
Le 20 mai 2026, le Journal officiel italien a publié le décret législatif 83/2026, mettant en œuvre la directive européenne 2024/1233 relative à une « procédure unique de demande » pour les ressortissants de pays tiers souhaitant vivre et travailler dans un État membre. Ce décret, approuvé par les deux chambres du Parlement le mois dernier et entré en vigueur le 4 juin 2026, instaure un permesso unico italien unifié, remplaçant plusieurs autorisations superposées et alignant l’Italie sur d’autres pays de l’UE ayant déjà adopté des modèles de permis uniques. Selon les nouvelles règles, les employeurs ou les étrangers déposeront une seule demande numérique couvrant à la fois l’autorisation de séjour et de travail. La procédure se déroulera via le portail ALI du ministère de l’Intérieur, avec une coordination en coulisses entre la police de l’immigration, les bureaux du travail et les organismes de sécurité sociale. Les délais de traitement sont plafonnés à 90 jours, et les demandeurs recevront une carte de séjour électronique combinée une fois leur dossier approuvé.
Pour ceux qui souhaitent un accompagnement dans ces démarches, VisaHQ propose un service complet — de la vérification des documents au dépôt en ligne et au suivi du statut — tout en tenant ses clients informés de chaque évolution réglementaire ; rendez-vous sur https://www.visahq.com/italy/ pour plus d’informations.
Parmi les points clés, on note l’autorisation automatique de changer d’employeur après 12 mois sans nouvelle demande, l’égalité de traitement avec les travailleurs italiens en matière de conditions de travail, d’éducation et de reconnaissance des qualifications, ainsi que des règles simplifiées pour le regroupement familial. Les permis de séjour et de travail existants restent valables jusqu’à leur expiration naturelle, après quoi les titulaires devront passer au nouveau format lors du renouvellement. Pour les équipes de mobilité internationale, cette réforme promet moins de démarches administratives, une intégration plus rapide des talents hors UE et une meilleure visibilité sur le statut des demandes via un tableau de bord en ligne unique. Les multinationales devront ajuster leurs calendriers d’affectation, prévoir un coût légèrement supérieur de 130 € pour la délivrance (qui regroupe les anciennes taxes de carte de séjour et de permis de travail) et collaborer avec les prestataires de paie pour garantir l’enregistrement correct du code de permis à des fins fiscales et sociales. Le décret ne modifie pas le système annuel des quotas Decreto Flussi, mais les responsables du ministère du Travail estiment que la fusion des deux procédures devrait réduire l’arriéré des demandes de nulla osta non traitées, qui avait affecté les dispositifs pour travailleurs saisonniers l’an dernier. Un portail public avec des statistiques en temps réel sur les dépôts et les approbations sera lancé en septembre 2026, renforçant la transparence pour les employeurs et les autorités régionales.
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