
Dans une décision qui simplifie considérablement les déplacements nord-sud, le gouvernement du Canada a confirmé le 22 mai 2026 que les citoyens brésiliens titulaires d’un passeport ordinaire n’auront plus besoin de visa de visiteur pour entrer au Canada à des fins touristiques ou d’affaires de courte durée à partir du 15 juillet 2026. Le voyage sera désormais autorisé via une autorisation de voyage électronique (AVE) à faible coût, délivrée en environ trois jours et valable pour plusieurs séjours de six mois maximum chacun.
Les voyageurs souhaitant une expérience de demande simplifiée peuvent se tourner vers VisaHQ. Via son portail dédié au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/), ce service accompagne les candidats pas à pas, vérifie la conformité des documents et soumet la demande d’AVE en leur nom, garantissant ainsi une approbation rapide et une tranquillité d’esprit avant l’embarquement pour le Canada.
Les autorités canadiennes ont indiqué que cette décision fait suite à une hausse de 40 % des demandes d’information en provenance du Brésil au cours des 12 derniers mois, et vise à stimuler les dépenses dans des villes comme Toronto, Vancouver et Montréal en vue de la Coupe du Monde de la FIFA. Les compagnies aériennes ont réagi quasi immédiatement : Air Canada a ajouté des fréquences supplémentaires sur sa liaison Rio de Janeiro et étudie des vols saisonniers vers São Paulo pour la période de Noël, très demandée. Les agences de voyage basées à Rio ont rapporté une augmentation de 25 % des réservations de forfaits vers Banff, les chutes du Niagara et Québec dans les 48 heures suivant l’annonce.
Bien que l’AVE soit moins coûteuse et plus rapide qu’un visa classique — à seulement 7 CAD — les voyageurs brésiliens doivent toujours être munis d’un passeport biométrique, souscrire une assurance voyage conforme aux règles provinciales de remboursement des soins de santé, et être prêts à présenter une preuve de fonds ainsi qu’un billet de continuation à la frontière. Les activités de travail et d’études nécessitent toujours les permis canadiens appropriés et ne sont pas couvertes par cette exemption.
Les responsables de la mobilité en entreprise doivent rapidement mettre à jour leurs politiques : les employés se rendant à des conférences ou à des réunions commerciales exploratoires peuvent désormais voyager avec une AVE, à condition que le séjour soit inférieur à six mois et qu’aucune activité pratique ne soit effectuée. Les autorités canadiennes de l’immigration réévalueront le programme après 18 mois ; un non-respect précoce pourrait compromettre son renouvellement, c’est pourquoi les multinationales recommandent à leur personnel de conserver les lettres d’invitation et de tenir des dossiers de voyage rigoureux.
Cette exemption positionne également le Canada de manière compétitive face aux destinations de l’espace Schengen, qui exigent toujours des visas pour les séjours de plus de 90 jours pour les ressortissants brésiliens. Le ministère brésilien des Affaires étrangères, Itamaraty, a salué la décision, précisant que des négociations sont en cours pour des visas d’affaires réciproques à entrées multiples valables 10 ans. Si ces discussions aboutissent, le Canada rejoindrait le Chili et l’Argentine en offrant une flexibilité de voyage à long terme aux professionnels brésiliens, élargissant ainsi les options de mobilité internationale du pays.
Les voyageurs souhaitant une expérience de demande simplifiée peuvent se tourner vers VisaHQ. Via son portail dédié au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/), ce service accompagne les candidats pas à pas, vérifie la conformité des documents et soumet la demande d’AVE en leur nom, garantissant ainsi une approbation rapide et une tranquillité d’esprit avant l’embarquement pour le Canada.
Les autorités canadiennes ont indiqué que cette décision fait suite à une hausse de 40 % des demandes d’information en provenance du Brésil au cours des 12 derniers mois, et vise à stimuler les dépenses dans des villes comme Toronto, Vancouver et Montréal en vue de la Coupe du Monde de la FIFA. Les compagnies aériennes ont réagi quasi immédiatement : Air Canada a ajouté des fréquences supplémentaires sur sa liaison Rio de Janeiro et étudie des vols saisonniers vers São Paulo pour la période de Noël, très demandée. Les agences de voyage basées à Rio ont rapporté une augmentation de 25 % des réservations de forfaits vers Banff, les chutes du Niagara et Québec dans les 48 heures suivant l’annonce.
Bien que l’AVE soit moins coûteuse et plus rapide qu’un visa classique — à seulement 7 CAD — les voyageurs brésiliens doivent toujours être munis d’un passeport biométrique, souscrire une assurance voyage conforme aux règles provinciales de remboursement des soins de santé, et être prêts à présenter une preuve de fonds ainsi qu’un billet de continuation à la frontière. Les activités de travail et d’études nécessitent toujours les permis canadiens appropriés et ne sont pas couvertes par cette exemption.
Les responsables de la mobilité en entreprise doivent rapidement mettre à jour leurs politiques : les employés se rendant à des conférences ou à des réunions commerciales exploratoires peuvent désormais voyager avec une AVE, à condition que le séjour soit inférieur à six mois et qu’aucune activité pratique ne soit effectuée. Les autorités canadiennes de l’immigration réévalueront le programme après 18 mois ; un non-respect précoce pourrait compromettre son renouvellement, c’est pourquoi les multinationales recommandent à leur personnel de conserver les lettres d’invitation et de tenir des dossiers de voyage rigoureux.
Cette exemption positionne également le Canada de manière compétitive face aux destinations de l’espace Schengen, qui exigent toujours des visas pour les séjours de plus de 90 jours pour les ressortissants brésiliens. Le ministère brésilien des Affaires étrangères, Itamaraty, a salué la décision, précisant que des négociations sont en cours pour des visas d’affaires réciproques à entrées multiples valables 10 ans. Si ces discussions aboutissent, le Canada rejoindrait le Chili et l’Argentine en offrant une flexibilité de voyage à long terme aux professionnels brésiliens, élargissant ainsi les options de mobilité internationale du pays.