cumul dans les lettres de mission et à coordonner les mises à jour des logiciels de paie pour éviter les régularisations en fin d’année.
Les entreprises confrontées à ces changements ont souvent besoin d’un soutien rapide en matière d’immigration ; le portail VisaHQ Italie (https://www.visahq.com/italy/) permet d’accélérer les demandes de visa et de permis de séjour, de suivre les dossiers en temps réel et de coordonner les documents, assurant ainsi une parfaite synchronisation entre les équipes fiscales et mobilité — un atout précieux pour respecter la fenêtre d’opportunité qui se referme rapidement en 2026, avec moins de tracas administratifs.
À partir de l’année fiscale 2027, les allègements d’impôt sur le revenu pour les professionnels italiens de retour et les recrutements étrangers ne pourront plus se cumuler avec certaines exonérations sur les revenus étrangers ou les options d’imposition forfaitaire, limitant ainsi les possibilités d’optimisation fiscale agressive. Plus précisément, la loi interdit la combinaison de la réduction impatriée avec : (1) l’exonération de 50 % pour les nouveaux résidents selon le décret législatif 209/2023, (2) le régime européen des chercheurs entrants, et (3) la flat tax 24-bis sur les revenus de source étrangère. Les responsables mobilité devront donc modéliser avec soin les scénarios de revenu net lors de la négociation des missions à partir de 2027. Une clause transitoire maintient le cadre ancien, plus avantageux, jusqu’en 2026, offrant aux employeurs une fenêtre de sept mois pour intégrer des talents selon les règles actuelles. Les conseillers fiscaux anticipent une vague de relocalisations au troisième et quatrième trimestre 2026, les entreprises accélérant les dates de prise de poste pour bénéficier de cinq années d’allègements plus élevés.
Au-delà des impatriés, la loi 88 introduit une exonération IRPEF pour les marins italiens embarqués sur des navires étrangers et supprime une ancienne référence croisée qui compliquait le calcul des prestations pour les familles à faibles revenus — des modifications techniques qui pourraient néanmoins impacter les indemnités de coût de la vie dans les missions maritimes et logistiques. Parallèlement, la loi charge l’Agence des recettes de publier des directives détaillées d’application dans un délai de 60 jours. D’ici là, les employeurs sont invités à mentionner la règle de non-cumul dans les lettres de mission et à coordonner les mises à jour des logiciels de paie pour éviter les régularisations en fin d’année.
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